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des dentá antérieures, entre lesquelles cettemembrane se trouve prise & serrée. Dans lapratique , on remédie par le moyen du cau-tère actuel à cette maladie. Le maréchal,après avoir mis un pas-d’áne dans la bouchedu cheval , Sc s’être armé d’un fer chaud,tranchant & recourbé à suite de ses extrémi-tés svoyep Fer a LampasJ , consume cettepartie gonflée précisément entre les deuxpremiers de ces sillons transverscs qui, très-évidens dans ranimai Sc fort obscurs dansl’homme, s étendent d’un bord de la mâ-choire à l’autre. On observe que le fer nesoit point trop brûlant, & ne porte atteinte àla portion osseuse de la voûte palatine ; cequi nécessairement occasionnerait une exfo-liation Sc de véritables accidens. Quelqu’an-cienne, quelque commune que Ioit cetteopération, jc ne la crois point indispensable.S’il n’est question que du gonflement de lamembrane , gonflement qui ne survientordinairement que dans la bouche des jeuneschevaux , Sc qui souvent ne les incommodepoint, il suffira , pour le dissiper , d'ouvrirla veine palatine avec la lancette ou avec lacorne. Voye £ Phlébotomie. Si la mem-brane s’est prolongée-jusques fur les pinces ,on pratiquera la même saignée, après avoircoupé avec des ciseaux ou avec un bistouricette partie excédante ; & lorsque l’animalaura répandu une quantité suffisante de sang,on lui lavera la bouche avec du vinaigre ,du poivre & du sel , & on lui fera mangerensuite du son sec. Ces précautions réussissenttoujours, ainsi on peut envisager l’applica-tion du cautère comme une ressource consa-crée plutôt parl’usagequepar la nécessité, (e)
Fevf. , (Germe de) Manège , Maréchatl.c’est ainsi que nous nommons l’espece detache ou de marque noire que nous obser-vons dans le milieu des douze dents anté-rieures des poulains , jusqu’à un certaintemps ; des chevaux , jusqu’à ce qu’ils aientrasé ; Sc de ceux qui sonr béguts ou faux-béguts, pendant toute leur vie. Fôyc^FAux-
W ARQUÉ.
Feve , (Pêche.) comme les fèves procu-rent un des meilleurs appâts connus pour at-traper le poisîòn , on peut indiquer ici lamaniéré dont les Anglois les préparent à cedessein. Prenez un pot de terre neuf, ver-nissé en dedans ; íûces-y cuire dans de 1 eauTome XIK
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de rîvlere tme certaine quantité de f.ves( supposons quatre litrons d tfeves ) , qui au-ront été auparavant macérées dans de seauchaude pendant six heures, lorsqU’eilcs serontà demi, cuites, ajoutez-y quatre onces de'miel Sc quatre grains de musc ; donnez auitout encore quelques bouillons , & rerrezvotre pot du feu. Maintenant , póur em-ployer votre amorce avec succès, choisissezun endroit clair , net Sc propre de la riviere,afin que le poisson puisse voir au fond de 1 eausa parure : mettez dans cet endroit une dou-zaine defcvcsìoìx Sc matin pendant quel-ques jours. Dès que le poisson aura goûté devos fives , il ne manquera pas d'accourir enfoule dans le même lieu pour en rechercherde nouvelles , Sc pour lors il vous fera facilede prendre une grande quantité de ce pois-son avec le filet qu’on nomme épervier.(M. le chevalier de Jaucou.rtJ
FEVERSHAM , (Géogr.) petite ville àmarché d’Angleterre , avec titre de comté,dans la province de Kent, entre CantorbériSc Rochester, fur un petit golfe. Elle estremarquable dans l’histoire ecclésiastiqued’Angleterre, par un monastère de l’abbayede sordre de Clugny , que le roi Etienne yfonda , Sc où la reine sa femme , le princeEustache son fils, Sc lui, surent inhumés.Voye^ Rappiu Thoyras , tome II, page 14.0.Feversham est à cinq lieues E. de Rochester,douze lieues de Londres. Long. 18, 2.5 ; lat.£i , icq. (D. J.)
FÉVIER, ( Bot. Tard. ) en latin , gle~ditfia; en Anglois, honey-locufi.
Caractère générique.
Le févier porte des fleurs mâles Sc des fleursandrogynes fur le même individu, Sc furd’autres individus des fleurs femelles feule-ment. Les premieres ont un calice de troisfeuilles, trois pétales arrondis, un nectariumconique Sc six étamines à sommets compri-més. Le calice des secondes est découpé enquatre, il supporte le même nombre de péta-les & six étamines : elles ont, ainsi que lesfleurs femelles , un embryon alongé terminépar un style ; mais les fleurs femelles ont enoutre un calice de cinq feuilles, cinq pétales,deux nectarium. L’embryon devient unesilique longue Sc plate à plusieurs cloisonstransversales, Sc tapissées à chaque division
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