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Tome huitième.
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& le point qui marque la place du satellite, 1quand on voit sur le jovilabe que le íàte litek ^approche de jupiter, comme dans notrehgure : au contraire on met le chef au-delàdu point , quand le satellite s’éloigne deJupiter.

On comprendra la raison de ces configu-rat 'ons , en considérant que la ligne C Abarque le rayon qui va de notre œil auc entre de jupiter ; la ligne C B marque lej'ayon qui va de jupiter à la terre : ainíìk S satellites nous paroîtront plus ou moinssoignés de jupiter , suivant qu’ils ferontplus ou moins éloignés de l’alidade BCA,lur laquelle nous voyons toujours le centrede jupiter ; il réimporte point qu’ils scientPlus ou moins avancés le long de cette ligne9 -4 ; il ne s agit que de leur distance à l’ali-uade ou à la ligne. On marque dans lesCon f‘gurations les temps on chaque satellitePuroît sur l e disque de jupiter , ou se trouvec derrière le disque ; cela est facile,à c C p ^ Ue largeur de l’alidade est égaleP°jíîd e de jupiter même : ainíì quand letcllìfe a Í '° US 1 alidade, on juge que le sa-su r sou ^;r erriere í u P ker > ou qu’il paroîc

'^Ì r ° UVera dans 1a seconde édition déPou çC r ° n omie , un semblable instrumentíàt r ailG configuration des satellites de«, Urn . e 5 rnais on en fait íï rarement usage,in-.°n es „ v °û lî difficilement, qu’il seroitutile d’en placer ici la description. ( M

t T un héritage ou un territoire,

C e d U1 marquer les confins ou^ites. Voye^ ci _ eprès Cokpihs.

, u Ì 3CI£il ”f ment co, fiuer signifioit quel-qu fo 1S reléguer . quelçuAn des confins d’un- ri atn territoire, ioye? Bannir ( A àCûNBNS ,.s. m,pl. iTunffi fLles

tïri, ■ d T ha j SC 5 d m T ? a roiIsc, ou dujufti ° lre C ulie d lxme ne, d une seigneurie,f Ce ' &c ‘ fi ne i a ? roru m feu terrttorii. Il' : iUt pas confondre les bornes avec lesd’un p On entend par confins l es limitesdes fr, ntage ; au ^ eu st lle * es bornes fonti es extérieurs qui fervent à marquer

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sonnes ; ce qui formoit un sentier de com-munication par lequel chacun pouvoit allerà son héritage , & même tourner tout-au-tour, sans passer fur celui du voisin. Cessentiers étoient appelés vice agrarix , Sc cetespace de cinq pies ne pouvoit être prescrit.

Il paroît que l’objet des décemvirs, en obli-geant chacun de laislèr cet espace autour del'on héritage , étoit que l’on pût facilementlabourer à la charrue fans anticiper fur levoisin , & aussi pour que la distinction deshéritages fùt mieux marquée. Il y a apparen-ce que les deux propriétaires qui avoientun héritage contígu à l’autre , dévoientlaistèr chacun. k moitié de cet espace de.cinq piés.

Mamilius tribun du peuple fit dans la fuite ■

. une loi appelée de son nom Mamilia, Sc parcorruption, qui conformément à k loi desdouze tables ordonna qu’il y auroit un espa-ce de cinq à íix piés entre des fonds voisinsl’un de l’autre , & qui régloic les différendsqui s’élévoient à . ce. sujet entre des parti-culiers. .

Il est auffi parlé de cet espn.ee de cinq piésdans k loi derniere au codé Théodoíien,í finìum regundorum , qui en ce point parois,avoir suivi k loi des douze tables.

La loi quinque pedum , au coàe finiun re-gundorum , énonce auffi que l’espace de cinqpiés qui sépare les héritages ne peut pas le -prescrire ; ce qui suppose que cet usage delaisser un espace de cinq piés entre les hérita-ges étoit encore observé.

U étoit cependant d’usage de mettre desbornes chez les Romains ; ce qui scmbleroitsuperflu au moyen de cet espace de cinq piés,mais les bornes pouvoient toujours servir àempêcher que l’on ne déplaçât le sentier deséparation.

Quoi qu’il en soit, il est certain que de-puis longtems il n est plus d usage que lesdiftérens propriétaires d hentages voisinslaissent un eípace entre leurs héritages, à.moins que l’un ne fasse une muraille ou unfossé , ou ne plante une baie ; hors ces caschacun laboure jusqu’à l’extrémité dé sonhéritage ; ce qui ne sc peut faire à k véritésans que la moitié de k charrue pose surl’hé-ritage du voisin; ce qui est regardé commeune servitude nécessaire Sc réciproque entrevoisins.