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Tome huitième.
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CON

pár le traité de Riswich, étoit composé desambaílàdeurs de France , & des envoyés detous les princes ligués contre la France.Nous avons eu depuis , les congrès deCambrai & de Soiísons , dans lesquelsrien ne fut ni réglé ni décidé. Chambers.<G)(a)

Congres , ( Jurífpr. ) c etoit une preuvejuridique à laquelle on avoir recours au-trefois dans les causes de mariage, lorsqu onen prétendoit la nullité pour fait d’impuis-sance.

Cette sorte de preuve, inconnue dansle droit civil auísi-bien que dans le droitcanonique , avoir été introduite dans lesofficialités vers le milieu du xvj.^lîecle.

On en attribue sorigíne à 1 effronterie~uu jeune homme, lequel etant accuse"impuissance , offrit de faire preuve duc °ntraire en présence de chirurgiens & deMatrones. Lsofsicial trop facile ayant dé-er é à s a demande, cette preuve, toute con-r aire quelle étoit à la pureté de nos mœurs,l'mt en usage dans les officialités , & fut'autorise paries arrêts.s e ^ ette preuve scandaleuse se fâisoit en prè-') c e de chirurgiens & de matrones, nom-aes Pari official.

..On a depuis reconnu sindécence dùinetelle preuve , & le peu de certitude mêmeJ on en pouvoit tirer : c J est pourquoimage en fut très-sagement défendu parUn arrêt du parlement du 18 février 1677 ,Rapporté au journal du palais. ( A )CONGRIER, C m. ( Jurífpr . ) du latincongregare. Le droit de congrier est la fa-culté que quelqu J un a de faire une especede garenne à poisson dans une riviere. Lecongrier est une enceinte formée par deB r ° s pieux enfonces dans la riviere jointsjffin près de 1 autre, &c sortans hors de 1 eau.Oe terme est usité en Anjou , comme ilparoît par un aveu du r 3 novembre 1598,° u un vassal reconnoît devoir à son sei-Sneur Une certaine redevance, pour avoir~roit.de congrier en la riviere de Sartes,il est soit mention dans le glojfaire de

^ 1, Lauriere ; mais la note est de M.Galland. ’

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lité & similitude de deux choses. Par exem-ple , deux triangles semblables & égauxfont congruens. Supposez pareillement deuxcorps humains où se trouvent les mêmesqualités & les mêmes dimensions , un toutcorrespondra exactement à sautre , & cha-que partie à la partie semblable. La con -gruence, consiste donc, dans Pidentité’ desquantités & des qualités. Prenons les deuxtriangles congruens ; chaque ligne de la cir-conférence de Pun est égale à la pareille desautre , les quantités des angles sont lesmêmes, 8c la grandeur (Lune aire couvreexactement celle de sautre. Voilà pour lesquantités. Il en est de même pour les qua-lités , savoir de sespece , des signes, de laproportion des angles, fi’c. de-là résulte lapossibilité de leur substitution. Vous dé-montriez quelque chose sur sun , mettezsature à sa place, votre démonstration pro-cédera toujours de même. C’est ce qu'onfait souvent en géométrie , où la congruence& Légalité des bornes des figures sert dansplusieurs théorèmes. On appelle borne oulimite , ce au-delà de quoi on ne conçoitplus rien qui appartienne au sujet. Par exem-ple , on ne suppose dans la ligne qu'uneétendue en longueur. Ses bornes sont doncses deux derniers points ; sun à une extré-mité, sature à sature , au-delà desquels onn’en sauroit assigner d autres qui appartien-nent à la ligne. En largeur , elle ria pointde bornes concevables, puisquson exclut dela ligne sidée de cette dimension. Voye çCoïncidence.

Cette notion de la congruence s’accordeavec Pusige ordinaire & avec la significa-tion reçue par les mathématiciens., Euclide,se bornant à la notion confuse de la con-gruence , s’est contenté de mettre entre lesaxiomes cette proposition : Qua fibi mutuòcongruunt , ea inter Je cequalia funt. Or ilparoît par lapplication., de cet axiome ,qu une grandeur appliquée à lautre lui estcongruente, lorsque leurs bornes sont lesmêmes : ainsi , suivant la pensée Euclide,une ligne droite congrue à une autre , siétant posée sur elle , les points de ses extré-mités , & tous ceux qui sont placés entredeux , couvrent exactement les points quiy répondent dans la ligne posée dessous.

. Les géomètres donc qui définissent la con -