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ardentes continues , dans l’inflammatîon,dans la grande foibleífe ; la maniéré d’êtrecouché indique des anxiétés dangereuses,ou une métastase lâcheuse dans les partiesinternes , comme il arrive quelquefoisdans la rougeole, la petite vérole , & lepourpre.
Lorsque le malade , dans les maux qu’onvient de détailler, demeure couché furle dos, dort continuellement la boucheouverte, les jambes courbées & entre-lacées , ou ne dort point dans cette pos-ture , que la respiration est en mêmetemps empêchée , c’est un fort mauvaissigne : l’ouverture feule de la bouchedéíigne alors une résolution particulièredans les muscles de la mâchoire inférieu-re , & un grand affaissement dans toutela machine.
Si le ma'ade se tient couché les jambesdécouvertes, fans ressentir de chaleurviolente , s’il jette ses bras, son corps,& ses jambes de côté & d’autre, ou qu’ilfe coucae fur le ventre contre son or-dinaire ; ces signes présagent de l’inflam-mation dans quelque partie du bas-ven-tre , une fievre interne , ou le délire.
Quand le malade repose sur le dos ,avec les bras & les jambes étendues, ouextrêmement retirées , la tête renverséesur l’oreiller , le menton élevé ou entié-rement penché , les yeux hagards, & lesextrémités froides ; tous ces symptômesréunis annoncent une mort prochaine.
Ainsi , suivant la connoilïànce des cau-ses qui produisent dans le malade les di-verses postures qu’il tient étant couché ,& l’examen réitéré que le médecin donneà ces causes &c à ces postures , il peutpresque prédire les convulsions , Phémor-rhagie , le sphacele , l’acçouchement ,l’avortement, le délire , les crises pro-chaines , la mort. Mais cette science dupronostic est le fruit du génie & du talentde l’observation ; deux qualités rares. Ar-ticle de M. le Chevalier DE JAUCOURT.
COUCHÉ , adj. en termes de Blason ,fe dit du cerf, du chien , du lion , &autres animaux.
Caminga, au pays de F rite , d’or aucerf couché de gueules , accompagné detrois peignes. {V)
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CoUCHÉ, f. m. {Brodeur.) point debroderie qui fe fait en cousant avec de lasoie , l’or , ou Pargent, que l’on dévidéde dessus la broche à mesure qu’on lesemploie.
COUCHÉ , adj. fe dit, che\ les ouvriersen foie , d’un arrangement convenable dela trame dans l'ouvrage , pour que la foiesoit bien couchée , il faut qu’elle ne soitpoint tortillée , lâche , ou inégalementplacée entre les fils de chaîne ; précau-tions nécestàires à la perfection de Pou-vrage.
Couché , ( Géog. mod. ) petite villede France dans le Poitou , fur une petiteriviere qui fe jette dans le Clain.
, COUCHER, V. act. {Gram, Art me'ch.)c’est étendre ou poser à terre , ou furune surface , un corps selon la plus grandede scs dimensions , ou peut - être seloncelle qui est verticale, quand il est droit.Un corps couché est incliné ou penché leplus qu’il est possible.
Coucher , en Astronomie , est le mo-ment où le soleil, une étoile ou uneplanète difparoît, ou se cache sous Pho-rison. Voye\ COUCHANT & LEVER.
Comme la réfraction élevé les astres ,& nous les fait paraître plus hauts qu’stsne sont réellement, le soleil & les étoi-les nous paraissent encore fur Phorison ,lorfqu’ils sont réellement dessous ; ainsila réfraction fait que les astres nous pa-raissent se coucher un peu plus tard qu’ilsne font réellement, & au contraire selever un peu plutôt, Voy. REFRACTION.
Les astronomes &: les poètes distinguenttrois sortes de coucher des étoiles, lecotmi-que, l’achronyque , & Phéliaque. Le pre-mier , quand Pétoiíe se couche en mêmetemps que le soleil, v. Cosmique: le se-cond , quand l’étoile se couche en mêmetemps que le soleil sc leve, v. Achro-NYQUE : & le troisième , quand l’étoilese perd dans les rayons du soleil, voye\HÉLIAQUE. Pour trouver par le globe letemps auquel le soleil & les étoiles se cou-chent , voye\ Globe. (O)
Coucher , ( Jurisp. ) Ce terme estusité dans les comptes : on dit cou-cher un somme ou article en recette ?dépense & reprise , ou pour mémoire ;
c’est-à-dire,