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ploie un moyen infaillible ; it tut présente 1le derriere, & lui lance tantôt l’urine in-fecte , tantôt une vapeur qui sort de quel-ques conduits secrets, Sc qui font lune ScVautre dstuie odeur si forte , que Vair enest empesté au point quelle suffoque, &que les chiens font obligés de lâcher prise :il y en a cependant qui enfoncent le nezd ms la terre pour renouveller leurs atta-ques , jusqu à ce qusils aient tué le puant;,mais rarement par la fuite fe foucient-ils depoursuivre un gibier íì désagréable, qui lesfait souffrir pendant quatre ou cinq heures.Tous les animaux qui fe trouvent dansVathmofphere de cette vapeur , éprouventla même sensation ; les bœufs & les vachesbeuglent en courant de toutes leurs forces.Kalm nous apprend qu’t m de ces puants,apperçu la nuit dans une cave à fes yeuxétincelans, par une femme qui le tua , rem-plit La cave d’uoe odeur telle , que non-íèulement cette femme en fut malade pen-dant quelques jours, mais encore que lepain, la viande, Sc ies> autres provisionsque Von conservoit dans ce fouterrein , fu-rent tellement infectés, qu on n’en put rienconserver,, & qu il fellut tout jeter de-hors. Une goutte de son, urine qui jailli-roit dans les yeux, éteindrait la vue : lor-í-qu’il en tombe fur. les habits , elle leurimprime une odeur si forte , qu’il est très-difficile de la faire paffer ; il faut plus d’uumois pour Venlev.er entièrement d’uneétoffe.
Usages. On apprivoise quelquefois ces-animaux quand, ils font encore jeunes: ilssuivent leur maître comme les animaux, do-mestiques , & conservent leur vivacité- endevenant doux. Comme ils ne lâchent leururine & leur odeur infecte que lorsqu on.lespreste , ou quonles.bat , ou lors que lapeurou i’intérêt de leur conservation les forcentà avoir recours à ce moyen de défense , j]sne font pas incommodes.
Sa chair est délicate Sc d’un très-bongoût, approchant, de cehii. du cochon delait. Aussi les Américains en tuent-ils quel-quefois ; mais ils ont la précaution de lesvuider aussi-tót, ou d’en séparer la vessie,asm que la chair ne prenne pas l'odeur deVurine. I s en emploient la peau à faire d:sbourses. Les Européens n’en font aucun cas
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à cause de íòn épaisseur 5c de la íongueul"de son poiL
Remarques. Le conepate a, comme Vonvoit, beaucoup de rapport avec le putois >par la grandeur, la forme & l’odeur, Sc sten ferok une efpece , s’il avoir comme sel-le cinquième doigt ou le pouce plus hautque les autres doigts ; mais comme tous sesauteurs qui Vont décrit ou figuré , fe taisentfur ce caractère plus effentiel qu'ils ne l’ontcru , Sc que leurs figures les placent tous àla même hauteur , nous pensons qu’il pour-rait faire un genre d-’animal particulier >voisin du putois SC de la civette, dans sefamille que j’appelle la famille des chats oUdss lions. ( M. Adanson. )
* CONFARRÉATÌON, se se ( Mjtanc.. ) cérémonie romaine qui consistose ÍLfaire manger , en présence de dix té-moins , d’un pontife , ou d’un staminédiale , d-un même pain ou gâteau auxpersonnes que l 'on marioit, & qui desti"noient leurs enfans au sacerdoce. Voye{Mariage..
La confarréatìon était la plus sacrée destrois maniérés de conférer le mariage , q 1 } 1étoient en us age chez les Romains : elle étoitappelée confarréatìon » du gâteau fase , .farre. ù tnolâ faU. Cette cérémonie íoustr-j'soit une fille à la pu-illànce paternelle. - ^ 1ne dura qu’un temps. Quand un marse£ econtracté parla- confarrêaxon se romp^'ou difoit quil y avoir diffarréation „offrait aussi dans, la distarréation se ô a
teau salé.,
hxconfarrédtion Sc la distarréationchacuneìeur formule & leur cérémonie. 1prétend, qu’on répandoitmr les victik^ uportion du gâteau,. .
CONFECTEUR .confeclor ^
forte de gladiateur chez les anciens ct
qu'on loiioit pour fe battre dans Vampset: tre contre les bêtes féroces.. V ^
diateur...
Les confecleurs s’àppeloient ainsi, ^ fficiendis beffiis , à cause qu ils mastacio ^Sc tuoient les béres. Les Grecs leslofent « Xf cc£^, c’est-à-dire téméraire, ^terminé; don les Latins ont emprunt ^
‘ noms de parabolani Sc de parabolarii- à
chrétiens étoient quelquefois condaiP 1