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Tome neuvième.
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Géog. mod. grand pays de I’Inde, endeçà du Gange ; il contient la côte occi-dentale du golfe de Bengale.

CORON , ( Géog. mod. ) ville de laGrece, dans la More'e, fur le golfe demême nom , dans la province de Belve-dere. Long. 39. 40. lat. 36. 15.

CORONAIRES , ( Amt. ) c’est ainsiqu’on distingue deux artères qui partentde f aorte , vis-à-vis ses valvules , avantqu’elle soit hors du péricarde , & qui ser-vent à porter le sang dans toute la substan-ce du coeur. Voyc\ C (EUR.

On les appelle coronaires , à causeque par leurs ramifications elles envi-ronnent la base du coeur, comme uneespece de couronne ou de guirlande. 11en part dans leur route plusieurs branchesqui font dirigées longitudinalement, &comme Ruysch Pobserve , aux oreillettes& dans la substance même du cœur :après avoir entouré la base du coeur &s’étre rencontrées , elles s’anastomofentTune avec l’autre. Voye\ C (SUR, Charn-iers.

L’artere coronaire stomachique est unebranche de la cœliaque; elle se distri-bue à l’estomac & se porte le long deson arc concave entre l’orifice cardiaque& le pylore , où elle s anastomose avecune branche qui vient de shépatique ,elle se divise en plusieurs rameaux , quinon-seulement communiquent entre eux,mais encore avec différents rameaux dela grande & petite gastrique, Voye 3Estomac.

Quant à la veine coronaire stoma-chique , on appelle ainsi une veine quise décharge dans le tronc de la veineplénique , qui en s’unitTant avec la mé~sentérique, concourt à la formation dela veine-porte. Voyez Vejne-porte.

M

Le ligament coronaire du rayon ouradius, .est un ligament qui unit le ra-dius avec le cubitus. Voye\ RadiusCubitus. ( L )

CORONAL , adj. en Anatomie , estî’os du front que l’on appelle auíu osfrontal, os de la poupe, &c.

Le coronal est un des huit os ducrâne, situé à la partie supérieure &

COR

antérieure de la face , il en forme I3partie appelléç le front. Voyez Front& Crâne.

11 a une figure demi-circulaire ; on yobserve différentes cavités & diversesapophyses. (Z)

CORONER , f. m. ( Hifl, mod. ) enAngleterre , officier dont ìa charge estde faire faire des informations par unjury , c’est-à-dire , par une aíîèmblée dejurés qui ont prêté serment, composéede douze personnes voisines du lieu oùl’on a trouvé une personne morte ; com-ment & du quelle maniéré est arrivé cetaccident íi elle est morte naturellementou d’une mort violente , ce qu’ii marquesur un registre. II y a deux officiersrevêtus de ce pouvoir dans chaque pro-vince.

L’objet de leurs fonctions étant unematière criminelle , & , comme disentles Angîois , un plaidoyer de la couronne,on a appellé ces officiers crotyners oucoroners. Ils font choisis par les freehol-ders de la province , ou ceux qui tien-nent de franc-siefs qui ne relèvent depersonne, & cette élection se fait envertu d’un ordre de la chancellerie.

Par un statut de Westminster, leçoroner doit être chevalier ; & l’ontrouve dans le registre qu’on appelle nififit miles , un rescrit du prince ou rè-glement par lequel il parole qu’on pour-roit exclure quelqu’un dé la charge decoroner , & avoir contre lui une causede récusation suffisante , s’il n’étoit paschevalier & qu’il ne ppffédât pas centschelins d c revenu en franc - fief. Dèsl’an 923 , fous le roi Athehtan, onconnoît cet officier. Le chef <Ie justicede la cour du banc du roi , est le pre-.mier coroner du royaume en quelqu’en-droit qu’il réside.

Dans plusieurs districts il y a auffi decertains coroners particuliers , semblablesaux coroners ordinaires établis par la loien chaque province , de méme que dansquelques colleges & communautés, quifont autorisés par leurs chartres & pri-vilèges à nommer leur çoroner dans leur-propre territoire.

Nous n’avons point en France de sem?