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de diviser la déclaration ; cela dépend des
circonstances.
Au contraire en matière criminelle onpeut diviser la confession de l’accusé ; maiselle ne sert pas de conviction parfaite contrelui, parce qu’on craint quelle ne soit f este tdu trouble & du désespoir ; elle sait seule-ment un commencement de preuve , &peut donner lieu de faire appliquer 1 accuséà la question , quand il se trouve d’ailleursquelques autres indices contre lui : en quoinotre jurisprudence est beaucoup plus sageque celle de bien d autres nations. Par exem-ple , chez les Juifs on condamnoit à mortun accusé sur sa seule déclaration , sansqisil fut besoin de témoins : c’est ce quenous apprenons dans l’Evangile , où l'onvoit que Jesus-Christ ayant répondu qu'ilétoit le Fils de Dieu , les princes des prêtress’écrierent : Qui d adhuc defideramus teflìno-nium ? ipfi enim audivimus de cre ejus. Cefut fur cette réponse qu'ils condamnèrentinjustement comme coupable , celui qui estla justice Sc la vérité même.
Il en étoit de même chez les Romains ;Paccusé pouvoit être condamné sur sa seuledéclaration , de même que le débiteur enmatière civile.
La confession faite par un accusé à la ques-tion , peut être par lui révoquée, sans qu'ellesoit considérée comme un nouvel indice nicomme une variation de sa part ; on pré-sume que la violence des tourmens a pûlui faire dire des choses qui ne font pas vé-ritables.
Pour ce qui est de la confession que faitun criminel condamné à mort, elle ne faitpas preuve contre un tiers, parce que le té-. moignage d'un criminel condamné est sits-. pect, Sc qu'il pourroit par désespoir Sc parméchanceté chercher à envelopper dans sonmalheur quelques personnes auxquelles ilvoudroit du mal ; ía déclaration fait feule-ment un commencement de preuve.
Pour que l'on puistè tirer avantage d’uneconfession contre celui qui l'a faite, il fautqu'elle ait été faite librement par une per-sonne capable ; de sorte que íi c’est un mi-neur , il faut qu'il soit assisté de son tuteurou curateur ; si c’est un fondé de procura-tion , la procuration doit être spéciale : ilfaut aussi que la confession soit certainç Sc
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déterminée , qu'elle concerne un fait quine soit pas évidemment faux , Sc qu’il n’yait pas erreur dans la déclaration.
Enfin si la confession , même en matièrecivile, est ftite devant un juge incompé-tent , elle n'emporte pas condamnation,elle fait feulement un commencement depreuve. Il en est de même de la confessa ' 1frite hors jugement.
C'est encore une maxime en matière deconfession ou reconnoistànce, que qui no»potefì dare , non potes confiteri ; c'est-à-direqu’on ne peut pas avantager par forme dereconnoislânce des personnes prohibées »auxquelles il est défendu de donner, Voy^lla loi ï, & 3. & l. 5. §.3. de confesf. ^loi uniq. au code eod. I. pénult. sf, de ces-bon. & /. 56’. sf. de re judic. cap. jv. exf 1de sud. Chorier fur Guypape, pag.Boyer, décif. ísg). Delordeau , lett. C. a ri ‘12 . Henrys, tome I. liv. IV. ch. vj. qf e f‘8S. ( A )
CONFESSIONNAL, f. m. ( Hisi. eccsrfias. ) est une espece de niche en boiserie»fermée d’une porte à jour ou grillée 5placée dans une église ou une chapelle , °sle confesseur est assis pour entendre les P c 'nitens, qui se placent à genoux dans det ^autres niches en prie-dieu, ouvertes, & P rltiquées aux côtés de la niche du confesie 1 ^’qui les entend par une petite fenêtre gRéV 'CONFESSIONNISTES ou PROTETTANS, sub. m. pi. ( H/f. eccléf.) h at fyíriens ainsi appelés de la confession _qu’ils présenteront à l’empereur Çh 9 * p ;lQuint à Augsbourg cn 1530, d'ou "*^^nommée la ccnfesìon d’Augsbourg, -^Les catholiques allemands ne les n°rent point autrement dans les actes. paix de Westphalie. Voye\ CoN f £Sd’Augsbourg, au mot AuGSBOtrfl-G>aussi Protestans. ( G) a c-
CONFESSOIRE , ( Jurifpr . ) voye^ A
TION CONFESSOIRE. , n ^,1
* CONFIANCE, s. f. ( Gramin. )c ■ester de la connoistànce Sc de la bonnnion que nous avons des qualités d un^ ^ Q}relatives à nos vues, à nos beíoins ’ u 'in-desseins , Sc plus généralement a ^ 0 {et
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jérêt marqué, qui consiste à nous en rqur lui quelquefois plus parfaitement^ - et
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fur lui queiH“-x-— ,
si)r npus -mêmes, de ce qui conceNCàêt