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Tome huitième.
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litaire ; mais la Concorde civile étoit unefemme assise , portant dans ses mains unebranche d'olivier Sc un caducée , plus or-dinairement une coquille Sc un sceptre, ouune corne d'abondance dans la main gau-che. Son symbole étoit les deux mains unies,ou plus simplement le caducée.

Concorde, {lepays de la') Gcog. mod.les Hollandois la nomment t’iand van een-racht ; c"est un pays fur la côte des terresaustrales, fous le tropique du capricorne,au m idi de lsile de Java.

§ CONCORDE ( l'Ordre de la ),bu institué par Ernest, margrave de Bran-debourg en 1660. , .

Les chevaliers ont une croix d'or a huit jpointes pommetées & emaillees de blanc \ :à chaque angle il y a deux C , entrelacésen sautoir ; au centre de cette croix est une”}edaille dor , émaillée, & deux rameauxd olivier adossés , dont les extrémités supé-rieures Sc inférieures paflènt dans deuxcouronnes aussi d’olivier, avec ce mot à1 entour, concordant ; une couronne élec-torale fur les deux pointes d’en haut , &jin ruban orangé ; au travers de la croix estJe nom du margrave de Brandebourg, ScL date de Vinstitution. (G. D. L. T. )CONCORDIÁ ( Géog. mod. ) petite villed Italie , au duché de la Mirandole , fur'a Sechia. Long. z 8, 34hit. 44 , 57.

CONCOURANTES , ( Puissances )^dòchanìq. font celles dont les directionsconcourent, c’est-à-dire ne font point pa-telles , soit que les directions de ces puis-Jances concourent effectivement, soit qu el-les tendent seulement à concourir, & neconcourent en effet qu étant prolongées. O11a PPelle aussi puijsances concourantes celles quiconcourent à produire un effet, pour lesdistinguer des puissances opposées, qui ten-dent à produire des effets contraires. Voy.Ìu 'ssances conspirantes. ( O)^DNICOURlR. On dit en GéométrieS u e deux lignes , deux plans concourent ,gstusis fe 'rencontrent & fe coupent, ouu nioins lorfqu’ils íbnt tellement disposésf^hs fe rencontreroient étant prolongés.

Ooncours. (O)

c„y 1C ? UR S, Géométrie. Point de con -

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1 7‘ L e rencontrent, ou dans lequellomé Vnj .

CON 8z;

elles fe rencontreroient , si elles croientprolongées. Point de concours de plusieursrayons. Voye^_ Foyer. ( O )

Concours, f. rn. ( Métkaphyjìq.) Leconcours est 1 action réciproque de diffé-rentes personnes, ou choses, agistant en-semble pour un même effet Sc pour unemême hn. Les lchoiastiques distinguentdeux fortes de concours , le médiat, Sc f im-médiat ; le premier qúi consiste à donnerle pouvoir , ou l.i faculté d agir ; ie secondqui est 1 "influence contemporaine de deuxcauses pour produire un effet ; ainíi l’ayeulconcourt médiatement à la production dupetit-fils , parce qu’il a donné au pere lapuistànce d engendrer : mais le pere concourtimmédiatement avec la mere pour le pro-duire. On convient généralement que Dieu! concourt médiatement avec toutes les créa-i turcs, pour les rendre capables d'agir : nous; ne pensons, nous ne parlons, & nous n’a-! giflons que parce que Dieu nous en a don-né la faculté, 8c fans cette providence contrelaquelle les impies s’élevent, ils feroient en-core dans le néant, Sc la terre ne feroitpas chargée du poids de ces ingrats. Maison dispute dans les écoles, si le concoursmédiat est suffisant, & s’il n est pas de plusnéceflaire qu’elle concoure immédiatementavec les créatures par une nouvelle influence,pour la production de chaque acte , de la■ même maniéré que le pere concourt avec lamere pour la production de Pensant. Letorrent des lchoiastiques est pour f affirma-tive. Durand de S.Portien évêque de Meaux,assez hardi pour le temps où il éctivoit, &d autant plus hardi que tous les espritsétoient subjugués, fe déclara pour le con-cours médiat ; voici les raisons fur lesquellesil appuie son sentiment. Si Dieu concou-roit immédiatement avec les créatures, ouce feroit par la même action numérique ,ou ce feroit par une action différente ; onne peut dire ni f un ni Vautre, i 9 . Ce n estpoint par la même action numérique que| Dieu concourt avec les créatures, parce que: la même action numérique ne peut éma-ner de deux agens , à moins qu elles n ayencla même faculté numérique, telle qu'elleest dans le Pere & dans le Fils qui produi-sent le Saint-Efprit par la même aspirationnumérique. En second lieu, Dieu 11e con-N n n n n