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dehors deux anses de fer pour avoir la com-modité de le transporter. 3 0 . Quant au dô-me , fig. 27 , on pourra lui donner la figuredes parties retranchées de l’ellipse ,fig. 35a. On y fera une porte haute de 4 pou-ces , large de 3 par le bas, & de 4 par lehaut, à laquelle on appliquera une ferme-ture convenable roulant fur des gonds,fig. 34. Sa surface interne sera garnie d’unrebord qui remplira exactement l’ouver-ture de la porte ; la largeur doit en êtretelle, que la saillie qu’il formera intérieu-rement , soit au niveau de la surface dulut, au soutien duquel il est destiné. L’airequ’il renferme sera austi munie de quel-ques crochets de fer. L’on garantira éga-lement de faction du feule dôme, fig. 27,dont on garnira le dedans de terre, aprèsy avoir enfoncé des crochets de fer & ajustéun anneau de tôle pour le soutenir, commenous l’avons prescrit pour le corps du four-neau fig. 26. On attachera en-dehors à lapartie supérieure du dôme, fig. 27, deuxcrochets de fer longs de six pouces, pour leprendre avec des tenailles quand il ferachaud. On pratiquera à son sommet une ou-verture circulaire de 3 pouces de diamètre,à laquelle on attachera un bout de tuyaulong de quelques pouces, presque cylin-drique , destiné à être reçu dans un autretuyau de tôle, semblable à celui de la fig.38. Ce fourneau exige encore deux pié-destaux mobiles : l’un pour recevoir lescendres & l’air qui doit animer le feu ,l’autre destiné aux réductions & fusionsdes métaux , qui fe font en stratifiant avecles charbons , les mines métalliques ou leschaux, ou scories métalliques. Le premier,fig. 28, fe fait de tôle & est cylindrique. Onlaisse la partie supérieure ouverte, maison ferme l’inférieure avec une plaque demême matière. On lui donne cinq poucesde haut, & un diamètre tel qu’il puiíîè re-cevoir un demi-pouce du corps du four-neau fig. 26. On est austi obligé pour ceteffet, d’attacher à la partie intérieure dece piédestal, à un demi-pouce de son bordsupérieur, un cercle de fer large d’un demi-pouce, pour soutenir le corps du fourneau.Ce piédestal ou cendrier doit avoir unsoupirail haut & large de 4 pouces, qui seferme exactement avec une porte roulant
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sur deux gonds, afin de pouvoir à son aideaugmenter ou diminuer le jeu de l’air , &conséquemment gouverner le feu. Au côtégauche de cette porte , environ la moitiéde la hauteur du cendrier, on fera untrou rond d’un pouce & demi de diamè-tre, pour recevoir Ja tuyere d’un soufflet,en cas que les circonstances l’exigent. Lesecond cendrier, fig. 32, sera semblable aupremier pour la figure , la matière & lediamètre ; mais il aura le double de hau-teur. On y attachera pareillement, un de-mi-pouce au-dessous de son bord supérieur,un anneau semblable à celui du premiercendrier , & destiné aux mêmes usages. Im-médiatement au-destòus de cet anneau,on fera une ouverture arquée par fa partiesupérieure, large de trois pouces & hautede deux. Au côté gauche de celle-ci, encommençant également tout près de l’an-neau , on en fera une seconde large de deuxpouces, & s’étendant en hauteur jusqu’àla moitié de celle du cendrier. Cette ou-verture est destinée à recevoir le cône o ,qui doit lui-même admettre une tuyerede soufflet. A droite de la premiere , à 3pouces du fol du cendrier , on en fera unetroisième circulaire, de deux pouces &demi de diamètre. On appliquera dans toutl’intérieur de ce cendrier, excepté au-dessusde l’anneau, un garni composé ' de terreglaise préparée & mêlée d’une bonne quan-tité de sable & de petites pierres , qui fas-sent l’office d’un mur. On fera au fond dumême cendrier un bassin ou catin , dont lafigure sera celle qu’on voit décrite par laligne fgk.
Un bassin ou catin de réception est doncun accommodage qu’on fait dans un four-neau , ou par-dehors avec une matière ap-. propriée à l’opération. Cette matière estce qu’on appelle une brasque.
La brasque est de deux especes ; i! y ala pesante & la le'gere. La brasque pesanteest composée d’argille séchée & de char-bon pilé & tamisé, mêlés à parties égales.On humecte le tout jusqu’à ce qu’on puissele manier sans qu’il s’attache aux mains.Si Pargille étoit trop grastè & trop com-pacte , & conséquemment se fendoit aisé-ment au feu , on en prendroit qui en eûtdéjà éprouvé faction. On la prie, cn la