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qui sert à enduire l’extrémité du conduit uri-naire. Chambers. ( Z )
CONDUIT A VENT , ( Architecturesen bâtimens, font des soupiraux ou lieuxsouterrains où les vents se conservent fraisSc froids, & font communiqués par destubes, tuyaux ou voûtes dans les chambresou autres appartemens «Tune maison , pourles rafraîchir dans les temps où il fait tropchaud.
Ils font fort en usage en Italie, où on lesnomme ventïdotti ; en France on les nommeprisons des vents , ou palais d’Eole. ( P )
Conduite peau , ( Hydraulique. )est une fuite de tuyaux pour conduireI’eau d’un lieu à un autre, que Vitruveappelle canalis fluclilis. Si les tuyaux fontde fer , on la nomme conduite de fer ; s’ilsfont de plomb conduite de plomb ; s’ils íontde terre ou de grès cuit, conduit de terreou de poterie ; enfin s’ils font de bois , onl’appelle conduite de tuyaux de bois. Voye £Tuyau. ( P )
* CONDUITE, f. f. ( Gram. ) c’est Tor-dre que l’on met dans fes actions , relatif aubut que Pon s’est proposé. Si les actions fontconséquentes , la conduite est bonne ; si ellesne íont pas conséquentes, la conduite estmauvaise. Il est évident qu’il ne s’agit qued’une bonté’ou d’une méchanceté virtuelle,& non morale. Pour que la conduite soitmoralement bonne ou mauvaise, il faut que :le but soit bon Sc honnête , ou déshonnêteou mauvais ; d’où il s’enfuit que la conduitevirtuelle peut être mauvaise quoique le butsoit bon, & bonne quoique le but soitmauvais. Conduite a encore quelqu’autresacceptions relatives aux verbes conduire,diriger.
Conduite , f. f. terme d’Hortogerìe ; ilsignifie une tringle de fer , qui porte à fesdeux extrémités des roues appelées molet-
tes , Voye? Molette. Les conduites ferventdans les grostès horloges à transmettre lemouvement à des distances de Phorlogetrop grandes pour qu’on pût le faire parles moyens ordinaires, comme par exem-ple , pour frire mouvoir une aiguille quimarquerait l’heure fur un cadran , éloignéde l’horloge de 1 o à 11 toises. En géné-ral on appelle dans une groífe horloge con-duites , k partie qui sert à faire tourner des
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'aiguilles qui en font fort éloignées; soitque ces conduites soient laites comme nouSvenons de le dire, soit qu’elles le soient au-trement.
CONDUR , ( Géogr. mod. ) petite villed*Asie, dans la presqu’île de Plnde en-deçàdu Gange, au royaume de Bilnagar.
CONDYLE , f. m. terme d’Anatomie*c’est le nom que les anatomistes donnent àune petite éminence ronde, à l’extrémitéde quelques os. Voye{ Os. Telle est cellede la mâchoire inférieure, qui est reçue furl’apophyfe tranfverle de Pos des tempes.Voye^ Os TEMPORAL.
Quand cette éminence est large, on knomme tête. Voye\_ T ETE. Chambers. (T)
* CONDYLEATIS , ( Mythol .) sur-nom de Diane , adorée à Condyleis enArcadie. Ce íurnom fut changé dans la íuiteen celui à’apanchemen qui veut dire étran-glée , parce que des jeunes gens lui mirentpar paste-temps une corde au cou ; irre-verence qui les fit lapider par les Ca-phiens , & punition qui déplut à la déetíèqui fit avorter toutes les Caphiennes , àqui Foracle conseilla de rendre les honneur*funèbres aux jeunes gens, Sc d'appaifer leursmanès.
CONDYLOIDE , adj. en Anatomie &dit des parties relatives à des éminences ap-pelées condyles. Voye £ Condile.
Les trous condyloïdiens , \ dd * occipita l.
Les joj/es condyiotdtennes , JVoye^ Occipital. (Z) -
CONDïLOME, f. m. Chirurgie, eitune excroistànce qui vient quelques 01à la tunique interne de l’anus, SCmuscles de cette partie, ou au col de amatrice.
Ce mot vient du grec xovèfoxo;, article o 11jointure , parce qu'ordinairement le condf-lome a des rides ou plis semblables à ceux dejointures. , __
Le condylome par succession de temps dvient charnu , Sc poulie quelquefois une e-pece de tige en-dehors : Sc alors on l appelficus. Voyez Ficus r
Les condylomes font souvent des íy^Ptomes de maux vénériens, & dégénèrent echancres 11 on les néglige. On employé ^cacement à leur cure des onctions metrielles, Sc des efearotiques propres ai