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,, avec les doigts, Péponge reprendra non-„ seulement ce qu’on avoit fait sortir d’eau,, en dernier lieu, mais elle en attirera une,, quantité surabondante.
», Comme Péponge dans son état de raré-», faction ou d’expansion attirera & absor-», bera naturellement plus d’eau , & que,» dans son état de condensation elle atti-», rera & absorbera naturellement moins», d’eau, nous pouvons appeller la quantité» qu’elle absorbe dans l’un & Pautre de ces», états , fa quantité naturelle relativement», à cet état.
», Or Peau est au fluide électrique , ce,, que Péponge est à Peau.
», Quand une portion d’eau est dans son>, état commun de densité, elle ne peut», contenir pins de fluide électrique qu’elle», n’ena ; si on y en ajoute, il se répand fur», fa surface. Quand la même portion d’eau», se raréfie en vapeurs & forme un nuage,», elle est capable d’en recevoir & d’en», absorber une beaucoup plus grande quan-», tiré ; chaque particule d’eau a alors de la», place pour avoir son athmosphere élec-„ trique.
», Ainsi Peau dans son état de raréfaction,», ou sous la forme d’un nuage, sera dans», un état négatif d’électricité ; elle aura», moins que sa quantité naturelle, c’eit-à-», dire, moins qu’elle n’est naturellement», capable d’en attirer & d’en absorber dans», cet état.
», Ce nuage Rapprochant aster de la terre», pour être à portée d’étre frappé, recevra», de la terre un coup de fluide électrique,», qui pour fournir à une grande étendue», de nuages, doit quelquefois contenir une», très-grande quantité de ce fluide. Mais», ce nuage pastant fur des bois de haute-», futaie, peut recevoir fans bruit quelque», charge des pointes & des bords aigus des», feuilles de leurs cimes mouillées.
,» Un nuage étant chargé par la terre ,», par quelque moyen que ce soit , peut», frapper fur d’autres qui n’ont pas été», chargés , ou qui ne Pont pas été autant ;r> ceux-ci fur d’autres encore , jufqu’à ce», que Péquilibre soit établi entre tous les», nuages qui sont à portée de se frapper l’un», l’autre.
», Le nuage ainsi chargé s’étant déchargé
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« d’une bonne partie de ce qu’il a reçu d’a-» bord , peut recevoir une nouvelle charge», de la terre ou de quelque nuage qui aura», été poustë par le vent à portée de la re-», cevoir plus promptement de la terre. De», là ces coups & ces éclairs redoublés &», continuels jufqu’à ce que les nuages aient», reçu à peu près leur quantité naturelle», en tant que nuages , ou jufqu’à ce qu’ils», soient tombés en ondée & réunis à ce», globe terraquée d’où ils tirent leur ori-», gine.
», Ainsi les nuages orageux font, généra-», lement parlant, dans un état négatifd’é-» lectricité , par rapport à la terre , selon», la plupart de nos expériences ; cependant», comme dans l’une nous avons trouvé un>» nuage électriíe positivement, je conjec-», ture que dans ce cas, un pareil nuage,», après avoir reçu ce qui dans son état de», raréfaction étoit feulement fa quantité'», naturelle, se trouva comprimé par l’ac-», tion des vents ou de quelqu’autre ma-», niere; ensorte qu’une partie de ce qu’il», avoit absorbé , fut chaste fur fa surface,», & forma une athmosphere autour de lui,», dans son état de condensation. C’est ce», qui le rendit capable de communiquer», une électricité positive à la verge.
», Pour prouver qu’un corps dans dissé-», rentes circonstances de dilatation & de», contraction , est capable de recevoir &», de retenir plus ou moins de fluide élec-», trique fur fa surface , je rapporterai l’ex-», périence suivante. Je plaçai fur le plan-», cher un verre à boire propre , & dessus», un petit pot d’argent, dans lequel je mis», environ trois brasses de chaîne de cui-», vre , à un bout de laquelle j’attachai un», fil de soie , qui s’élevoit directement au», plafond, où il pastòit fur une poulie, & de», là redescendoit dans ma main , de forte», que je pouvois à mon gré étendre la», chaîne hors du pot, l’élever à un pied», de distance du plafond , & la laisser pat», gradation retomber dans le pot. Du pla*», fond, avec un autre fil de fine foie écrue,», je suspendis un petit flocon de coton,», de maniéré que quand il pendoit perpen-„ diculairement il touchoit le côté du pot ;», ensuite approchant du pot le crochet», d’une bouteille chargée , je lui donnai