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che percée en rond ; il se nomme âuíïi lieux.^°y e { Latrine & Aisance. (P)COMMODU , f. m. ( Hifi. nat. botan.)
Brames appellent de ce nom une planteuu Malabar que Van-Rheede a fort bienBravée, avec la plupart de ses détails, dansIon Hortus Malabaricus , volume II, plancheXXFIII, page fous le nom d inedelam-
hel. C'est le nymphceae minoris affìnis Indien ,flore albo piloso de Jean Commelin ; Sc lemenyanthes L Iniica , soliis cordatis fuberena-*is petiolis floriferis , corollis interné pilofis deM. Linné , dans son Syjlema naturce , édit.
U , imprimé en 1767 , page 1 $z.
Dune racine en tubercule rond, accom-pagnée d'un autre petit tubercule destiné àla propagation, & environné en defíus d'unfaisceau de vingt à quarante fibres capillai-res , cylindriques , fìstuleuses , blanches ,longues de deux pouces, s'éleve un faisceaude huit à dix pédicules cylindriques, long. d un pié, de trois lignes de diamètre , fistu-leux , terminés chacun par une feuille orbi-culaìre de trois à six pouces de diamètre, en-tiere , verd-claire,en taillée à son origine jus-st uart de sa longueur , légèrement pa-vouee , cest-à-dire, attachée au pédiculeun peu au-delà de 1 échancrure , liste, lui-sante , mince, relevée en dessous de íîx côtesrayonnantes Sc flottantes surl’eau.
Au sommet du péidcule, à un pouce envi-ron de la feuille, on voit une petite fented ou sort une ombelle de neuf à dix fleurs"tanches , longues d'un pouce un quart,ouvertes en cloche d'un pouce un quart deuianietre , portées chacune fur un pédiculer-yhndrique , trois ou quatre fois plus court,^ une fois plus court que les feuilles.
. Chaque fleur est hermaphrodite, com-^ c te , monopérale , régulière, disposée au-*°? r d’un disque un peu au-dessous de l'o-^aire. f'j| e con siste en un calice verd-clair ,à feuilles persistantes triangulaires, troisle r k te fois plus courtes que la corolle, dontcina A rtès-court, blanc , partagé enplu 1 VÌsi °os triangulaires, deux à trois foistn J ° n .8 ues que larges, très-velues, arquéess el mi ' Cercie - Du bas du tube de la corolleses A C v à étamines dont cinq alternes avecH. hions font au niveau du bord du tube,£ 0lJ ^’ n st opposées à elles font une fois plusei ’ fond du calice on apperçoic un
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petit disque, portant un ovaire conique verd ,couronné par un style à quatre stigmatessphériques.
L'ovaire, en mûrissant, -devient une cap-sule conique, longue de quatre lignes , unefois moins large, a une loge , s'ouvrant parle haut en deux valves, Sc contenant unevingtaine de graines ovoïdes , longues dedeux tiers de ligne , de moitié moins larges,blanches d'abord , ensuite jaunes, luisantes.
Culture. Le commodu croît au Malabardans les mares des terres sablonneuses Scargilleuses.
Qualités. Toute la plante a une faveuramere.
Usages. Pilée Sc cuite avec le beurre, ellese donne intérieurement contre les morsuresdu serpent appelle cobra capella.
Remarques. Cette plante a beaucoup derapports avec le menyante ; elle en différécependant en ce que i°. le menyante a lesfeuilles digitéesi°. ses fleurs font en épi ;3°. le tube de la corolle est plus long à pro-portion ; 4 0 . ses étamines sont au nombrede cinq seulement ; j°. enfin ses stigmatesfont au nombre de deux lames seulement.f D où il suit qu’elle doit former un genreparticulier , & que M. Linné, au lieu de laconfondre avec le menyante qui est dans faclasse de la pentandrie , c'est-à-dire, desplantes à cinq étamines , auroit dû, suivantses principes, la placer dans la classe de ladécandrie, c'est-à-dire des plantes qui ontdix étamines.
Le commodu doit donc être placé auprèsdu menyante dans la seconde section de lafamille des apocins. Foye^ nos Familles desplantes , volume II, pages ijl Sc $ 01 . ( M.Adanson. ) !
* COMMOTACULUM ou COMME U-TACUI.UM ou COMMETACULUM ,( Hijì. anc. ) petit bâton que les flaminesavoient à la main , Sc avec lequel ils ecar-toient le peuple dans leurs sacrifices.
* COMMOTIJE , í. f. ph (Myth. ) nomdes nymphes eph hfibitoicnt le la.c Cutilictifíscomme il y avoir dans ce lac une isle dotan-te , on donna à ees déesses l'épithete ou lesurnom de commotice.
Commotion , subst. f. ( Gramm. &j Chirurgie.) secousse ou ébranlement dequel-| que çbjet qu partie, La commotion du ctr-