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ôc l’autre dans 1 année suivante ; ôc que sile bénéfice vaque plusieurs fois dans uneannée , il nc fera néanmoins dû qu’unefeule taxe.
9°. Que celle des autres bénéfices inférieurs se payera pareillement dans l'an de lapollèilìon paisible ; mais qu on ne payera' rien pour les bénéfices qui n excéderontpoint vingt-quatre florins ou ducats d orde la chambre.
Enfin ce concordat veut que pour 1 ob-servation de ce qui y est réglé, l’Allemagneproprement dite ne soit point distinguéede la nation germanique en général.
Il y eut en iyy6 une déclaration du papeGrégoire XIII. au sujet de la réversion dudroit de conférer , en cas que le pape n aitpas pourvu dans les trois mois , par la-quelle il est dit que les trois mois commen-cent du jour q re la vacance est connue ausaint siège.
Le bénéfice doit être obtenu dans lestrois mois, ôc conféré par le saint siège ;mais il faut que la publication soit faitedans les trois mois du jour de la vacance,comme dans le lieu du bénéfice.
E "empereur Maximilien ordonna eni y r S,que ce concordat seroit reçu à Liege ; &Charles - Quint par édit de Février 1554en ordonna ^exécution dans Féglise deCambrai.
Uéglise de Metz est aussi comprise sousce concordat , en vertu d'un induit ampliatif.
Il y a eu de semblables induits accordéspar différons papes, pour d'autres égides ,dont il est fait mention dans le recueil desprincipales décisions siur les bénéfices , parDrappier , tome II. ch. xxij. p. 2.34. lesoeuvres de Cochin, tome I. £. consultation. ( A)
Concordat triangulaire , est unaccord fait entre trois bénéficiers , par le-quel le premier résigne son bénéfice au se-cond ; celui-ci résigne un autre bénéfice àun troisième bénéficier, lequel en résigneaussi un en faveur du premier des trois re-gnans : ces cercles de résignations qu on ap-pelle concordats triangulaires , ne sont pointconsidérés comme des permutations cano-niques , parce que chacun des rélïgnans re-çoit bien un bénéfice , mais il ne le tientpas de celui auquel il résigne le sien. Il sofait aussi de ces concordats quatriangulaires,
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c’est-à-dire entre quatre bénéficiers. Sou-vent ces concordats ne sont point portés *Rome , mais en conséquence chacun desréíignans pasté une procuration que l'onse contente de faire admettre en cour de’ Rome , ce qui ne sustìt pas.
En effet, ces sortes de concordats ne sontpoint licites ; c'est une espece de simonie,quee ex paclo oritur , à moins que pour desconsidérations particulières ils ne soient ad-mis en cour de Rome. Le concile de Ma-lines tenu au commencement de ce siécleles a réprouvés. Les docteurs les appellentdes contrats innommés, ôc tous les docteursfrançois, espagnols, italiens les condamnent.Gonzalès dit que de son temps le pape IssSrejetoit , & rien admettoit aucun , ainnqriil rassure fur la réglé de menfibus & d'ternativâ , & il y a des arrêts qui les ontproscrits : ils ne peuvent donc avoir leuresse t, à moins qriils riayent été admis estcour de Rome, & non pas seulement le*procurations. Voye ^ Duperray, de Vètat ricapacité des eccléjiajhq. tom, II. liv, /Q. ch>v.pag. l£i.(A ) «
Concordat Vénitien , est un accordfait entre le pape & la république de Ve-rnie, pour la nomination des principalbénéfices de cet état ; ce concordat est à-pea-près semblable à celui qui fut fait entreLéon X. ôc François I. V~oyc{ Thuana354.(A).
* CONCORDE, f. f. déesse : les GregFadoroient sous le nom de ItMvnx. Hlle ^un culte à Olimpie ; les Romains lui. c everent un temple superbe dans la huit> e °Erégion, à la persuasion de Camille, .5qriil eut rétabli la tranquillité dans la V1 'Ce temple fut brûlé, & le sénat & I e F CL ^pie le firent réédifier. Tibère Faugmenta EjEorna : on y tenoit quelquefois leou les assemblées du sénat ; il en restecore des vestiges, entr'autres sept co*? n ut etrès-belles avec leurs chapiteaux ; on do ^cependant qu'elles ayent appartenutemple. La Concorde avoir encore deu* ,tres temples, lundans la troisième r^A >Ôc Faune dans la quatrième. On cc ^^, 0 \t
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fa fête le 16 Janvier, jour auquel o»fait la dédicace de son temple. El e je ,représentée en femme en longue drap ^
entre deux étendarts, quand elle etoi^.