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Tome neuvième.
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Lorsque l’humanité parle , I’ar* sait trou-ver des ressources pour obéir. (B)

Coulisse , en termes de Formier ,c’est une rainure qui régné intérieurementtout le long de la forme brisée, pour re-cevoir la clé qui doit écarter ses deuxparties.

Coulisse , ( Horlog .) piece d’une mon-tre ; c’ert une portion de zone d’environ180 degrés , fixée fur la platine de deíïûsau moyen de deux vis. Pour qu’elle soitbien placée , il faut qu’elle le soit con-centriquement au balancier.

Son usage est de contenir le rateaudans la position requise , pour qu’il puistèse mouvoir circulairement , & avoir unengrenage constant avec la roue de rosette.Pour cet effet , cette coulisse porte unfilet circulaire , qui entre dans une rai-nure pratiquée dans le rateau. II est d’unegrande conséquence qu’il n’y ait aucuneu dans cet ajustement , car s’il y en aorsqu’on tourne la roue de rosette , lerateau sera poussé tantôt d’un côté , tan-tôt de l’autre ; & sa position devenantincertaine , il sera impossible que le res-sort spiral puisse jamais être courbé defaçon à être constamment au milieu deses chevilles. Foye^ Rateau,Rosette,Platine de dessus. ( T )

COULISSE , ( Hydraulique ) rainuresfaites dans les dormans , par le moyendesquelles on leve les châssis des corpsde pompe , pour en visiter les brides &les cuirs, Foyei DORMANT. (K)

Coulisse de Galée , terme d’Im-primerie , c’est une planche de bois plat, dedeux ou trois lignes d’épaisseur , plus longueque large , & d’une grandeur proportionnéeau corps de galée auquel la coulisse est des-tinée ; elle a un manche de quatre poucesde long pris dans le même morceau debois , & plus large à son extrémité qu’ison origine : elle sert de fond postiche àla galée , sur lequel se posent & se lientles pages, & elle donne la commodité ,çn la tirant du corps de la galée , de trans-porter les pages liées fur le marbre poury être imposées. Foye\ GALÉE.

COULISSE , terme d’Orfèvrerie , placedisposée à recevoir les chaînons qui com-posent la charnière ; elle se forme sur

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deux morceaux de quarté préparés à ceteffet, que l’on nomme porte-charnieres ,inhérents l’un au dessus , l’autre au dessousde la pieoe , limés exactement plats , &reposant bien l’un sur l’autre. Le mérited’nne coulisse est d’être exactement par-tagée , de n’être pas plus creusée dans unporte-charniere que dans l’autre , d’êtreformée bien ronde , & d’être bien droitedans toutes ses parties. Quoique la cou-lisse ait lieu dans tous les ouvrages d’or-févrerie , le bijoutier est cependant celuiqui la traite le mieux. Foye\ les détailsde ce travail à Xarticle Tabatière.

COULISSE , c’est, en termes de Rafi-nerie de sucre , une trace , un sentier quePeau fait fur les bords du pain plus oumoins long , & large selon que l’eau estvenue en grande ou petite quantité de l’ef-quive crévaffée , ou par quelque autreroute. Foye\ Esquive.

Le mot coulisse s’emploie en tant d’oc-casions , qu’il seroit inutile & presque im-possible de les rapporter toutes : on lesrencontrera dans les explications des ma-chines.

COULISSÉ , adj. en termes de Blason ,se dit d’un château & d’une tour qui ontla herse ou la coulisse à la porte.

Vieux Chatel, de gueules au château àtrois tours d’argent , coulissé de fable. ( V )

COULISSOIRE , f. f. ( Lutherie ) fortede petite ecouenne dont les facteurs demusettes se servent pour creuser les cou-lisses des bourdons, Foye\ MUSETTE.COULOIR , COUROIR, COURIER,( Marine ) on se sert indifféremment decestrois mots pour défigner le paffàge quiconduit dans les chambres du vaisseau.Foye\ , Pi. F. de Marine , fig. i. lecouroir des chambres, coté 160. ( Z )

Couloirs ou Courcives , voye\Courcives,

COULOIRE , f. f. ( Eçon . rustiq.) grandpanier d’osier tressé en ovale , qu’on metdans la cuve , & qu’on foule contre lagrappe , afin que le moût le remplisse , &qu’on puisse séparer cette partie liquidedu reste.

COULOIRE , ( (Econ . ru/ìiq.) écuelle debois percée par le fond , dont les ouver-ture^ font fermées d’un linge fin ou d’un