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Tome huitième.
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COM ì

îí falloit avoir égard aux dispositions des pé-î’itcns ; qu’il étoit quelquefois à propos de~? u r différer la communion , suivant f espritriu concile de Trente sur la pénitence, & lesre gles prescrites par S. Charles Borromée auxconfesseurs ; regles adoptées par le clergé de"ance en 1700, 8 c renouvellées par les évê-stUes dans leurs mandemens, qu’onpeutcon-l'Ulter à cet égard : on y verra qu ils ont aussiPris la sage précaution de ne'pas faire dégé-ner er cette épreuve en une sévérité outrée,ptopre à désespérer le pécheur ; &c dans quelfous l’aífemblée de 1714 a condamné laquatre - vingt - septième proposition du P.Quefnel.

5 °. On n a pas eu de peine à foire sentirle faux dé la comparaison entre le baptême& ^eucharistie : c’est une des premieres no-uons du catéchisme , que 1 J un agit sur les en-‘ a ns fans aucune disposition , &C que f autreeu demande de très-grandes dans les adultes., 6°. On a- cru que le P. Pichon en appel-ant f ancienne pénitence publique une pé/ii-te nce de cérémonie , approchoit beaucoup de€e s expressions de Mélanchcon : Scholafiicìviacrunt in ecclefia ejfe fatisfacliones , fed nonarL imaâverterunt illa fipeclacula infiituta ejje,lUrn exempli causa , tum ad probandos hos quifrétant recipi ab ecclefia : in fianma non viderr unt effe difiiplinam & rem prorsus politicam.sa°^' con f e Jf- -Auguft- art. de confejf. &

Quant au septième & au huitième article,c l P; u t consulter les remarques de M. l’ar-ev eq ue de Sens, 8c les mandemens desp es Prélats. (G)

'“°Mmunion laïque : c’étoit autrefoisle . e spece de châtiment pour les clercs quiT®^tit commis quelque foute , que d’êtrej.riuits à la communion des laïques, c’est-à-u o à l a communion sous une seule efpece.c ^lr P^munion étrangère , étoit auíïì una tttnent de même nature , quoique fousdar^ 001 différent, auquel les canons con-ç c n °lcnt souvent les évêques 8c les clercs.Ui te Pjûae n etoic ni une excommunication,pe^dcpofmoH , ma is une efpece de suf-du ra dC trustions de 1 ordre, avec la perte(tìQf, n S stue l'on tenoit. Ce nom de commu-etran ger c vient de ce qu on naccordoit

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! la communion à ces clercs, qus comme on ladonnoit aux clercs étrangers. Si un prêtreétoit réduit a la communion étrangère , il a voiele dernier rang parmi les prêtres , & avantles diacres , comme l’auroit eu un prêtreétranger ; & ainsi des diacres & des sous-dia-cres. Le fécond concile d f Agde veut qu imclerc qtìi refuse de fréquenter l’église , soitréduit à la communion étrangère.

Communion , dans la Lithurgìe , e st lapartie de la messe où le prêtre prend & con-sume le corps 8 c le sang de N. S. J. C. con-sacré sous les eípeces du pain 8 c du Vin. Ç eterme se prend auíïì pourrie montent psil'on administre aux fideîes se'sacrement dél'eucharistie. On dit en ce sens, la tfíéjse éfi «;la communion.-

Communion se dit auíïì de kantienne. que récite le prêtre après avoir pris les ablu-tions , & avant les dernieres oraisons qu onnomme pofl-cqmmunion. V. Post-commu-

NION., ( G )- -* ' '

Communion , f. f. ( Jitrìfp}) se prendj quelquefois poúr société de biens entre toutes'fortes de personnes ; c’est sous rie nom qu elleest le plus connue dans les deux Bourgognes.C’est une maxime en droit, que in commu-niant nemo invitus detinetur ; cod. lìb. III>tit. xxxvij , l. £. Dans quelques provinces ,comme dans les deux Bourgognes , la com-munauté de biens entre mari & femme 11 ’estguere connue que sous le terme de commu-nion. On sc sert aussi quelquefois de ce mêmeterme en Bourgogne, pour désigner la por-tion de la dot qui entre en communauté :enfin c’est le nom que l’on donne aux asso-ciations qui ont lieu en certaines provincesentre toutes sortes de personnes, 8c singuliè-rement entre main-mortables. Cette commu-nion entre main-mortables est une efpece desociété qui a ses regles particulières; elle doitêtre de tous biens ; elle se contracte expres-sément ou tacitement. La communion, taciteest celle qui sc contracte par le seul tait, parle mélange des biens 8c la demeure com-mune par an 8c jour. Cette communion tacitea lieu entre le pere & les ehfons main-morta-bles , & entre les enfons de l’un des commu-niers décédé & les autres communiers survi-vans. Si les enfons font mineurs 8c que k