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Tome huitième.
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C O M

a deux égouts formés cfun triangle isocèle,les combles brisés ou à mansardes , dont lapatrie supérieure est formée d J un triangleiioceie , 8c l'inférieure drin trapézoïde lescombles en terrassesssont formésseulementparun trapézoïde. (P)

Comble , terme de Mesureur , usité sur-tout dans le commerce des grains, ll íè ditde ce qui reste en frite au-deílus des bordsde k mesure après que le mesureur l’a rem-plie. Ily.a deux maniérés de mesurer , lunea mesure comble , Le 1 autre à mesiire- rase.La mesure comble est quand on donne klkchereur ce qui reste au- dessus des bordsavec la mesure même ;. 8c. la mesure rase ,.quand avant de la délivrer le vendeur laracle avec un morceau de bois qu’on cqpelle radoire & ailleurs rouleau , & cn faittomber ce qui. est. au - desius des bords..II y a des grains. & des légumes qui sependent à mesure rase, & d’autres à me-lUite comble. Le charbon , le plâtre , la^haux íe vendent à mesure comble. Voye £V^ure & Mesurei wDicìionn. du Comm.Oish. & Tri»-,

Comble, pié comble. Voyc-ç Pie.

- Combles , ce font, cheq/cs vanniers tousintervalles à jours ou pleins qti’il y a. en-lre les fastes d’un ouvrage..

COMBLER., v. act. cïíl remplir autantest possible.

. COMBLETTE, f. f. r Vénerie. ) c'eft^osi qvrion- appelle la fente du- milieu du piédu cerf.

d C OM-BOURGEOIS, f. m. (Commère\- e ’’ ler .) c’est celui qui a part avec un autreco 1 pro P nété d'un vaisseau. On dit plus

^tn unément co-bourgeois. Foj.Co-botjr-físs) S & Bourgeois. Dicl. du Comm. & Trév,

AILLES ,sGéoo-. mod.) petit disi_ en France, dans le Lirposin.-^yMBRIERE, sub. f. (Pêche.) filet à,

jwetrd- j ’ 1 ‘ 1 ê ec “

<p u r ie de grands poissons, rejs qu

les tuons,

fur les côtes de Provence. Voye%

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ar ticl t -r r a i

J - hon , ia peçhe.

a. BUGEPv des futailles, cestdes tern-ies r- eau pour les en imbiber avant que de

Cni ,í mir - <z >

^la B ? STlON ' ^ Chymie. Physique. )substances ne contiennent, avec le& 1 Aque qu’.une matière, trop pesante,,

F 1

le

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1 pour qu’il puisse élever une quantité capable .

' de produire la flamme, en retardant sa voli-! tdité., & lui donnant u» corps, visible ,.c’est -ce qu’on peut appeller proprement calo'ma-tion ; d’autres subítancesà raison ssune.com-binaison plus intime , d-une moindre densitéou d’une quantité plus considérable de phlo-gistique perdent en brûlant une partie sen-,sible des matières dans lesquelles il étoit en-gagé, & le terme de combustion paroît leurconvenir davantage : cette distinction estfondée fur ^impossibilité d’enflammer lephlogistique pur ; il y a donc combustion ,quand om fais. détonner les métaux avec le'nitre, & même lorsqu’on.expose simplement:au feu le régule d’auti moine & le zinc : dansla premiere opération , le phlogistique dumétal-enleve quelques parties salines ; dans lasecondé la terre métallique fuit Sc marque lecourant du phlogistique par une fuméeépaiíle , ou par une flamme.

La condition qui fait le principe de cettedistinction, peut changer par le seul procédé,8c c’est ce qui arrive par rapport au foie desoufre : exposé à un feu violent, il brûle avecfilmée & flamme, parce que lephlogistiqueenleve en très-ptu de temps beaucoup departies salines; exposé à un feu très-moderé,.il.fe calcine seulement , parce qa’il ne perdque peu.de parciesdalines , 8c pendant untemps assez long, pour que la somme dechaque instant ne puisse produire un estervisible..

Delà: la différence des résultats dans lesexpériences fur-, la calcination des corps les.plus fixes. Voye[ Calcinatiou & Phlo-

GIS TIQUE.

L’air est nécessaire à la combustion ; maisce n est pas comme aliment. Voye^ Air. Ilne sert qua entretenir le mouvement oscilla-toire , &: dès qu’il devient ou trop rare ou ■trop dense, il cesse égalemencde favoriser k-combustion v parce qu il lui faut un fluide quicede S.C réagisse continuellement.^ Cette pre-miere vérité reconnue , on peut, àl’aide d unseul principe méchanique, donner une expli-cation satisfaisante du charbon , qui né-Iprouve aucune altération , aucun déchetquand an l’expose en vaisseaux clos au feu leplus violent : ce principe est que feston dedilatation: ssans un espace borné équivaut àL tJestsité...PltiS;il Rrise de feu. dam f intérieur-