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Tome quatorzième.
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litarge sur une coupelle qui la boit avec iles autres métaux imparfaits, s’il s’en trouve 1tlansl’alliage( Voye^E ssai , & Affinage); <parce que pour lors ils ne peuvent plus . >faire d’union avec des métaux qui n ontpû subir le même état. L’étain est obligé ' :d’abandonner le plomb , quand on don- ; ine à leur alliage un feu ailèz fort pourcalciner le premier qui surnage. Le réguled antimoine & sa mine se séparent de 1 or ■ ■3c de l’argent, quand on les calcine & qu onles fait fumer. Voye\ faire fumer l'anti-moine. Le zinc ne s unit jamais au bismuth.L’alkali fixe, le sel marin , le nitre , lesel ammoniac, & le borax , se séparentde sor & de l’argent dont ils ont accéléréla fusion. Le borax 3c ces sels se séparentaussi du cuivre. L’alkali fixe se sépare desprécipités des métaux parfaits, 3c du mer-cure , dont il a favorisé la réunion en lesdégageant des acides qui étoitnt interposésentre leurs molécules, & empêchoient leurréunion. Le fiel de verre ne s’unit avecaucun des métaux. L'alkali fixe 3c le sou-fre ne s’unistent point à for séparément.

D’autres fondans restent unis aux corps ,qu’ils ont distous. On a vu que le plombs’unistbit au» cuivre , à for , à Largeur, à,l’étain , & aux demi-métaux ; que son -verre ou la litharge dissolvoit le fer sco-rifìé , le cuivre , la chaux d’étain , 1 or, ;

1 argent, & les pierres calcaires , vitresci-. ;blés, 3c apyres. L’étain s’allie avec l’or,l’argent, le cuivre , le fer, 3c les demi-métaux. Le cuivre, for , & l'argent, sedissolvent mutuellement. L or 8c l'argents’unistent au fer. L'arsenic s'unit à toutesles terres & pierres , avec le cuivre > l’é-t.iin , le plomb 3c son verre , l’or , & l’ar-gent. Le verre d’antimoine s’unit aux pier-res & terres de toute espece ; son; régule3c sa mine s’allient avec tous les métaux.Le bismuth se fond avec tous les métaux.Le zinc se mêle avec l'étain & le plomb ,le cuivre foui 3c allié d’étain. L’alkali fixedissout toutes les terres & les pierres. Lesoufre s’unit avec le fer , le cuivre , leplomb , l’argent, le régule d’antimoine,l’étain , le mercure ( Féye? Cinna&re &Ethíops minéral ) , l'arsenic 8c lè bis-muth. Voye^ les rapports. L’alkali fixe &le soufre ne s’unistènt à. l’or , que quand

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ils sont préalablement unis ensemble parla voie seche ou la voie humide. Le foiede soufre a encore la propriété de faciliter. & d’accélérer la fusion de tous les métaux3c de toutes les terres & les pierres; il.

’ reste uni aux métaux 3c demi-métaux, 8c:à quelques matières terreuses & pierreu-ses ; il ne se combine avec d’autres quepar son alkali. Le sel fusible de l’urine se: change avec l’argille en une malle à demi-; vitrifiée. Certaines portions de spath allea-lin & d’argille donnent une malle liée ouun verre.

La masse qui résulte de ces différentescombinaisons est uniforme , simple , 8cnaturelle en apparence. On n’y peut dé-couvrir aucun point diffèrent des acides,même à laide du microscope. La fragili-té , qui est pour l’ordinaire la fuite de cessortes d’alliages , existe dans les moindresmolécules. Il en résulte un composé quin’a plus les propriétés qu’avoient ceux quiles ont formés , 3c qui conséquemmenten a acquis de particulières. L’on conçoitaisément que les particules du sondant ne,se touchent plus les unes les autres, 8csont séparées par celles du corps fondu,

, qui font conséquemment dans le même'■cas que celles du fondant.

Il fuit que les parties du fondant s’ap-; plaquent à celles du corps fondu , 3c que. ; cette uliion se fait dans le temps de lafusion. Mais l’on demande pourquoi desmolécules similaires le désunissent pourformer une nouvelle Union avec un corps,avec lequel il semble qu’elles doivent avoir’ moins d’analogie ; La même question estégalement fondée fur la cause qui con-tinue de tenir liées entr’elles les particules3c du fondant 8c du fondu , 3c les em-pêchent de se réunir de nouveau avecleurs semblables : quelle quelle soit, elleexiste mutuellement dans tous les deux.Il y a cependant des obstacles à surmonter ;

: ils font plus Ou moins considérables ,

: suivant la différence des corps. Nous avonsfait sentir que l’analogie devoir être plus. grande entre les parties d’un même corps ,

■ qu’eiatre celles de deux corps différois:

■ mais la différence du poids mérite aussi: d’être considérée. Et en effet il faut quei l’union soit bien forte entre l oi 8c l’étain *