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subtile cî t s Cartésiens, avec tous les correc-tifs de M. Gauteron , dans les mémoire .> deVacadémie royale des Sciences , année Ijog.
Nous joindrons ici su n & l’autre système,pour laisser au lecteur la liberté du choix. Jecommence pnrìepremier. Lorsqu’une quan-tité de particules frigorifiques & salines s’estintroduite par les pores entre les glo-bules de 1 eau , elles peuvent être si pro-ches les unes des autres, qu’elles se trou-vent dans leur sphere d'attraction : il suivrade-là que les parties cohéreront ensemble& formeront un corps solide jusqu’à ce quela chaleur les íépare , les agite , rompe leurunion Sc les éloigne allez l’une de l’autrepour qu’elles ne soient plus dans la sphered'attraction, mais pour qu’elles soient aucontraire expoíees à la force répulsive, &qu’alors seau reprenne la fluidité. Il paroîtprobable que le froid & la gelée doiventleur origine à leur substance saline naturellequi nage dans l’air ; en elfe t, tous les sels ,Sc particulièrement quelques-uns mêlés avecde la neige ou de la glace , augmentent con-sidérablement la force Sc les effets du froid. :On peut ajouter que tous les corps salinsdonn nt de la roideur Sc de la rigidité auxparties des corps dans lesquelles ils font in-troduits.
Les observations qu’on a faites fur les selsavec les microscopes , font voir que les par-ticules de quelques sels , avant qusils fiaientréduits en un corps solide , paroilîènt très-fines, & ont la figure de petits coins ; c’estpourquoi elles se soutiennent dans seau lors-qu’elles fiant élevées , quoiqu’elles (oientspécifiquement plus pesantes que seau.
Ces petites pointes des sels introduites dansles pores de seau , & qui (ont en quelquemaniéré (bute nues par ce moyen, même dansshyver ( quand la chaleur du soleil n’a pasalfez de force pour tenir les sels suspendusdans le fluide, pour émouíler leurs pointesou pour les entretenir dans un mouvementcontinuel ) ; ces petites pointes , dis-je,venant à perdre leur arrangement & deve-nant plus libres de s’approcher les unes desautres , elles forment alors des crystaux dela maniéré que nous savons expliqué ci-deflus, qui s’introduiíant par leurs extré-mités dans les plus petites parties de seau,
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la convertissent de cette façon en un corpssolide , qui est la glace, '
Outre cela , il y a encore une grandequantité de particules d’air difperíéej çà Sclà, tant dans les pores des particules de seau,que dans les interstices formés par les glo-bules sphériques. Les particules salines s’in-troduiíant dans les particules d’eau, en chas-sent les petites bulles d’air , celles-ci Munis-sant plusieurs ensemble, forment un plusgrand volume & acquièrent par cette unio»une plus grande force d’expanlion que quandelles étoient dilpersées. De cette façon ellesaugmentent le volume , Sc diminuent la pe-santeur Ipécifique de seau convertie estglace.
Nous pouvons concevoir delà commetseau imprégnée de soufre, de iels Sc deterre, qui ne (è dissolvent que difficilement,peut être changée en métaux, minéraux,gommes & autres solides ; les parties de cesdiíférens mixtes formant avec seau une eí-pece de ciment , en s’introduiíant dans lc*porcs des particules de seau, se trouvesttchangées en différentes substances. Voy c iSel & Eau.
Quant au second système , comme ostsuppose que la matière éthérée est générale-ment la cause du mouvement des flu^r( voyvç Éther ), Sc que sair ne doit (°!mouvement qu’à ce même principe , ^ ulde-là que tous les fluides doivent tester da 1un état de repos Sc de fixité, lorsque cetmatière subtile perd la force qu’elle “avoir. Par conséquent sair étant Tn °- : ^échauffé dans shyver à cause de sobh 1 ! .des rayons du soleil, il est plus dense # f—__fixe dans ce temps que dans toute autre(on. Outre cela on s’est convaincu p 3f ? ç c \Heurs expériences , que sair contient u ?qu’on supposé être de la nature du nCela accordé, & supposant la costdest 3de sair , il suit que les particules Jídoivent être rapprochées par la cC f?ti°n de sair, Sc qu’au contraire e e j eSvent être divisées Sc éloignées les 1311autres par fa raréfaction Sc fa grande n_
Si la même chose arrive à toutes les iq , eJlqui font saoulées ou qui tiennent uni ^dissolution , si la chaleur de u l ic l ue j> u iie
le sel exactement divisé, fi lasra'cheu
: cave ou de la glace fait que les E