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des officiers appelés shérifs , pour 1a manu-cention des loix dans ces distérentes cornu's',excepté celles de Cumberland , de West-Morland , Lc de Durham.
Cet officier a deux fonctions différentes;Tune de simple exécuteur des ordres quilui font adressés par les cours de justice ;1 autre , de présider lui-même à deux diíré-rens tribunaux , dont l'un s’appclle la séancedit shérif, f autre la cour àc la comté.
Les autres officiers des différeras comtés ,font un lord-lieutenant, qui a le comman-dement de la milice du comté , les gardesdes rôles , les juges de paix , les baillis . legrand connétable , Sc le coroner.
Des cinquante-deux comtés , il y en aquatre distingués parmi les autres , qu’onappelle pour cette raison comtés palatins ,qui font Lancastre.,, Chester , Durham ScHiy. Pembroke & ’Hexam étoient autre-fois auffi des comtés palatins ; celui-ci appar-tenois à ^archevêque d’York , & a été dé-membré de son domaine Sc dépouillé deion privilège sous le régné d’Elifabeth , &isest plus à présent qu une portion du com-té de Northumberland.
Les gouverneurs en chef de ces comtéspalatins par concession spéciale du roi,adrestoient aux officiers du comté toutes lesordonnances en leur nom, Sc administraientla justice d'une maniéré aussi absolue quele roi lui-même dans les autres comtés , sice n'est qusils le reconnoiíloient commeleur maître : mais Henri YIII. modéracette étendue de pouvoir. Voye[ Palati-nat. Chambers. ( G )
N'oublions pas observer que le motcomté est quelquefois féminin ; on dit laFranch e-comté , Sec. Tout cela dépend defustige.
CoMTÉS-PAIRIES ( Jurifpr. ) Les com-tés-paifies font des grands fiefs de la cou-ronne , de grandes dignités de me me na-ture que les duchés-pairies, & en tout sem-blables à ces derniers excepte par le nom ,Sc auxquelles on a attaché une juriidictionsemblable à celle des duchés-pairies.
Le privilège attaché à ces grands fiefsest de relever immédiatement de la cou-ronne ; car il ne peut pas exister de pairiequi ne soit dans la mouvance directe &immédiate de la couronne, à la différence
CON
des comtés simples ou du second ordre,_ mai»qui ne sont pont pairies, Sc parmi le! que-'les il peut y en avoir qui ne relèvent ni duroi ni de la couronne.
Il y a eu dans le royaume un grand nom-bre de cotntés-pairies dont les unes ont etcéteintes , d autres érigées en duchés-p 11 'ries , Sc quelques-unes que l'on a fut re-vivre par de nouvelles lettres d'érection.
Il y en a trois que son peut appeler efcléfìajliques ; elles font attachées aux évê-chés de Beauvais , de C hâlons , Sc deNoyon.
Les justices de ces grands fiefs , ainsi q l,ecelles des duchés-pairies, sont toutes justi-ces royales. Détection d'une terre en cornt e 'pairie mettant nécessairement cette terredans la mouvance directe Sc immédiatela couronne , il íeroit absurde que la just'- cCattachée à une dignité , à un fief de cettenature, fut seigneuriale. Voyc^ Justic 6& Pairie. ( A )
* COMÙS, f. m. ( Mith. ) dieu desfestins. Il y a tout lieu de croire que c'éto lCle même que le chamos des Moabites , ° ubeelphegor ou baalpéor, Priape & Bacch uS *On le représentoit sous la figure d'un jeune-homme, le visage rouge Sc échauffé, itête panchée Sc f air assoupi, appuyé ûcoté gauche fur un dard de chasseur , íCnant de la main droite un flambeau renv<j r 'sé , & la tête couronnée de fleurs. On P ?çoit fa statue à feutrée de f appartement1 époux & de la nouvelle mariée ; son p ie ■d’estal étoit jonché de fleurs. Il y en nfont venir le mot comédie de cornus ,croient que -mdimIuy, est la même c . ^que como digna cancre. Cette étymolog ie j^d autant mieux sondée, que ce fut dansfestins que l'on joua les premieres fart ,qui perfectionnées , produisirent ln c ? plE ,die telle que nous lavons. Doye^Ce> lE ,, u)î
COMUS, ( mujìq. des anc. ) nomair de danse des anciens. ( F. D. C- ) a t.CONANI-FRANC, f. m. (Hifi oir
Botaniq. ) ou konani ou konami j P 0111 q-jCles Caraïbes donnent à un arbrin^ff^ jles habitans de Cayenne appellent 'd etí ^enyvrer. Barreré 1 a indiqué dans t 01 ’logue des plantes de laFrance équtnoXt aX50, sous la dénomination à’cupatori UT!1 ^,. s ,refeens venenatum , J/oribus albis gl° ,n