M F O M
& Tl.érapeut. ) la fomentation est une especed’épicheme caractérisée par la circonstance.detre appliquée à chaud. Foye^ Épitheme.
La jomentation est ou liquide ou lèche.La première se compost des décoctions oudes infusions de diverses parties des végé-taux ; on en fait aussi quelquefois avec levin , l’oxicrat, st lait tiede, les huiles parexpression , l’eau-de-vie, surine, &c.
La plupart des remedes externes peu-vent s appliquer fous forme d e. fomentation’,ainsi l'on peut faire des fomentations émol-ìientes , difcuísives , répercuísives , résolu-tives , fortifiantes, stupéfiantes, ct c. Voy.ces articles. ,
Les fomentations sont aflèz communé-ment employées dans st traitement des af-fections extérieures ; il y a apparence qu'onnéglige trop ce secours dans la curationdes maladies internes ; on ne les met plus.cn usage que dans l'inflammation des viscè-res du bas-ventre & la rétention d’urine.Voye^ Inflammation , Rétention d’u-rine. Les fomentations appliquées fur lebas-ventre dans les plaies pénétrantes de/çette partie, ou après les opérations dechirurgie faites fur les viscères qu’il ren-ferme comme la taille, la réduction deshernies , &c. sont destinées à prévenir desaffections intérieures. Lz fomentation la plususitée dans ce cas, est composée d’huilerosit & de vin.
La maniéré d’appliquer les fomentationsliquides c'est d'en imbiber des linges oudes flanelles, & de les étendre mollementfur la partie.
Les fomentations feches qui font sort peuusitées, font plus connues fous 1e nom d'e-pithemefic, & plus encore fous ceux queportent les efpeces particulières d epitheme.
Foye^ÉpITHEME. (6 )
FONCEAU, ( Manège. ) petite platine/étampée en petite portion circulaire, arméede quatre queues d'aronde, ayant un biseaudans les parties qui les séparent, pour êtrerivées aux extrémités du canon du morsdont elles bouchent exactement l’orifice.Voye\ Mors. (e)
* Fonceau, si m. ( Verrerie. ) c'est unecfpece de table fur laquelle on fait le pot;d en faut cinquante ou soixante, chacune.de trente-un ou deux pouces en quarté,
F O N
de plusieurs planches jointes & clouées furdeux morceaux de chevron. Les coins dcces tables sont arrondis; fur les soixante,il doit y en avoir deux de 33 pouces enquarté. C’est fur celles - ci qu'on fait lefond du pot: il faut qu’il y en ait une destrois qui soit couverte d’une toile grossière.Voyei l’article Verrerie.
* FONCEE , f. si ( Ardoiferie. ) termeusité dans 1e percement & ^exploitation desmines dardoife. Voycy l’artìcle Ardoise.
* FONCEMENT DE PIÉ, FONCERDU PIÉ , Bas au mét. ) c'est une des ma-nœuvres du travail du bas au métier. Voye^cet article.
* FONCER, entermedeBoiffellier , c’estdonner à une planche la figure de la piecequ’on veut à son extrémité inférieure, pourretenir ce que cette piece doit contenir.
* Foncer la soie, terme de Gabier ",baiístr la soie après qu’elle a été levée poury lancer la navette ; on fe lert pour celad’un instrument appelé 1e pas dur , ctdu.bâton rond. Vctyc\ Gaze.
Foncer , parmi les pâtissiers, c’est prépa-rer un morceau de pâte pour faire st fondd’un pâté , d’une tourte , ou toute autrepiece de pâtisserie.
* Foncer en terme de raffinerie , c’estapplanir la pâte du pain , ct la rendre leplus unie qu’il est possible. On coupe pourcela 1e sucre dans les endroits trop élevésavec 1e couteau croche ; 011 l’amene dansles creux, & 011 les tape avec la truelle.Voye^ Couteau, Croche ù Truelle.
FONCET,si m. terme de riviere, fortede bateau qui est des plus grands donc onfe serve fur les rivières. Il y en a qui ontz 8 toises entre chef & quille , fans 1cgouvernail.
Le grand maître a 37 toises de long,y compris 1e gouvernail.
Description de la conflruclion d’un soncet& des pieces qui le composent. Pour la conf-struction d’un bateau de 170 pies de lon-gueur, à compter du pié du chef jufqu’aupié de la quille.
Le chef commence de dessus la planchedu fond en avant, ct contient en mon-tant jufqu’au nez z z pies de longueur.
Du pié de la quille qui est fur 1 e der-