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Tome huitième.
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5°. sexcès de mouvement & le frôlementproduisent le même effet : 6°. le manquedhbsorprion occasionne encore des conges-tions dstiumeurs.

Quand elies font fuites, elles causent sen-flure de la partie dans laquelle elles se sontdéposées , aggravent cette partie tk f appe-santissent , íe corrompent & se putréfientpar la stagnation ; elles compriment la partievoisine , rendent son action» plus pénible ,ou la détruisent. Quelquefois les humeursainsi accumulées s'endurcistent Sc formentdes concrétions incurables ; d'autres fois el-les dégénèrent en abcès, en suppuration , enichorofìtés, encoiliquation, 6?c. En un mot,estes produisent mille sortes de désordres.

Dans le premier genre de causes de cemal énoncées ci - dessus, U faut diriger lacure , soit à 1 ouverture du dépôt, soit à

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partie, ordinairement accompagné de dou-leurs , & souvent de fluxion. Ce mot estencore particulièrement consacre en chi-rurgie , pour designer un des accidens quisuivent quelquefois la saignée. Je définiraisYapoftéme , toute tumeur générale des partiesmolles contre nature , procédant de matiè-res humorales, ou réduisibles aux humeurs.Je crois que Y abcès est cette tumeur parti-culière contenant du pus , & qui est unefuite de l’infiammation. La délitescence pour-rait être définie, une rétrocession de ma-tière provenant dsepanchemens imparfaits.La métafiase me semble être un transportd J humeurs morbisiques d'une partie dansune autre, & qui prend le nom de délites-cence , quand elk survient aux apostémes.Article de M. le Chevalier DE Jaucourt.CONGÍA1RE , s. m. ( Hifl. anc. ) terme

1 évacuation, "suivant les circonstances. Dans j de médaillée, don soit présent représenté sursecond genre de caules, il fout mettre f une médaille. r

en usage par art des soutiens, des pointsd appui& se servir en même temps descorreborans. Lans le troisième , après avoirété l obstade qui procurait l obstruction oula compression , on sc conduira commedans le premier cas. Dans le quatrième ,011 doit employer les stimulans Sc les dií-euslìfs. Dans le cinquième, suivre uneméthode opposée , diminuer la violencedu mouvement, calmer , évacuer. Enfindans le sixième, rendre la matière plusfluide , la faire retrogader dans de plusgrands vaisseaux , animer les fibres par desliqueurs chaudes , tenues , aromatiques ,appliquer les moyens qui tendent à augmen-ter labsorprion.

Les conge/fions de matières morbisiquesparaissent fous tanr de faces, que la méde-cine, pour tacher de les caractériser , se sertdes divers termes de colieclion , fluxion ,^Fót , aposteme , délitescence , métastase , tou-expressions assez synonymes dans Tufoge,dont fart même est embaraíse à crayon-ner se différence avec précision : voici Tidée^ Ue je mLn fuis faite , & que je soumetsU3 S lumières des experts.

COlï ^ re garde la colieclion & la congestionse - v C Ridant absolument la même cho-se /wf nt f S Messes sc forment lentement,Baroct un ^^omptement- Le dépot me* as allumeurs dans quelque

Ce mot vient de celui de conge , congìus ,parce que les premiers présens que son fitau peuple consistoient en huile & cn vin ,qui f e mesuraient par congés. Voy. Conge.

Le cotigiaire étoit proprement un présentque les empereurs faisoient au peuple ro-main ; ceux que son faisoit aux soldats neshppcloient point congiaires , mais. do na-tif:,. Voyc^ Donatif.

L Inscription des congiaires est congia-rìutn , ors liberalitas.

libéré donna pour congiaires 3 co piecesde monnoie à chaque citoyen ; Auguste endonna 150 , 300, 400 ; Caligula donnadeux fois trois cent sesterces par tête. Néronen ssonna quatre cent ; c est le premierdont les congiaires soient marqués fur lesmédailles. Adrien donna des épiceries , dubaume, du safran; Commode, 72.5 de-niers ; Aurélien , des gâteaux de deux livres,du pain, de s huile, du P orc ^ d-autresmets. Love? Sesterce. _

Les enfons n croient point excius de cettelibéras té du temps ss Auguste , quoiqufou-paravant il n’y eut que les enfons au-dessusde douze ans qui y eussent part.

Il n est plus fait mention de congiairesdans les médailles des empereurs depuisQuintiilus , soit que les monétaires ayentalors cessé de représenter ces sortes de libé-ralités fur la monnoie, soit que ces princes: