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Tome quatorzième.
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qu’îl pouvoit se flatter d’en trouver sur cetteelpece de figuier. Ces paroles donc, car cen’étoit pas la saison des figues, c est-a-dire,des figues ordinaires , dont une parenthèsede l’historien ; parenthèse que S. Matthieu(ch. xxj , y. i$.) n'a point mise en rappor-tant le même sait de la malédiction du fi-guier. Certe interprétation concilie les deuxhistoriens sacrés, & n’a rien qui bielle dansla conduite de Jesus-Christ. C’est ainlì qu’audéfaut de 1 érudition qui laiísoit encore desnuages, la connoistànce de la botanique estvenue pour les diffiper. Article de M. le che-valier de JaucoU RT.

FIGURABILITÉ , f. f. ( Phyfiu /. ) Onappelle ainsi cet attribut essentiel des corps ,qui consiste : i 0 . en ce qu’ils ne peuvent exis-ter sans avoir une certaine*figure ; z°. ence que telle ou telle figure particulière n'estpas nécessaire à leur existence , & qu’onpeut leur supposer celle qu’on voudra. Lafigure ronde est essentiel à un globe en tantque globe, mais non en tant que portion dematière. Voye ^ Figure 8c Configura-tion. f O)

FIGURA Rombizans , ( Mufij. )c’étoit dans la musique des xv, xvi &xvm e siécles, une figure toute composéede bombi. Cette espece de figure n’étoit paspraticable dans la musique vocale. (F. D. C.)

Figura corta , ( Mufij. ) On ap-peiloit figura corta généralement toute figurecomposée de trois notes, dont l’une valoitautant que les deux autres. La note la pluslongue pouvoit étreau commencement de lafigure ; elle pouvoit être au milieu , ce quiétoit très-rare; enfin elle pouvoit être à la fin.

La figura corta pouvoit être monotone,ou rester toujours fur le même ton commele bombo. Voye[ Bombo , mais cette figureétoit peu d’usage dans la musique vocale.

Elle pouvoit être diatonique ; alors lestrois notes se suivoient diatoniquement, soiten montant, soit en descendant , soit enfaisant tous les deux.

La figura corta pouvoit encore aller parsauts ; alors elle en faisoitdeux, soit en mon-tant , soit en descendant, soit en montantd’abord & redescendant après, ou à rebours.

Enfin elle étoit mêlée , allant en partiediatoniquement , & en partie par sauts.(F. D. C.)

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Figura Suspirans , (Mufij.) cenetoit rien autre qu’une figura corta (voyc^ce mot ci-dcjsus , ) qui au lieu de commen-cer par une note valant feule autant que lesdeux autres , commençoit par une pose dela moitié de la valeur de cette note. Cettefigure tiroir son nom du soupir qui la précé-doit. ( F. D. C. )

i FIGURANT, ANTE , adj. terme d’opé-ra ; c’est le nom qu’on donne aux danseursqui figurent dans les corps d'entrées, parceque le corps d’entrée- destine dans fa dansedes figures diverses.

Les maîtres de ballets ont senti eux-mêmescombien les figures étoient nécessaires à leurscorps d’entrée. N’ayant pour f ordinaire rienà destiner dans les compositions, ils ont re-cours à l’imagination , & ils font figurerleurs danseurs trois à trois, quatre à quatre,6’c. Quelque fertile cependant que soitl’ima-gination d’un compositeur en ce genre, il• faut nécessairement qu’il se répete bientôt,lorsqu’il ne peut employer des danseurs quepour danser. Il faut des actions pour animer ladanse ; elle perd la plus grande partie de ionagrément, 8c celle d’être dans fa nature ,lorsqu'elle n’exprime rien 8c quelle ne faitque des pas. Voye ç Ballet , Danse , Pan-tomime. (S J

FIGURATIF, (Jurifp.) en style de pa-lais , le dit de ce qui représente la figure dequelque chose , comme un plan figuratifdune maison, c’est-à-dire, la figure de cettemaison représentée en relief, en petit, à ladifférence d’un simple plan géométral, quine figure que l’emplacement de la maisonpar des lignes. V. Plan & Figuré. (A)

FIGURATIVE, adj. pris sub. terme degrammaire, 8c sur tout de grammaire grec-que ; on sous-entend lettre. La figurative estaustì appellée caractéristique. En grec, la figu-rative est la lettre qui précede la terminaison ,c’est-à-dire, la voyelle qui termine ou le pré-sent, ou le futur premier, ou le prétérit par-fait. On garde cette lettre pour former cha-cun des temps qui viennent de ceux-là : carcomme en latin tous les temps dépendentles uns du présent, les autres du prétéritparfait, & enfin d’autres du supin ; que deamo on forme amabam , amabo ; que deamavi on fait amaveram , amavero , amave-( rim, amavijscm j ÔC qu’enfin á amatum onH h h z