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Tome neuvième.
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rencontre & qui ne fournit qu’une mau-vaise matière qui ne peut être travaillée.~Voye^ Ardoise.

Cosse , ( Bot. ) est une enveloppe lon-gue ou fe forment les pois , les feves ,& autre légumes ou fruits de la mêmeefpece. (K)

COSSE , terme de Parcheminier. Leparchemin en cojse ou en croûte n’est rienautre chose que du parchemin qui n’apoint encore été raturé avec le fer fur lesommier , & qui est tel qu’il est sorti d’en-tre les mains du Mégillier.

§ COSSE DE GENESTE ( VOrdre dela ), fut institué par le roi saint Louis ,en 1234 , lors de son mariage avec Mar-guerite ) fille aînée de Raimond II, comtede Provence.

L’ordre fe soutint jusqu’à la fin du ré-gné de Charles VI ; ce prince mourut àParis le 20 octobre 1422.

Le collier étoit composé de losanges& de cojses de genefle alternativement furune chaîne , une fleur-de-lis au centre dechaque losange , au bas pendoit une croixfleurdelifée.

La devise étoit , exaltât humiles.

( G. D. L. T.)

COSSÈ , adj. ( Bot. ) sc dit des pois ,feves, & autres légumes & fruits, quandils font sortis de leurs cosiès. ( K )

COSSIACO, ( Ge'ogr. mod.) petite villed’Italie en Istrie, fur un lac de mêmenom , à la maison d’Autriche.

COSSIQUE, adj. nombre cojfiqve enArithmétiaue & en Algèbre , est un termequi n’est plus en usage aujourd’hui, maisdont les premiers auteurs d’Algebre scfont fréquemment servis. II y a apparenceque ce mot vient de l’Italien cofa , quiveut dire chose. On fait en ester que lesItaliens ont été les premiers, du moinsen Europe , qui ayent écrit fur f Algèbre.Voye\ ALGEBRE.

Les Italiens appelloient dans une équa-tion res ou cofa , la chose , le coefficientde l’inconnue linéaire ; ainsi dans x x —{—p x -t- q = o , ou x 3 H— p x -p- q = o , pétoit nommé res. Voyez les mémoires deVacad. 1741 , pag. 437. 438. &c. ainsiils ont appellé nombres cojjìques , les nom-bres qui désignent les racines des équations,Tome IX,

C O S doi

& comme ces nombres sont pour l'ordi- 'naire incommensurables, on a depuis trans-porté cette expreffion aux nombres incom-mensurables. Voye\ ce mot. Luc Paciolo,dans son Algèbre , appelle costa censusla racine d’une équation du second de-

COSSON , f. m. ( Econom. ruft. }c’est le nouveau sarment qui croît sutle cep de la vigne , depuis qu'elle esttaillée. \

C’est aussi le synonyme de charençon,Voye\ Charençon.

COSSUMBERk , ( Géog. mod. ) villedu royaume de Boheme , dans le cerclede Chrudim.

COSSWICK , ( Géog. ) petite villed’Allemagne dans la principauté d’Anhalt,fur l’Elbe.

COSTA-RICA , ( Géog. mod. ) pro-vince de l’Amérique méridionale, à lanouvelle Espagne , dans l’audience deGtiatimala : Cartago en est la capitale,à COSTAL , adj. ( Ana.t. ) qui appar-tient aux côtes , ou qui y a quelque rap-port ; ainsi on dit les vertèbres costales ,

&c. Voyei Côtes.

COSTANIZA, (Art militaire. Armes.)Les Turcs appellent ainsi une efpece delance, dont sort la cavalerie Seratculi( Voye\ ce mot) &: dont la balle empêchele contre-coup : elle est marquée par lalettre I, dans la pi. XIII , Art mili-taire , Armes L? Machines de guerre.Supplément.

COSTEN , ( Géog. mod. ) ville de lagrande Pologne fur les frontières de laSilésie , avec le titre de Staroflie.

COSTIERE , ( faites sentir l’S ) f. f.Aux Antilles on appelle cofliere le pen-chant des montagnes qui se regardent,formant un vallon profond & de peud’étendue. Les terreins de coftieres nesont point propres à l’établist'ement dessucreries ; on les destine , lorsqu’ils fontpraticables , aux plantations de café ,cacao , magnoc , £?c. & pour l’ordinai-re on y some des légumes. A rt - de M. leRomain.

COSTO-HYOIDIEN , adj. en Ana-tomie ; nom d’une paire de muscles quiviennent de la partie antérieure de 1$G §Sg