COL
,í uentes , Rabattement de toutes les forces,le trouble dans toutes les íécrétions, le trem- :blement , la paralysie qui en est une fuite , ]ou un asthme spasmodique incurable ; :symptômes qui ne se manifestent dans touteleur étendue que lorsqu’il n y a plus de re- :rnede.
^ Pour guérir cette maladie , quand ellen est pas parvenue à son dernier excès , ilfaut employer les apéritifs , les fondans , lessavonneux, les désobstruans , les lénitifsdoux 8c détersifs en forme liquide , médio-crement chauds & en petite dose. Dans letemps des convulsions spasmodiques , ondonnera les caïmans, lesopiates avec le savontartareux , ou l'opium mêlé avec le casto-reum , les clysteresavec le baume de Copahu.On appliquera fur le bas-ventre des flanellestrempées dans une décoction de fleurs decamomille , de baies de genievre, & de se-mences carminatives ; des demi-bains faitsavec les plantes chaudes 8c nervines. Onstore ra tout le corps , & en particulier lesvertèbres & le bas-ventre, avec les spiri-tueux , les huiles de romarin & autres decette espece. Si la paralysie commence à seformer, il faut recourir à l’usage des eauxminérales sulphureuses,
Un médecin françois a donné il y a plusd’un siecle un traité latin in-4 0 . de colicâJPic-tonum , qui est inutile aujourd'hui ; mais ontrouvera de bonnes observations fur cetteMaladie dans la bibliothèque raisonnée, ( M. lechevalier de JaUCOURT.)
Colique , adj. en anatomie , se dit dev‘ ue stues vaisseaux qui se distribuent au co-lon -*Vt Colon.
1. COLlR , s. m. s Hijl. moi. ) officier deEmpire de la Chine , dont la fonction estavoir rinspection sur ce qui se paflè dans^aque cour ou tribunal, 8c qui, fans êtreh‘s n' re âe ces tribunaux , assiste à toutesde t Emblées, 8c reçoit la communicationc e qu''' 1tes ^ cS procédures. Ce st proprementtr °'eitr n ° US a PP e ^°ns U1J inspecteur ou con-
&c !j a a iritclligences sécrétés avec la cour ;Lnanrí' S - 0cca *’ on d attaque ouvertement lesfautes^?'-! ' ^ ce ^‘ non-seulement sur les*i n ftionC pc . UVfcnt commettre dans leursôe.pri Y ^ iaiS m ^ mc â a ns leur viepaiticu-
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Pour qu‘il soit impartial, on le reild entiè-rement indépendant, & sa charge est per-pétuelle. Les colírs font redoutables, mêmeaux princes du sang. (G)
COLIS , s. m. terme de négoce en usageà Lyon ; il est synonyme à ballot , balle ,caisse , &c. Voyelle diclionn. du Commerce.
COLISÉE, 1 . m. (Hisi. natj On sait quechez les Romains c étoit un amphithéâtreovale que bâtit l'empercur, Vespaíîen , prèsdu bassin de la maiíon dorée de Néron.
On y voyoit des statues qui représentoienttoutes les provinces de l’empire, & dans lemilieu étoit celle de Rome tenant une pommed'or dans fa main. On donnoit encore lenom de colisée à un autre amphithéâtre bâtipar Pempereur Sévere.
On réprésentoit dans le colisée des jeux Scdes combats de gladiateurs Sc de bêtes sau-vages. Ce qui reste aujourd'hui de ces édi-fices est très-peu de chose , le temps & laguerre les ayant réduits en ruines. Voye^Amphithéâtre. D ici. de Trév. & de Mo~réri. (G)
* COLISSE, f. m. (Manus, en soie.) fortede mailles entre lesquelles on prend les filsde la chaîne ou du poil, pour les faire lever& baisser à discrétion. Il y a les mailles àgrand colifse , 8c les mailles à colifse simple.Voye^Varticle Velours.
COLL, ( Géog.) iste dépendante del'Ecof-sè , du nombre des Westernes, jadis les Hé-brides : elle n'est séparée de celle de Tyre-Yqui est à son midi, que par un canal assezétroit ; & l'on observe que la nature fit cesdeux iíles particulièrement l’une pour l’au-tre, en ce qu’il naît plus de filles que degarçons dans Tyre-Y , Lc plus de garçonsque de filles dans Coll. Cette derniere , unpeu plus grande que la premiere, a dix mil-les du pays en longueur, & deux en lar-geur : elle est généralement fertile , & sescotes abondent en stockfish. Des protestonsseuls l'habitent, & elle appartient à l’une desbranches de la famille de Maclean, (D. G.)
COLL ADI, f. m. f Hifi. " at - Sotaniq. )les Brames nomment ainsi 8c tambido-baio,les Portugais favas-orelheira,^ Hollandois; oorhangers ; un arbre du Ma.abar que Van-; Rheede a fait Fort bien graver , fous le nomde katou-konnas , c est-a-dire caste sauvage,au volume Hi de ion Ho r t us tnalabaricus ,