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N°. $ 14933 -
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Le Porteur du présent Billet ejl Pro-priétaire d’une Aâion de la Compagniedes Indes. A Paris le premier Jar.vier
1720. Signé pour le Sieur * * * * ,
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Vu par Messieurs les Directeurs de laCompagnie des Indes. Signé, * * * *
Les billets des nouvelles loteries royalesont aufîì leurs coupons , fur lesquels onva à chaque tirage se faire payer an tré-sor royal de la rente du billet, ou de sonlot. Voyei dicl. du Comm. (G)
* Coupon , ( Comm. ) espece de toiled’ortie qui se tait à la Chine , d’uneplante appellée co , qui ne se trouveguereque dans la province de Fokien. C’eílune espece de lierre , dont la tige donneun chanvre qui sert à la fabrique du cou-pon. On la fait rouir , on la tille : onlaisse la premiere peau , qui n’est bonneà rien ; on garde la seconde , qu’on di-vise à la main , & dont, sans la battreni filer , on fait une toile très-fine &très-fraîche. N’aurions - nous point dansnos contrées des plantes qu’on pût dé-pouiller d’une premiere peau , fous laquelleil y en eût une autre propre à l’ourdissa-ge ? Cette recherche ne seroit pas indigned’un Botaniste.
Coupons , ( Mauufacl. d’Etoffes. )petites pieces de toile , de serge, ùc.qui n’ont pas plus de cinq aunes de long.II est défendu par les réglemens d’atta-cher aux ouvrages , soit étoffes, soit toi-les , des coupons pour en compléter sau-nage prescrit.
Coupon , terme de Rivière , dix-hui-tieme partie d’un train de bois flotté.Chaque coupon doit avoir douze piés delong, ce qui donne trente-fix toises pour lalongueur entiere du train. La largeur dutrain est de quatre longueurs de bûches. Letrain rend communément vingt-cinq cor-des de bois à Paris; il en rendroit biendavantage, fans le déchet qui se fait enchemin.
COUPURE , f. f. ( Chirurgie , ) blessurelégere-faite avec un instrument tranchant,tel qu’un rasoir , un coûteau , une serpe,Tome IX.
COU y j2 1une hache. La coupure peut être légereou considérable. Une coupure légere quin’a point offensé de groílès artères , denerfs , ni de parties tendineuses , se guéritd’elle-mème , en écartant l’air, le froid,le frottement , en employant quelquebaume vulnéraire , naturel ou artificiel ;en rejoignant le bord des levres séparées,& en les contenant dans leur réunion parun bandage. Si la coupure est considéra-ble , alors elle prend le nom de blessureou plaie , & demande le secours de sartdans le traitement. Voye\ Plaie. Cetart, pour le dire en deux mots, consisteà suivre la route que tient la nature dansla guérison des plaies , écarter ce quipeut être nuisible , & suppléer à ce quimanque. Au reste il ne iaut pas confon-dre la coupure avec l’incision : la coupureest bien une incision d’une partie molle ,mais faite fans dessein & fans utilité, l’in-cision au contraire est une coupure faiteexprès par une main chirurgicale avec uninstrument tranchant, pour tendre à laguérison du malade , ou pour l’accélérer.Voye\ Incision. Par M. le ChevalierDE JAUCOURT.
COUPURES, en termes de Fortificationou de la guerre des fieges, font dans lesouvrages attaqués, des séparations qu’ony pratique pour en disputer le terrain pieà pié à l’ennemi. Les coupures ne fontordinairement composées que d’un fessé &d’un parapet. (Q)
COUR , f. í. terme d*architecture ; estla dépendance d’une maison , d’un hôtelou d’un palais, consistant en une portionde terrain découverte , plus ou moinsgrande , laquelle est fermée de murs ouentourée de bâtimens.
Les cours principales doivent en géné-ral être plus profondes que larges ; on leurdonne communément la diagonale du quartéde leur base : celles qui font quarrées fontun mauvais effet.
La cour qui est en face & proche legrand corps - de logis , s’appelle cour prin-cipale ; celle qui précede cette derniere,s’appelle avant-cour celles destinées auxéquipages, aux cuisines, ùc. s’appelleníbaffes - cours. Voyez BASSES - COURS.(P)
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