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i’aìigle que forment les côtés est égal à celuique forment les murs ; h face antérieure enest cintrée ; la partie inférieure fe ferme àporte & à serrure ; U supérieure est ouverte& sert à placer des morceaux de porcelaine.Ceux qui se placent à terre & font à piécomme les commodes, font aflez souventcouverts de marbres & décorés d’ornemcnsen cuivre doré ; la partie antérieure eu estaulîi cintrée , elle est divisée en deux outrois parties , fermée à l’txtérieur par autantde serrures Sc de portes. Ces meubles sontde nouvelle invention.
Coin , au trictrac ; qui dit íîmplementle coin , entend le coin de repos , ainíì nomméparce que le joueur est moins exposé quandil s est emparé de ce coin ; c’est toujours laonzième cale , non compris celle du tas desdames.
Une des réglés les plus sûres , c’est de leprendre le plutôt qu’on peut, Sc d’avoir pourcela des dames fur les cases de quine Sc desonnez. Fòye^CoiN bourgeois.
Le coin de repos se prend par puissance oupar effet ; dans le premier cas , loríque celuicontre qui l’on joue na pas le sien , Sc qu.dudé que vous amenez vous pouvez mettredeux dames dans ion coin , ce qui ne sefût point : on n’empêche point son adver-saire de faire son grand jan , quoiqu onj n à la puissance , il est plus avantageux. e Prendre son coin. On le prend par effetk* r que de son dé on a deux dames quse l s e <' t ^on propre coin. Comme on ne peutre ] ls co ' n q u ” avec deux dames , les1p S es du j eu ne permettent pas aussi qu’on■quitte faus l es lever toutes deux ensembles empare de son coin par effet, n'eítP US en droit de le reprendre par puissance :
celm contre qui l'on joue s’est saisi du sien,Ce « e Puissance est Ôtée.
° lN , bourgeois , nu trictrac , se ditç>. ° re de la case de quine & de sonnez. V.^ lNE S’ Sonnez.
staia^. 1 N ^ dir encore en un grand nombreiUei lt - es c ‘ r constances, dont nous serons11 y j 0 ! 1 lorsque l’occasion s’en présentera,dç „ r CìCz se* tabletiers des coins. Il y en agroíì'° S ^ de petits Lc de moyens dans les
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blablê à celle du coin machine de mécha-nique, Sc de leur usage qui n’en différé pas.
COINCIDENCE, s. f. m Géométrie , sedit des figures, lignes, Sec. dont toutes lesparties se répondent exactement lorsqu ellesfont posées f une fur f autre, ayant les mêmestermes ou les mêmes limites.
La coïncidence désigne donc une égalitéparfaite, c’est-à-dire que les figures ou lignésentre lesquelles il y a coincidence, sont égalesSc semblables. V. Égalité & Semblable.
Euclyde . ëc presque tous les auteurs géo-mètres à son exemple , démontrent ungrand nombre de propositions élémentaires,par le seul principe de la coïncidence ou super-position. V . Superposition. CO)
COINCIDENT . adj. (Phyf Ù Méch.)le dir des corps qui tombent à la sois & enmême temps sor une surface quelconque ;ainli on dit les rayons de lumière coincidens ,pour désigner les rayons qui tombent à la.fois fur une surface.
On dit aussi coinciàent , âe lignes , ou fur -faces qui coïncident. V. Coïncider. (O)COINCIDER , terme de géométrie : ondit que deux lignes ou surfaces coïncident,lorfqu’étant appliquées Tune fur l’autre elless’ajustent Sc sc confondent parfaitement. V-,Coïncidence. (O)
COINCY, (Géog. mod.) petite ville deFrance dans le SoilTônnois.
COING , (Pharm . ù dicte.) fruit dûcoignassier. Voye[ Coignassier,
Le suc de coing est d’un goût acerbe,astringent. & d’une odeur agréable ; il porir-roit être employé comme cordial , stoma-chique Sc tonique : peut-être même seroit-il plus efficace que plusieurs préparations oumélangés que nous employons tous les joursau même titre , Sc même que le syrop decoing, qui n’est autre chose que ce suc épaifiîavec une suffisante quantité de sucre.
Quoi qu’il en soit, ce suc est peu usité dansles prescriptions magistrales; il se conservepourtant fort bien des années emieres sousî’huile , & dans un lieu frais. V . Suc &Conservation.
Le syrop de coing, donc 1 uíìige a prévalu
m , s ^rges. Les serruriers ont des coins fans doute à cause de son goût agréable it»rl5; à talon , &c. mais tous ces instru- ! celui du foc qui n’avoit pas oesom pouy erre
ont ainsi nommés de leur forme sem- j conservé d’être assaisonne avec le sucre