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été la cause. Quoi qu il en soit de tous cessystèmes physiques, il faut toujours y re-connu! tre la volonté divine comme causepremiere : Dieu saura bien réduire notreterre en cendres quand il lui plaira ; il riaurabesoin pour cela, ni de feu central, ni decomete, sa seule volonté suffira. Et pour-quoi ne pas vouloir que la fin du monde& fa destruction soit un miracle ? la créa-tion en est bien un : il n est pas plus difficilede détruire que de construire. Dieu même,suivant plusieurs théologiens, ne fiait quecréer continuellement quand il conserve. Ilria qu'à cesser de créer pour que tout soitanéanti. (O)
CONFLANS-EN-JARNISY , ( Gêog.)petite ville de France , en Lorraine , fur lesfrontières de la Franche - Comté, au con-fluent des rivières d'Iron Sc d Orn. Long.z 3 - 50. lat. 47. 45.
, CONFLIT de Jurisdiction , ( Jurispr.)c . c st la contestation qui s'éleve entre les offiuter s st e différentes jurisdictions, qui préten^ent respectivement que la connoissance
Une affaire leur appartient,
• .ss rlc lue l e conflit est formé entre deux1 ^ jOstéions inférieures, indépendantes lune^ 1 autre, mais ressortissantes toutes deuxss Va nt un même juge, on peut le pourvoirev ‘.nt ce juge supérieur, pour faire réglersUjS laquelle des deux jurisdictions inférieu-J. es ° n doit procéder. Si ces deux jurisdic-10,1 S ne restortissent pas l'une & l'autre enU | le m eme cour , il faut se pourvoir en réglementde juge au conseil ; c est ce que 1 or-donnance de 1681, titre commun pour tou-tes les fermes, arde. 97. ordonne pour lesconflits qui surviennent entre les juges ordi-naires Sc les élus.
Les conflits qui surviennent entre les deuxchambres dés requêtes du palais, sont jugésPar les doyens des deux chambres, auxquels011 remet les pieces.
Si c e q en t r e la grand’chambre & unechambre des enquêtes, ou entre deuxchambres des enquêtes, le confli.
Ç au parquet devant les trois avocatsgénéraux.
coure 1 e&ar< ^ des confl.
des aides°T e enrre le P arl , ement ;l courdes aides vP avocats généraux cie a courUnirent au parquet ciu par le-
iflits formés entre deux
ment, où la cause se rapporte par le minis-tère d un substitut du procureur général duparlement, & les avocats généraux des deuxcours décident ; ssils sc trouvent partagés,on se pourvoir au conseil en règlement dejuges . Voyei Vordonnance de 1689 , tit. ij.art. l . ( A )
CONFLUENT, f. m. ( Géogr. ) lieu oùdeux rivières se joignent & mêlentleurs eaux.Foye ^ Riviere.
Le village nommé Conflans , proche deParis, est ainsi nommé parce que c’est pro-che de ce village que se fait la réunion de laSeine 8c de la Marne.
Quand deux rivières se rencontrent, ilfaut quelles se joignent pour aller désormaisensemble avec une direction commune, quine sera ni lune ni 1 autre des deux différen-tes quelles avoient auparavant. L’angie duconfluent , c'eft-ù-dire , celui sous lequel lesdeux rivières se rencontrent, étant posé , ilest clair que si elles íe rencontrent avec desforces parfaitement égales , la directioncommune qu’elles prendront divisera cetangle, exactement en deux moitiés égales ;mais Lors de ce cas-là , qui est unique &extrêmement rare, 1 angle ne fera point di-visé également, parce que la direction com-mune formée ou résultante des deux parti-culières , tiendra plus de celle qui aura ap-partenu à la riviere plus sorte que de l'au-tre ; Sc cela d'autant plus que Finégalité deforces fera plus grande. Donc la directioncommune Rapprochera plus de l’une desdeux particulières que de l'autre ; donc ellene coupera pas en deux également sangle duconfluent formé par ces deux directions. Ils'agit ici de déterminer en général quelle,fera la division de cet angle , ou, ce qui estle même , la position de la direction com-mune. Voici, selon M. Pitot, comment on
la détermine.
Les deux rivières 11e prennent une direc-tion commune , qu après avoir en quelqueforte combattu , Sc s'ctre mises en équili-bre ; de maniéré qu’il ri y aura plus de com-bat , Sc qriclks suivront paisiblement lemême cours : la ligne de la direction com-mune est saxe de cet équilibre , puisqu il sefait à ses deux côtés & fur lui, comme furune fuite continue de point d’appui. Les. deux forces des deux rivières sont donc éga-