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homélie de S. Chryfostome fur 1 epítrfi auxHébreux : “ Les chosss saintes font pour lesûincs, fanâà sa/iâis rle çú plein dç imajçstéquelc viiacKe., élevant fa main & Ce. tenantdebout-.* fait. retensîr 3 gu; n^.iai du fijtëncequi régné dans la célébration des saints mys-tères , est comme uqè.main invisible qui re-pousse les, uns , pendant quille, appalie Scfait approcher .les autres ; .compost íc.m-û
nistre sacré difoit ,_/î quelqu’un n’est passaint ,qu’ïl sé. retirg. .11 ne.dit pas ; , fi quelqu'un n’estpus purifié d C- ses péchés , pliais st quelqu, un.n’est pas saint ; carc'est la feule habitationdu S. Esprit , & l’abondance des bonnesoeuvres , & non la feule exemption du pé-ché j qui fait les saints. Ce, n'est donc pasassez que vous fiyycfstapés de la boue , f exigeencore que. vous. soyez éclatans par la blan-cheur & par la beauté de votre asile. Queceux-là donc approchent > & touchent avecrespect: à la coupe sacrée du roi ». Cet en-droit de S. Thomas-, in 4 ,dist. ix, art . 4:Non effet consulendum alicui quod statim postpeccatum martale., etìam congritus & conseffus ,ad cucharistiam acccderet , • sed deberet , nifimagna nécessitas urgeret , psr aliquod tempigspropter reverentiam abstìnerg, Autorités quiparaissent bien diamétralement opposées àce qu a avancé .le P. Pichon que Vexemp-tion dupéché mortel étoit la feule dispositionnécessaire & suffisante pour communier fré-quemment.
, i°. Qu'outre cette exemption de péchémortel, le concile de Trente exige, du moinspour la communion fréquente , d autres dispo-sitions de ferveur : Si non decet ad sacras ullasfuncliones quempiam accedere nifisanclècertequo magis fanâitas & dìvinìtas cœlestis hujussacramentì viro chrifìiano comperta est , dili-gentius cavere debet, ne absque magna reve-rentiâ Ù sahâitate ad id percipiendum accedat.Seff. 2s, chjvij. _
3 0 . A fa distinction de sainteté comman rdée Sc de sainteté conseillée , on a oppose cepassage de Salazar jésuite , dans son traitéde la pratique & de l’usage de la communion ,ch. viij , où à I exemption du péché mortelil ajoute la droiture d’intention , 1 attention,la révérence & la dévotion ou désir. " Pré-tendre , comme le disent quelques-uns. ,.que
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le défaut d’attention n est pas contraire à 1*sainte ! communion , est une doctrine fauílè ,contraire.à.la raison, à ía doctrine des saintsperes, Sc de S f Thomas en particulier». Età 4 fin du mçme chapitre ; “Il íë colligeclairement de tout ce qui a été dit jufqu'ici :Combien fe trompent lourdement ceux quidisent que toutes ces dispositions sont seule-ment de conseil , & précisément volontaires ,excepté Pétât de grâce & la qonfestìon sacramen-telle , supposé quelque péché mortelle. Car celaes): grandement éloigné de la vérité , Sc cesont doctrines: qui n'ont jamais été oiiieseuleglife de Dieu, qui íbnt contraires à oe quenous ont enseigné les SS. peres Sc les docteurssçholastiques, ».
t -A ce que le P. Pichon avoir répondu àson interlocuteur, que S', François de Salesétoit trop habile théologien pour avoir exige1 exemption de toute affection au péché vé-niel, comme une disposition nécessaire à lafréquente communion , mais qu'il la coníeilloitfeulement, on lui a opposé ce texte du saintévêque de Genève , qui n a pas besoin decommentaire. " De recevoir la communionde f eucharistie tous les jours , ni je ne loue*ni je ne blâme : mais de communier tous lesjours de dimanche , je le conseille , & y ex-horte un chacun , pourvu que l’efprit soitsans aucune asseâion de pécher. . . . Pour com-munier tous les huit jours, il est requis deh avoir ni péché mortel , ni aucune asseâion ottpéché véniel , Sc d avoir un grand désir d ccommunier : mais pour communier tous l eîjours , il faut avoir surmonté la plupart dc§mauvaises inclinations, 8c que ce loi: P asl'avis du pere spirituel». Ces mots, il e/t rí 'quis , ne peuvent jamais s’entendre a’t&csainteté de conseil Sc de bienséance. .
4°. On a fait voir par une foule de paf**'ges der Récriture, des peres & des concile ’que la .pénitence étant un baptême laboricu* îqui demande des combats, des efforts, 4coûte à la nature, on ne pouvoit reg a . r ^comme une pénitence ^eucharistie , q ul jle prix de ces combats Sc de ces e ^ oítS r , oafassigner comme un moyen de convet’ 1 ^un sacrement qui .suppose la conversi° n ’l'on a, faît voir que tant pour la c° m f u ^en général, que poussa communionfr e î uí