C Ô L C ô L 4*3
, Chaque fleur est hermaphrodite, poly-T quatrième section de la famille des légumi-pét.ile, complété , irréguiiere, difpofee au- j neuses où nous 1 avons nlacé. Voveí nos fa-destous de l'ovaire ; elle consiste en un ca-lice verd, hémisphérique, petit,à cinq dentspersistantes ; en une corolle quatre ou cinqfois plus longue, aullì longue que large , Scen une corolle à quatre pétales, dont le su
avons placé. Voye[ nos fa-milles des plantes , volume II, page JZJ , &Cil différé infiniment du polygala auquel J.Commelin l’a comparé. ( M. Adanson.)
COLIN -MAILLARD , f. m. jeu d’en-funs ; on bouche les yeux a un d’entr’eux, il
r . : 1' 1— __>- - r ..
■ ■ • r \ / i , ,.i S' deux poursuit ain ft les autres a taton jusqu a ce
rAt X pâi’Alnftrieur qu .1 en ait attrapé un autre qu’.l est obi,gí- - • - ^. de nommer, Sc qui prend lapiace, & qu on
appelle ausfi colin- maillard.
COLIN NOIR, voyei Poule d’eau.COLIOURE , (Géog. mod J petite villede France fortifiée dans le Roussillon , aupié des Pyrénées, avec un petit port. Long.2.0, 45, 2.,- lat. 42., 31, 45.
* COLIPHIUM, ( Hìjl. anc.) forte d“pain firnslevain, grossier, pesant, paîtri avecle fromage mou , Sc qui servoit de nourritu-re ordinaire aux athlètes. Il en est parlé dansles satyres de Juvénal. Il fiilloit avoir un bonestomac pour digérer aisément une pareillenourriture.
COLIQUE , s. m. ( if//?, nat. Conchylio-logie. ) nom que quelques auteurs donnenttrès-improprement & fans aucun fonde-ment à l’efpece de coquillage que l’on ap-pelle communément cauris ou monnaie deGuinée : ç’est une efpece de pucelage , cy-prœa. ( M. Adanson.)
Colique , f. f. C Méd. ) douleur plusou moins violente dans le bas-ventre.
Définition. La colique paroìt tirer son nomde la douleur dans l’ir.testin colon ; cepen-,4,..- -, mot désigne en général toute dou-
qui forme la nacelle csiTverd-blanchâtre ; lesétamines font au nombre de dix réunies endeux faisceaux , dont un de neuf filets for-mant un tuyau fendu en dessus dans toutefa longueur , & le dixieme couché fur cettefente ; de ces filets, cinq font alternativementplus courts , & tous portent une anthère jau-ne ; du centre du calice s’éleve un disqueen pédicule cylindrique loin des étamines ,qui porte un ovaire applati, allongé, terminé 1par un style cylindrique blanc, avec un stig-mate ovoïde , velu , jaunâtre, placé fur soncôté supérieur.
L’ovaire en mûrissant devient un légumeen sabre , très-comprimé par les côtés , longd’uu pouce & demi à deux pouces, six àhuit fois moins profond, courbé en hautvers l’extrémité supérieure Sc en bas à l’ex-tremité inférieure , verte d’abord , ensuiterouge-brune , partagée intérieurement en sixa huit loges , & s’ouvrant par l’extrémitésupérieure en deux valves élastiques ; chaqueloge contient une graine ovoïde-oblongue ,taillée en rein , longue de deux lignes &demie, une fois à une fois & demie moinsl ar ge, verte d’abord, ensuite noirâtre, atta-£hée horizonralemenluperieurs d-s valves
Culture. Le colinil croîr au Malabar dans
ce
dant ^ w
leur intérieure du bas-ventre. On auroit pune nommer colique > que la douleur du co-lon , comme on nomme passion iliaque , celle
'*'uuurc. Ju,t; courui nuit. du uuna ; uuiuuit, pujjivu UiaqUC , CcilC
Jes terres sablonneuses : il fleurit deux fois j qui attaque les intestins grêles 3 mais l’usage1 an • savoir dans la saison de la sécheresse j en a décidé autrement : néanmoins les dou-
& dans ceììelës pluies. r j leurs de l’estomac , du foie , de la rate, des
Qualités Toutes fes parties ont une faveur ; reins, de la vessie , de 1 utérus, le rappor-lé&énrnent acre & amete ; fes gousses, lors- rent aux maladies de ces parties 3 & l° n^Uas font encore jeunes ou vertes > font i distingue encore de la colique, les ®£ÌU l et tes à „irm,W mr A -s infectes dn ! J-pt nui nrnmmt 1« Hp tnu
„ tte s à être piquées par des insectes du8 ^du cosson.
Le suc qu’on en rire par expres-?> «unit avec le miel pour en frotter lesPoules de la bouche.
y]f' Cmarjue - L- colinil forme un genre deP aracu lLr qui fe range naturellementptes du sesban & du secuxidaca dans la
d’es qui occupent les tégumens de tout l’ab-dornen.
Les douleurs de colique font si fore dansl’humanité , qu’il n’y a ni.âge, ni sexe, nipays, ni const ration , qui en soient exemptspendant le cours de la vie 3 les enfans , !esjeunes gens d’un tempérament chaud & bi-lieux, les femmes, les Vieillards, les per-