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collation. Cette derniere clause vient de cequ’anciennement, loríque les partiesmet-toient au greffé leur production principale,avant de conclure le procès , le greffier lacoîlationnoit pour voir íî elle étoit com-plette ; ce qui ne se fait plus présentement.
Congé faute de conclure , est le défaut quiest donné à l’intimé lorsque Rappelant re-fuse de conclure le procès par écrit. Le pro-fit de ce défaut emporte la déchéance del'appel, & la confirmation de la sentence.
Défaut saute ds conclure , est le défautqui est accordé à 1 appelant lorsque l’intimérefuse de conclure le procès par écrit : leprofit de ce défaut est que f intimé est dé-claré déchu du profit de la sentence. (A)
* CONCLUSION , s. f. ( logiq. ) c’estainsi qu on appelle la proposition qu’on avoir ■à prouver, & qu on déduit des prémisses.Voye^ Syllogisme.
On donne auíïì le même nom générale-ment en Logique , Métaphysique, Morale ,Sc Physique scholastiques , aux différentespropositions qu’on y démontre , & auxdémonstrations qu on employé à çet effet.Ainsi Inexistence de Dieu est une conclusionde Métaphysique. On intitule en ce sensles theses qui ne lont que des positions dePhilosophie rédigées par paragraphes , con-clusions de Philosophie , conclujiones Philo-fophiœ.
Conclusion ,' dans Vart Oratoire , c’est]a derniere partie du discours, celle qui letermine. Elle comprend elle - même deuxparties, ou pour mieux dire elle a deuxPortes de fonctions : la premiere consiste àfaire une courte récapitulation des princi-pales preuves ; la seconde consiste à exciserdans l ame des juges ou des auditeurs lessentimens qui peuvent conduire à la per-suasion. La premiere partie demande beau-coup de précision , d adreffè, & dc discer-nement , pour ne dire que ce qu il faut, Npour rappelé? en peu de mots ôc par destours variés l’eísentiel Sc se substance despreuves qu’on a déployées dans le discours.Mais l’éloquence réserve fa plus grandeforce pour la seconde partie : c’est par lesecours du pathétique quelle domine Scqu’elle triomphe. Voy. AnacÉphaléose ,Péroraison , Passion , RÉCAPITULA-TION, ( G )
CON
Conclusions, ( Jurifp. ) font les fins-auxqueiles tend une demande formée enjustice.
Un huissier prend des conclus ons par u»exploit de demande.
Les procureurs en prennent par des re-quêtes verbales & autres, même par desdéfenses, dires , brevets, &: autres procé-dures ; mais au parlement, où la procédurese fait plus régulièrement que dans la plu-part des autres tribunaux , on ne reconnoîtde conclusions valables en la forme que cel-les qui font prises par une requête, & quifont dans 1a derniere partie de la requêtedestinée à contenir les conclusions.
Les avocats prennent auífi des conclu*fions en plaidant Sc en écrivant.
Le ministère public prend pareillementdes conclusions verbalement & par écrit.
Enfin il y a différantes sortes de conclu -fions que nous expliquerons chacune sépa-rément.
La forme des conclujions est ausisi diffé-rente , selon les divers objets auxquels esie stendent.
On peut corriger, changer, augmentesou restreindre ses conclujions tant que l cSchoses sdht entieres, c’est-à-dire tant q liela partie adverse n’en a pas demandé aése ’ou qu’il ne lui a pas été octroyé.
Il y a encore un cas où 1 on ne peutp^fchanger ses conclujions , c'est lorsqu’o» s erestreint à la somme de ioo liv. pour ets®admis à la preuve testimoniale ; on ne P eUplus demander l’excédent lorsque laps eUest ordonnée. ^
Celui qui varie dans ses conclusoccasionne par-là des dépens, doit ses t u Pporter comme fraix frustratoires. ,
Conclusions alternatives, sentles où l'on donne à la partie adverse! ^P ade deux choses qu’on lui demande. ^Conclusions df.s Avocats sentoe *forces ; les unes qu’ils prennent en Pdant, les autres en écrivant. u .
Ils ne peuvent à l’aucl'ience prendre . stres conclus ons que ceises qui font P? - e{l tpar leurs pieces, à moins qu ils ne . ^assistés de la partie ou du procureur 5. j gSquel cas ils peuvent prendre de n ° u e lJeconclusions se r se barreau, qu on
conclusions . * u ,
aussi conclujions judiciaires , perce q