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'temV,ra 17 3 9, rendu en la quatrième cham-bre des enquêtes., trois gentilshommes quiavoient des colombiers àpié, furent condam-nés à n avoir que de simples volières con-tenant deux .boulins par arpent.
Les curés ne peuvent avoir de colombierïii de volet, fous prétexte qu’ils ont la dixmedans leur paroiIle.
Les particuliers qui ont droit d’avoir un"Volet, ne fout point tenus communément■■de renfermer leurs pigeons dans aucun tempsde 1 annee. J ai-cependant vu une ordon-nance de M. l’intendant de Champagne, ren-due en 1751 à Foccasion de la disette dea7 j 1, qui porte que tous particuliers, autresque les seigneurs & ceux qui ont droit decolombier à pié , tant dans les villes que dansles bourgs & paroisses de la généralité deChâlons, leront tentìs de renfermer leurs pi-geons chaque année; depuis le 10 mars jus-qu au i 0 ma j, depuis le 14 juin jusqu aptesy lec °lte des navettes,- & depuis le temps de j^B-on des seigles jufqtsiau zo novem-fo r r' U ' V , an r > ^ ' eur clì défendu de les laiflêrvrp^' PCnt ant ce temps, à peine de‘cent li -'Pr (F am ? l ^ e applicable' aux besoinsdes plusron/r communautés où ils demeure-_ p ^ ro ' t près de sept ou huit mois'fermé? ' ero ‘- t obligé de tenir les pigeons ren-
ro ,^ à la qualité des pigeons, cettx desco r ^‘ !crs à-pie C ont réputés immeubles,^ gisant en quelque lorte partie du’jf 0n ^ J ‘ a ' : mais les pigeons de voliere/ Meubles. Vovez le tr. de.ta police , tom.
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t ru i ^ .défendu de dérober les pigeons dku-aim ' en ' es attirant par des odeurs qu ils'*>ant llt ^ autres appâts, soit en les pre-aVCC ^ es fikts ou autrement. Coût. d’E-éc a PCS ’ art - cxciij. Bretagne, cccxc. Bor-
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pi geo n pas non plus permis de tirer furiesterr es nS ^autrui, ni même fur ses propresm°i t : ì P arc e que ces animaux ne font qu’àfur c e ‘ a . u vages, & que fous prétexte de tirerco^PigeoHs , qu il est fore difficile de re-Ordo ltrc 1 ° n t,;rer ott fur lespigeons dkutrui.
2 d’-Henri IV , du mois de juillet
îutz piç MDI j RS 3 (Mar.) ce font deux lon-ccs âe bois endentées , qui fervent
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h soutenir un bâtiment lorfqu’on veïít le lan-cer à seau. Ces pieces diffèrent des coites ence que les colombiers suivent à seau avec lebâtiment, & que quand il vient à flot, lescolombiers qui y font attachés ávec. des cor-des flottant aussi, on les r etire; mais les coitesdemeurent en leur place, &le,vaiíïeaugiissedessus & s’en va feul. Les Hollandais sé ser-vent de coites, 8c ks François de colombiers,Voyez Coites/ CZ)
CotoMEiER , dans Id pratique de VIm-primerie, se dit par allusion ; c est le tropgrand eípace qui íè trouve entre les mots. Cedéfaut répété dans une fuite de lignes, pro-duit dans une page d’irnprcífion un blancconsidérable, qui devient un des défauts es-sentiels. Les petites formes en gros caractères,■Sc celtes à deux colonnes , font sujettes à cerincident : maisuitouvrier qui a de la propretédans son outragé, Ou n y tombe pas, ou saiey remédier en remaniant sa composition.
. CÒLÓMBINE, sorte de couleur violet-te, appelke tnS&gorge de pigeon. VoyczJZov-rEUKÙ’twtv'Rt.. ,ir n u
ColOmbinE', r. L /( Jarâmage.J ìi ctt au-tre chose que du fumier ou de la fiente depigeon , qui est si remplie de parties vola-tiles , si fort en mouvement, que si on ne leslaissok modérer à l’air on courroie risque, enles répandant trop promptement,,, c,} altérerles grains semés jk de déduire les premiersprincipes. .. ..
Ce fumier est peu propre aux terres labou-rables 4 il conviens âux prës trop uses, auxchenevieres & aux potagers, .pourvu quilsoit mêlé avec d’autres engrais, 8c quil lbitrépandu à .clau-voie. (K) . . -
COLOMBO, CGéog, mod.) ville fort ?ôcconsidérable des Indes., dans l’ifle ,de Çcy rlan, en Asiè, avécune citadelle. Elle,est auxHolkndoR. íongit.~g8 ;îátìt.J,
COLOMMIÈRS, (Géog, mod.) ville deFrance dans la Brie, fur le Morin. Long. M»40 ; lat. 48,48. , .
COLON, f. ni! (CommJ cç lui qui hapupune colonie , qui. y défriche , planteéL culti-ve les terrés'. Les ço/o/tr.s J appelknt c^ore ea!'France habitons 8c CQnçe$i°nruúres. Dapslescolonies angloiíes dn leur donne le noiude planteurs , pour les distinguer des aven-turiers. F'byeCAvRiiTrjRiER:^ 8» Pxan-TEVRS !> voyei CÔÍÒNIE, Dicî. du Comm,
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