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Tome quatorzième.
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donc supérieure de 1864 Al. au poids qu elledoit enlever.

Art. 40. La puissance doit être au poidscomme 6 à 5 , pour prévenir tout inconvénient.On remarquera que cette ■ supériorité de lapuissance sur le poids, doit être au moinsdans le rapport de 6 à y ; elle est nécessaire,non-íèulement pour rompre l’équilibre, maisencore parce que le piston n est point chastetout à fait par la pesanteur absolue de l’air ,puisqu il fuit Sc se dérobe en partie à son im-pression ; Sc que d’ailleurs il ne faut pascompter que quand le piston descend , lecylindre soit entièrement privé d’air grossier,puisque 1 eau d’injection en entraîne toujoursune certaine quantité , qui se trouvant ren-fermée dans un plus petit espace à mesure quele piston descend , pourroit acquérir uneforce de ressort assez sensible pour lui résister.

Art. 41. Cette machine peut aussiservir àélever Veau aussi haut que Von voudra au dessusde Vhorizon. On remarquera qùe si l’on avoità élever l’eau d’une source à une hauteurconsidérable au dessus de l’horizon dans destuyaux posés verticalement, ou fur un planincliné , on pourroit se servir de la mêmemachine , en disposant des pompes aspiran-tes Sc refoulantes, de la maniéré la plus con-venable , suivant la situation des lieux.

Art. 4Z. La théorie des machines a feu ,à Végard de leurs effets , esi la même que celledes pompes mues par un courant. Il faut re-marquer que lorsqu’un fluide fait mouvoirdes pompes à i’aide d’une machine où lebras du levier du poids est égal à celui de lauissance, il arrivera toujours que lasuper-cie du piston , celle d’une des aubes, lachute capable de la vitesse respective dufluide, Sc la hauteur où l’on veut élever l’eau,composeront quatre termes réciproquementproportionnels. On verra que cette réglépourroit s appiiquer aux machines à feu , si01 ? pouvoit faire abstraction du poids desattirails Sc dc la pompe refoulante qui estdans la basche supérieure ; car l’on peut re-garder la superficie du piston qui joue dansle cylindre , comme celle d’une aube , c’est-à-dire le poids de la colonne d’air , ou celuid une colonne d’eau de 31 | piés de hauteur(art. yj ) , comme la force absolue du flui-de , qu il faut multiplier par ? pour avoir laforce relative (art. 4.0) ; alors le produit duTerne XIV.

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quarré du diamètre du grand piston , par khauteur réduite de la colonne équivalente aupoids de l’atmosphère, seroit égal au produitdu quarré du diamètre du petit piston qui doitaspirer ou refouler l’eau ; &par la haute ur oùelle doit être élevée, il arriveroit que si le tou-rillon n’étoit pas au centre, c’est-à-dire dansle milieu du balancier , il faudrait que cesdeux produits fussent dans la.raison récipro-que du bras du levier du grand Sc du petitpiston, suivant le principe de la méchanique.Nous supposerons que.la valeur de toutes leslignes que nous allon§ désigner par des lettres,seront exprimées en piés ou fractions de piés.

Art. 43. Formule générale pour détermi-ner les dimensions des principales parties desmachines à feu. Je nomme P le poids dugrand piston , D íbn diamètre ou celui ducylindre, Sc a son bras de levier , p le poidsdes attirails qui répondent au petit piston ,d son diamètre, Sc b son bras de levier, hhauteur où l’eau doit être élevée, ou profon-deur du puits, C poids de la colonne d’eauque la pompe de la basche supérieure doitrefouler, y compris le poids des attirails deson piston , e son bras de levier , f poids dela coulisse, & i son bras de levier. On pren-dra la superficie du cercle du grand piston ;on la multipliera par zzoj (art.37) , Sc l’onaura faction de l’air extérieur sur le piston ,ou la force de la puissance motrice qu’il fautmultiplier par ì , y ajouter ensuite P , Scmultiplier le tout par le bras de levier a , puisajouter au produit le poids de la coulisse mul-tiplié par son bras de levier , l’on aura uneexpression de faction de la puissance autourdu cylindre ; ensuite on cherchera la super-ficie du cercle du petit piston qu’on multi-pliera par la hauteur h du puits , Sc l’onaura l’expressìon du volume de la colonned’eau qu’il faut aspirer ou refouler ; & pouren avoir le poids, on multipliera par 70 liv.pesanteur d’un pié cube d’eau ; on ajouteraau produit le poids des attirails, multipliantcette quantité par son bras de levier b , àquoi il faudra encore ajouter le produit dupoids de la colonne d’eau de la basche su-périeure ou de la pompe refoulante par sonbras de levier, Sc l’on aura faction de lapuissance autour du puits ; égalant les deuxactions , on aura la formule générale potirla machine à feu. A l’égard des frottemtns,

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