CON
rez du diocèse où est la cure doivent êtrepréférés. Nul n est admis au concours d 1 unecure vacante, qu il riait exercé les fonc-tions curiales pendant deux années au moinsen qualité de vicaire ou dans une place équi-valente , ou qriil n ait pendant trois anstravaillé au ministère des âmes ; & si f as-pirant est d’un autre diocèse que celui oùest la cure, il faut qu il prouve quatre ansde service. Les évêques peuvent néanmoinsaccorder des dispenses aux gradués en théo-1 ie " Í CUX st ui s°nt déja paisibles poílis-leurs d\me cure ne peuvent être admis au.concours H f aut pour y être admis,
avoir & parler aisément la langue breton-c , u la cure est dans un lieu où Ion parlefn C j’ sue - L a déclaration réglé aussi la0rme du concours pour 1 examen des aspi-- & pour le choix dun d’entr eux. En-11 le roi déclare qu il ne fera rien innovéen ce qui concerne 1 alternative dont les évê-j| Ues jouissent en Bretagne, ni pour le droitdes patrons laïcs ou ecclésiastiques, & poures maximes & usages reçus dans la provin-seront observés comme par le
Passé.
Concours entre gradués , riest lors-jjjde plusieurs gradués ont tous requis unenae bénéfice en vertu de leurs grades.y °ye\ Grades & Gradués. (A)CONCRESSAUT , ( Géogr. mod. )Petite ville de France en Berri , fur lasandre.
CONCRET , adj. ( Gramm. & Philos. )est 1 oppoíé & le corrélatif d ‘abstrait. Voy.^TRACTION.
L e terme concret marque la substancerevêtue de ses qualités, & telle quelle- lite dans la nature. ÍJ abstrait désigne quel-HUune de ses qualités considérée en elle-'e me, & séparée de son sujet.
^Con cret . nom bre concret est opposé àorTd T abstrait : c est un nombre par lequellier telle ou telle chose en particu-
tr 0 ; Abstrait. Ainsi quand je dis
en général, fans Rappliquer à rien,Un n °mbre abstrait ; mais si je dis trois* r ° ’ 5 -° U irois heures - ou trois pics , &c.lie muf^i nt alors un nombre concret. OnUn s n ,P - e point des nombres concrets les<ÌUe a ? autres: ainsi c est une puérilitéemander, comme font certains
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arithméticiens, le produit de ; livres 3 fous.3 deniers, par 3 livres 3 fous 3 deniers. Enesset, la multiplication ne consiste qu à pren-dre un certain nombre de fois quelque cho-ie ; d ou il s ensuit que dans la multiplica-tion , le multiplicateur est toujours censéun nombre abstrait. _ On peut diviser desconcrets par des abstraits ou par des cnnrrrf* •ainsi je puis diviser 6 sous par /ssus,riest-à-dire chercher combien de fois 2. f ousest contenu dans 6 fous ; & le quotient feraalors un nombre abstrait. On peut aussi di-viser un concret par un abstrait : par exem-ple 6 fous par 3 , c’est-à-dire chercher letiers de 6 fous ; & le quotient fera alors unnombre concret , savoir 1 fous. Dans lesopérations arithmétiques on dépouille lesnombres des idées d’abstrait & de concret,pour faciliter ces opérations ; nuis il fautles leur rendre après Ropération pour seformer des idées bien nettes. Voyc[ Mul-tiplication , Division , Arithméti-que , &c. ( O )
Concret! Chim . ') synonyme à épaisti ,condensé . Voye ^ Concrétion.
CONCRÉTION, s. f. se dit en général,en phys de Faction par laquelle des corpsmous ou fluides deviennent durs ; & seprend indifféremment pour condensation ,coagulation , &c. Voye ç Condensation ,Coagulation , &c. Concrétion se dit aussiquelquefois de l’union de plusieurs petitesparticules , pour former une masse sensible ,en vertu de quoi cette maíse acquiert telleou telle figure, & a telles ou telles proprié-tés. Ce mot est dssisage sur-tout en histoirenaturelle & en médecine. (O)
* Concrétion , {.Hist. naturelle.') on ap-pelle de ce nom les substances terreuses,pierreuses ou minérales, dont les parties,après avoir été désunies & décomposées fefont rapprochées & rassemblées pour formerun nouveau tout, un autre corps ; ou plusgénéralement, des substances qui se forment*n des lieux particuliers de matières qu onriy soupçonnoit pas. Elles ont en géné-ral les propriétés suivantes : i°. ce fontou des substances qui ont appartenu à quel-qu'une des classes du régné minéral, & qui; se font reproduites avec la consistance depierres, après avoir souffert la décomposi-tion ou la désunion j ou des substances ap-