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ont prétendu exprimer par íe nom de con-fusion : ainiì ce n’est que le mot qu’on peutleur reprocher. Les Physiciens expliquaitla di lì'oiution par la confusion ; ils ont assuréque suniondes corps solubles n’étoit qu’uneconfusion , en prenant cette expression, dansle premier sens que nous lui avons donnédans cet article : Lest la chose qu’oo a droitde reprocher à ceux-ci. (b).
CONFUTATION, s. s. ( Rhkoriq-. \partie dn discours qui, selon la divisiondes anciens, consiste à répondre aux ob-jections de son adversaire , Sc à résoudreses difficultés.
On réfute les objections, soit en atta-quant & détruisant les principes sur lesquels,f adversaire a fondé ses preuves , soit enmontrant que de principes vrais en eux-Fslêmes, il a tiré de fausses conséquences.On découvre les faux raifonnemens de sonadversaire, en faisant voir tantôt qu’il a prou-vé autre chose que ce qui étoit en questíosi,tantôt qisil a abusé de sambiguïté des ter-mes , ou qu’ila tiré une conclusion absolueSc fans restriction de ce qui ssétoit vrai quepar accident, ou à quelques égards, &c.
On peut de même développer les fauxraifonnemens dans lesquels l’inrérêt, la pas-sion , sentêtement, Sec. sont jeté ; releveravec adreíle tout ce que sanimosité Sc lamauvaise foi lui ont sait hasarder : quelque-fois il est de sart de l’orateur de tournerles objections de forte qu’elles paroiílèntouridicules, ou incroyables, ou contradictoi-res entr’elles, ou étrangères à la question.Il y a aulli des occasions où le ridicule qu'onrépand fur les preuves de l’adversair'ç , pro-duit un meilleur ester que si son s’attachoità les combattre sérieusement. Cette partiedu discours comporte la plaisanterie, pour-vu qu’eile soit fine , délicate , Sc ménagéeà-propos. Voyei Réfutation. ( G)
CONGE, f. m., ( IL ft. anc.sc Pharm.)en latin, congìus ; forte de m’efure des an-ciens , qu’on croit être la même que le chusou le choa attique, qui contestent neuf li-vres d’huile, dix livres de vin, Sc treizelivres & demie de miel, selon Galien. Cas-tel , lexic.
Les Littérateurs ont distingué le congeromain du sion.ge attique , & ils ne font pointd’accord fur la capacité respective de cha-
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J cune de ces mesures. Rieger, introduct.
Le galon des Anglois, qu’ils sppellcnkcongius en latin , qui est une mesure sorten usage chez leurs apothicaires, Sc dont ilest souvent question dans lancienne phar-macopée de Londres Sc dans celle d’Ediffl-bourg , contient huit livres d’eau, ou qua-tre pintes de Paris, (b)
CONGE , f. m. ( Gramm. ) c’eft en gé-néral une permission qu un supérieur ac-corde à son inférieur de faire une choso/par laquelle celui-ci encourroit un châti-ment s’il la faiíoit de son autorité privée-Conge , ( Hifl., anc. & moi* & Art. rnil- tc’étoitanciennement, commeaujourdhin»une permission donnée aux soldats de s’afi-senter de sarmée , ou de quitter tout- 37 "fait le service. On en distinguoit de plu-sieurs sortes chez les Romains, comme par-mi nous.
Le congé absiolu mérité par 1 âge Sc le ser-vice , Sc accordé aux vétérans, se nommo !tmijfio jujla & ho nef a ; ils pouvoient en con-séquence disposer librement de leurs p eí 'sonnes.
Le congé a temps étoit appelé commeatus>
quiconque abandonnoit sarmée íàns cetteprécaution étoit puni comme déserteur >c’est-à-dire battu de verges. Sc vendu coinme esclave.
Il y avoir une eípece de congé absolu siss!’quoique différent du premier , ne lam 0 _pas que d’être de quelque considérant 1 ■ *parce- que les généraux l’accordoientraison de blessures , de maladies Sc distmités. Tite-Live Sc Ulpien en fontfous le titre de mijsio causaria. Ce cons n ^cluoit pas ceux qui savoient obtenu uL>Scompenses militaires. fi .
La troisième elpecede congé étoit “ e Pfaveur .,gratìosa inijsio ; les généraux la .noient à ceux qu’ils vouloientmais pour peu que la république en .f 1 r lV .ou que les censeurs fuslent dem aU s al C s e -meur, cette grâce étoit bientôt revoq ^Enfin il y e n avoit une quatrième ver. ament infamante , turpis &niffio. C’eft ainsi qu’au rapport si-y .'anfa, dans L’histoire de la guerre d Atr.q ^César, en présence de tous les tribun ^des centurions , chaíla de son ar ss v0 itAvienus, homme turbulent, Sc q u