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Tome neuvième.
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mathématique , lorsqu’on reconnok ouqu’on croît que ce principe s’observe dansla nature. D’ailleurs il n’a donné cettedémonstration de l’existence de Dieu quecomme un exemple de démonstrationtirée des loix générales de l’Univers ;exemple auquel il ne prétend pas donnerune force exclusive , ni supérieure à d'au-trés pie-ives. 11 prétend leulement avecraison que l’on doit s’appliquer sur-toutà prouver 1 existence de Dieu par losphénomènes généraux , & ne pas se bor-ner à la déduire des phénomènes parti-culiers , quoiqu’ii avoue que cette dé-duction a aufíì son utilité. Voye 3 , sur cesujet, la préface de son ouvrage, où ils’est pleinement justifié des imputationscalomnieuses que des critiques ignorantsou de mauvaise foi lui ont faites à ce su-jet ; çar rien n est plus à la mode aujour-d’hui , que l’accuíâtion d’athéilme inten-tée à tort & à travers contre les philo-sophes , par ceux qui ne le font pas.Voye\ austl, fur cet article Cosmologie ,les actes de Leipfic de Mai 1751 , l’jp-pel de M. Kœmg au public , les mé-moires de Berlin 1750 & 17S 1 ( dontquelques exemplaires portent mal-à-propos1752 ; ) 6 c dans les mémoires de l’aca-démie des Sciences de Paris de 1749 , unécrit de M. d’Arcy fur ce sujet. Voilàquelles font ( au moins jusqu’ici, c’est-à-dire , en Février 1754 j les pieces véri-tablement nécessaires du procès, parcequ’on y a traité la question, &: que ceuxqui l’ont traitée font au fait de la matière.Nous devons ajouter que M. de Mauper-tuis n’a jamais rien répondu aux injuresqu’on a vomies contre lui à cette occasion,& dont nous dirons : ne c nominetur invobis , jicut decet philosophos. Cettequerelle de Yaclion , s’il nous est permisde le dire, a ressemblé à certaines dis-putes de religion , par l’aigreur qu’on ya mise , 6c par la quantité des gens qui enont parlé fans y rien entendre. (O)COSMOPOLÍTAIN, ou COSMOPO-LITE , ( Grain. & PìiiíoJ'opii. ) On fesert quelquefois de ce nom en plaisan-tant , pour lignifier un. homme qui n’apoint de demeure fixe , ou bien un hom-me j qui n’ejl étranger nulle part. 11

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vient de nd<rp oc 3 monde , & tomv jville.

Comme on demandoit â un ancienphilosophe d’où il étoit, il répondit : jefuis Cosmopolite , c’est-à-dire , citoyende Vunivers. Je préféré , dîsoit un au-tre, ma famille à moi , ma patrie à mafamille 3 C le genre humain à ma patrie.Voye 3 Philosophe.

COSMOS, s. m. ( Hifi. mod.) breu-vage qui est préparé du lait de jument,& qu’on dit être à l’usage des Tartares.

COSNE, ( Géogr. mod. ) ville de Fran-ce dans l’Auxerrois, fur la Loire. Long.20, 35. 2-6. lat. 47. 24. 40. II y a uneautre ville de même nom en France, dansi’OJéanois.

COSSANO , (Géog. mod.) ville d’Italieau royaume de Naples, dans la Calabreultérieure. Long. 34. 5. lat. 39. 53.

COSSARP-BEUN, s. m. pi. ( Comm.)toiles de coton qu’on fabrique aux Indesorientales, fur dix aunes de long & troisquarts de large ; elles en viennent écrues.Dur. de Com. C de frév.

COSSAS , s. m. ( Comm. ) mousselineunie & fine , de seize aunes de long furtrois quarts de large. II y a des dcms-cojfas & des bords -coffas , qui font d’au-tres fabriques , niais de même aunageque les simples. Ce font les Angloisqui îes apportent les uns & les autresdes Indes orientales. D ici. du Comm. (Jde Trév.

COSSE, f. f. ( Hifi. nat. & bot. ) fruitde la figure cl u marron d’Inde , rouge oublanc , un peu amer , croissant fur lesbords de la riviere de Serre - Lionne ,d’où les Portugais le portent bien avantle long de çette riviere, aux Barbares quien manquent , qui en font cas , & quileur donnent en échange des pagnes outapis qu’ils troquent avec d’autres Negrespour cíe la cire , du miel, Ùc. ou qu’iîsvendent à d’autres Portugais.

* Cosse , f. m. ( Hifi. mod. ) mesureJ e chemin fort en usage aux Indes ; elleest de deux mille cinq cents pas géo-métriques.

Cosse , ( Marine. ) Voye\ Delot.

Cosse , ( Mineralog. ) fe dit dans lesardoisieres de la premiere couche que l’on

rencontre,