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Tome huitième.
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De l’aisselle de chaque feuille sort urt épiune fois plus court qu elle , composé d'unevingtaine de fleurs sessiles assez serrées, verd-qaunes, ouvertes en étoile , de quatre à cinqlignes de diamètre.

Chaque fleur est hermaphrodite , polypé-tale incomplète , régulière , disposée autourde sovaire ; elle consiste en un calice persis-tant à deux feuilles , fans corolle, en vingt àtrente étamines à anthères jaunes , & en unovaire sphérique d’une ligne de .diamètre,,.couronné par deux stigmates cylindriques,.longs, épanouis horizontalement, blanchâ-tres , veloutés, ou hérissés en aigrette endessus.

L'ovaire en mûrissant devient, une baiesphérique de quatre lignes de diamètre, verd-jaune , à chair épaisse , d'ùne demi-ligne auplus , à une loge, ne s'ouvrant point., con -tenant un osielet de même forme de troislignes de diamètre ,. verdâtre ; cet ovaire estcommunément accompagné fur le coté d'unappendice en tubercule velouté ,. qui a l'aird'une seconde loge avortée.

Culture. Cet arbre croît cn plusieurs en-droits de la côte du Malabar , fur-tout auprèsde Cranganor:; il est toujours verd, il fleurit& fructifie une fois lan > ses fruits-sont murscn janvier & fëvric r.

Qualités. Toutes les parties de cet arbrefont fans saveur & suis odeur ; ses racinesfeules ont une saveursaline Lc mucilaginíufe.

Usages. Ses feuilles pilées avec le tabacverd & l'infusion de riz , s'appliquent avecsuccès fur les- ulcérés invétérés 8 c vermi-neux ; la décoction de ces mêmes feuillesdansfeau.se prend en bain dans les sievres.froides ; sis fleurs Sc sis fruits pilés mis ennoue t, & cuits dans le lait de femme, four-nissent un stemutatoire qui guérit, dit-onîes fièvres froides.

Remarque ...Le cornueì fait donc mr genreparticulier.de plante,.voisin dumicacoulier,celtes , dans-la famille des chataigmersoù noussavons placé.’ Uoye p nosFamilles des plantes ,volume II, p. 577. ( M. A DAN S on. )

§ COMBAT C Art militaire..) cn; dis-tingue deux íbrtes de combats : les, uns géné-raux , qu'òn no mme batailles, où les troupesde deux armées qui si choquent agissent, tou-tes, ou en grande parde de part Sc d'autre ; lésLuttes particuliers, ©uTaction si pastè, taiv

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tct entre les avant-gardes de deux arméestantôt entre í'avar.t-garde de lune & l'arriere -garde de l'autre , tantôt entre leurs détache-mens ; tels font les escarmouches, l'atraqueou la défense d'un poste , d’un retranche-ment , d'un pont, d'un fourrage , d'un con-voi , sis embuscades, les surprises, les ren-contres imprévues ;. mais ces deux foires dccombats ne diffèrent que par le nombre destroupes qu'on y emploie , ou qui s’y trou-vent ; Sc les réglés générales à observer danslune comme dans l'autre font sis mêmes.Nous renverrons donc les lecteurs aux articlesBataille & Ordre de bataille , dontles détails font également relatifs à Yartìcle-Combat. fTytç aussi Escarmouche ,Embuscade , Surprise, Fo.urra.ge,Convoi, Retraite.

« Un général, dit le marquis de Feuquieres,peut avoir différentes vues pour engager un.combat particulier ; mais il ne. doit jamais envenir là malgré lui, ni fans lavoir- bien pré-cisément quelle est la force du corps ennemiqu’il veut combattre, afin de le faire attaquerpar un corps si supérieur,,. que l’événementn'en puifle point être balancé » ; car ,. ajoutecet auteur , “ fr réputation , Sc la confiance,des troupes en ft conduite ,. dépendent tou-jours de la manicre dont il les engage dansdes affaires particulières, qui coûtent souvent.beaucoup., quand elles ne font pas entreprisesavec. prudence 8c connoissance --.

Cette maxime est, on ne peut pas plus sage ;mais-il faut avouer qu'un commandant enchef d'une armée , qui ne fauroit: pas s’enécarter, quelquefois , courroít risque de nepas faire grand’chofe : nous avons: quantitéd’exempsis où à nombre égal Sc même infé-rieur, un général a attaqué à battu un corpsd’ènnemis, foie parce qu'il en avoir bienexaminé la position , qu'il a su profiter des.défauts qu’il y- avoir remarqués , ou de la né-gligence de fbn adversaire à occuper certains-postes essentiels pour fa sûreté , soit parcequ'il connoissoit le caractère timide de cedernier , ou . le peu d’expérience ou de fer-meté. de sis troupes, íbit par sis talens fup e '‘rieurs&. la confiance que les troupes avosinfen lui, soit enfin parce qu'avec.une capacitéordinaire il -étoit entreprenant, hardr, &qu’il voycit des moyens de réussir où un ^ u . tr î, m’tûf trouvé que des obstacles. LemarécR