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Tome huitième.
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pas de peine àprouver que k solidité d.u côneelliptique eft égale au produit de sa íurfacepar le tiers de lune de ces perpendiculaires.Or cette même solidité est aussi, égale aupers de la hauteur du cône , multiplié par labase elliptique. Donc comme la perpen-diculaire ci-dessus désignée est à la hauteurdu cône , ainsi la base elliptique est à la sur-face cherchée.

On appelle, en Optique, cône de rayons ,l’astemblage des rayons qui partent d’unpoint lumineux quelconque , & tombentfur la prunelle ou fur la surface d’un verreou d’un miroir. Voy. Rayon. {O)

Cône , terme de Botanique ; voyez ci-°prh Conifere.

Cône , {Chimie.) espece de moule de ferfondu , dans lequel les Chimistes versentles substances métalliques ( appelées régu-l f e f dans ce cas ) qu ils se proposent dele Parer de leurs scories par l’opérationssiOts nomment en latin precipitatio fujo-rìa ‘ ^~° ye ^ Régule j Précipitation j &

u siq n .

C e

Moule a la forme d’un cône ren-

Ver r/ -'^uie a ìa roimc u

* 5 & c’est de cette forme qu’il tire ionm & son usage. Une substance métalli-a ue quelconque étant plus pesmte que lesril °, ries dont on la sépare , 8 c étant immis-p le av ec ces scories, doit, lorsque l’un &a utre de ces corps font en belle fonte dans1 Meme vaisseau , en gagner le fond , dèsque le feu ne les agite plus. Et la forme co-uque du moule dont nous parlons , estres-pr°p re ^ rassembler le régule en uneaile qu on peut facilement séparer desUories. O)

CONEPATE , f. m. ( Hst, nat. quadrup.)animal quadrupède du Mexique , décrit 8 cuguré sous ce nom, par Hernandez, dansIon Histoire du Mexique , page 33 %, sous lenom de conepalt. Catesbi en a fait graver 8 cEmuminer une bonne figure , sous le nomtu put0ls d’Amérique , dans son Histoire na-

LXTt dô C ar °b ne ’ vo ^' H > P a S e fr planchep- M. Briffon dans son Régné animal destd's^ e ^ eí5 imprimé en 1776, pagez$o,é ell gne p ar [ e nom de putois rayé ; mustelafírL*. tCC r ! * 1,1 dorso albis, . .. putoriusdenvT’ Enfi uM.de Buffon en a fait graverde soi^íTsl’ figUres , au volumeII, p. zz8

To*tvuC turdk > âà so-tr,

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imprimé en 1770 , fous le nom de conepate.C’est , selon lui, le tepemaiula que Fernan-dez décrit dans Con Histoire de la Nouvelle-Espagne , page €, n a . 16.

Cet animal ressemble assez au putois parla grandeur, mais il a le corps plus ramaste,le museau plus effile , à peu-près commecelui du rat, ou de la souris , ì’ceil très-vif.Sa queue, qui est fournie de long s poils,hériílès comme ceux du renard , atteintjusqu’à sa tête , c’est-à-dire , quelle estaussi longue que son corps, fur lequel ellese relève en arc , à-peu-près comme cellede l'écureuil. Ses doigts sont au nombrede cinq à chaque pié, & vraisemblablementtous à la même hauteur.

Il a fur son poil à fond noir cinq bandesblanches qui s’étendent longitudinalementde la tête à la queue.

Viriétés. Il paroît que cet animal éprouvequelques variétés dans ses couleurs. Celuiqu’on appelle vulgairement stcunck , dansla Nouvelle-Yorck , 8c que les Angloisqui sont dans ce pays nomment polekat ,8c les Suédois fiskatte , est quelquefois toutblanc , 8c pour l’ordinaire noir , avec troisbandes blanches. Il a la grosseur 8c la for-me de la martre , 8c les yeux étincelans knuit. C’est selon M. de Buffon , cet ani-mal que le pere Charlevoix appelle enfantdu diable , b c te puante. Histoire de la Nou-velle France , volume III , pag. q 33 . Il a lepoil gris avec deux raies blanches , for-mant un ovale fur le dos.

Mœurs. Le conepate fait ses petits égale-ment dans des terriers, 8c dans des creuxd’arbres. Les oiseaux sont sa nourritureordinaire ; il brise leurs œufs 8c mangeleurs petits. S’il entre dans un poulailler ,il y porte le ravage ; il vit aussi d’inssctes8c de fruits sauvages.

Cet animal ne répand aucune odeur pen-dant qu’il est tranquille, mais lorsqu’il estchassé, soit par les hommes, soit par leschiens,. il court tant qu’il peut, ou grimpe'sur un arbre , & lorsqu’il est trop preste.il commence d’abord comme les chats parhérisser son poil , & rehausser son corpsde maniéré à la rendre plus étrange parfa rondeur, 8c plus terrible par s a grandeurextraordinaire. Si cet air menaçant ne suffitpas pour épouvanter son ennemi, il exu-

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