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de l’autre qu’ils ont de grandes correspon-dances , quand ils ont affaire avec quantité'd’autres négotiansou banquiers. Dictionn.de Comm. ( G )
* Correspondance, Correspon-dant , & Correspondre, ont encoreune signification prise des rapports que lesêtres peuventavoir entr’eux : auílìon dit:voilà deux idées , deux mots , deux objets,deux choses qui se correspondent , lorí-qu’elles ont même rapport ou de sens , oude place , ou d’effet, ou de forme, <&c.avec une troisième à laquelle on lesrapporte , ou dans laquelle on les consi-déré.
.CORRESPONDANT, f. m. en termesde Comm. personne domiciliée dans unlieu, & avec laquelle une autre personnerésidente dans une autre ville ou pays, esten commerce de banque ou de marchan-dise.
S’il y a quelque différence entre corres-pondant & commissionnaire , elle est bienlégere , & leurs fonctions font â-peu-prèsles mêmes. Voye\ COMMISSIONNAIRE,Dictionn. de Comm. ( G )
CORRESPONDRE , v. n. avoir rela-tion avec quelqu’un , savoir correspondantou être le sien. ( G )
CORRIDOR , s. m. terme d'Archi-tecture. On entend par ce mot une piecefort longue & aster étroite , servant de dé-gagement & de piece commune à divers ap-partemens, en usage à la campagne. Ils ontcela de commode , qu’ils évitent les anti-chambres , qui occupent beaucoup de ter-rein dans un lieu ferré , & dont on nepeur se p aster pour précéder une chambrea coucher , lorsqu’on ne pratique pas decorridor néamoins on ne peut discon-venir que ces derniers ont {'incommoditéd’occaíionner beaucoup de bruit dans lespieces voisines, à cause de leur commu-nication avec tout le bâtiment ; de maniérétju’ils ne font plus guere d’usage que dansles étages en galetas & dans les commu-nautés religieuses , où ils font absolumentindispensables.
La proportion de ces corridors , c’est-à-dire , le rapport de leur largeur avec leurlongueur , est arbitraire; en quoi ils diffè-rent des galeries , qui doivent avoir des
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dimensions relatives à leur usage. VoyezGalerie. ( P )
Corridor , en Fortification , signifiele chemin qui régné tout autour de la pla-ce , fur le bord du fossé en dehors. Cemot vient de {'italien coridore , ou de{'espagnol coridor.
On {'appelle austi chemin couvert j &même ce dernier est à présent le seul usi-té , parce qu’il est couvert du glacis ou de{'esplanade, qui lui sert comme de para-pet. Voye\ Chemin couvert. Lecorridor est large d’environ. six toises.Chambers. ( Ç )
CORRIGER , v. act. voye\ les diffé-rentes acceptions de l’adjectif CORRECTij Correctif , L? du fubjlantif Cor-rection.
CORRIGER , terme d'Imprimerie ;c’est une des fonctions principales quele compositeur est obligé de faire. Apresavoir levé la correction dans son compos-teur , il couche la forme sur le marbre ,& la desserre ; ensuite il corrige , par lemoyen d’un petit instrument appelle pointe,les fautes qui ont été marquées par le cor-recteur en marge de {'épreuve. VoyeçCompositeur , Forme Marbre ,Pointe.
Corriger unchevafvoy. Châtier.
* CORRIVAL, f. m. un autre quiavoir avec celui-ci un ruisseau commun.Voye\ á Varticle CORRELATIF , la rai-son de cette définition, qui n’est bizarrequ’en apparence ; & pourquoi elle seroitinexacte , si j’avois dit un corrival efi celuiqui a un ruisseau commun avec un autre.Le corrival n’est pas celui , c'est Vautre.
CORROBORATIF , ( Médec. Thé-
rapeut. ) voye\ FORTIFIANT & TONI-QUE.
CORRODÉ , adject. CORROSION,subst. Ces mots ne font d usage qu’enPhysique , & sur-tout en Médecine , pourdire rongé & action de ronger ; ainsi ondit une pierre dont la surface a été corrodée( c'est-à-dire ) rongée par les eaux & parVaction de l'air. On dit austi la corrosiondes chairs par un ulcéré. Au reste le subs-tantif corrosion n’ayant point d’équivalent,est plus en usage que corrodé. (O)
CORROI , s. m. ( Árchiteci. Maff ■