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FRIPIER , s. m. ( Comm. ) celui quiest de la communauté' de ceux qui ache-tent , raccommodent & vendent de vieil-les nippes.
Cette communauté reçut ses premiersstatuts en 1544., & ses derniers en 1665 ;elle a un syndic & quatre jurés. L’électiondu syndic & de deux jurés, se fait tousles ans le jour des cendres. II y a trois ansd’apprentistàge & trois de compagnon-nage. Ces marchands font obligés de tenirregistre de ce qu’ils achetent, de le payerà peu près fa valeur, & quelquefois d’ap-peller un répondant.
FRIRE , CCuisine, f c’est mettre unepiece pastee par la farine & des œufsdélayés , dans de l’huile , du beurre on dulain-doux chauds , pour l’y faire cuire tout-â-íáit ou en partie.
FRISCH-HAFF ( LE ) , sinus feulacus Venedicus 3 (Ge'ogi) golfe de la merBaltique, fur les côtes de Prustè , entreD antzig & líónigsberg. II forme un lac ,dont la longueur, à peu près parallèle à lamer, est d’environ douze milles d’Allema-gne , & la plus grande largeur de trois. Saprofondeur n’est pas considérable ; aucunvaistèau chargé ne peut y voguer, & tousfont obligés de s’alléger en y entrant, au-près du fort de Pillau , situé fur le détroitappellé Gurr, par lequel ce golfe commu-nique avec la mer. Plusieurs rivières ontcependant leur embouchure dans ce golfe jde ce nombre font entr’autres la Pregel ,l’Elbing , la Paílàrge & la Vistule.
On appelle Frifche-Nerung, la languede terre qui sépare la plus longue portiondu Fnfcìi-Haff' d’avec la mer, & quis’étend depuis íe fort de Weixelmunde àl’occident, jusqu’auGatt àl’orient. C’estune prefqu’isle fort étroite , & qui, sui-vant la tradition , prit naissance l’an 1x90,à la fuite d’un long & affreux orage, pen-dant lequel les flots de la Baltique fe firentjour dans les terres, & en détachèrent ainsicette langue. II est peut-être remarquableque fans être effrayés des auspices terriblesfous lesquels cette prefqu’isle fiit formée ,les gens du pays soient allés l’habiter , &qu’outre le fort de Weixelmunde, on n'ytrouve pas moins de six villages, dont cha-cun a son église. ( D. G. ).
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FRISE, ( Archit.) Voyez Entable-ment.
Frise. ( Marine . ) Cet ornement desculpture se trouve en plusieurs endroitsdu vaistèau ; il y en a une fur la dunette.Voyez pi. í,n. 31 , une frise sor le côtédu vaistèau, au château d’arriere.
La frise de l’éperon est faite d’une piecede bois plate, qui régné entre les deuxaiguilles de l’éperon , depuis l’étrave juf-qu’à la pointe du même éperon. Voyezpi. IV, fig. 1 ,n. x8; , 1 a frise.
Frise. {Luth.) Cet ornement dans Por-gue, est quelquefois percé à jour; il y ena au haut des tourelles , pour retenir lestuyaux par le haut, & au haut des platesfaces.
Frise est aussi la plate - bande qui sertde socle aux tuyaux, & vis-à-vis de la-quelle les devants de la laie des sommiersfont placés. Cette plate-bande se peut ôterquand on veut, pour ouvris les laies, &travailler aux soupapes : elles sont rete-nues dans leur place avec des vis en boisou des tourniquets semblables à ceux quiretiennent les devants de la laie. Voye\Laie.
FRISE, f. f. ( Commerce. ) sorte d’étoffbde laine qui se fabrique principalement âColchester, en une halle appellée lu halledes Hollandais , ou la halle neuve. On aordonné qu’il ne fe feroit à Colchesteraucune frise connue sous les noms de 54,60 , 68, 80 , ou 100 ; mais que deux joursaprès les avoir fabriquées , on les appor-teroit à la halle des Hoilandois, pours’assurer par l’examen qu'elles étoient bon-nes , & ce avant d’avoir été nettoyées nifoulées. 11 est défendu aussi aux foulonsde recevoir des frises qui n’ont pas étémarquées à la halle. Chambers.
Frise , ( Comm .) especede ratine gros-sière qui n’est pas croisée: elle est faitede laine frisée d’un côté.
Frise, {Comm. ) toile forte & ferme,d’un bon usé, mais inférieure en finestèà la toile de Hollande.
Frise, {Menuis.) panneau couchédans les lambris entre le panneau du haut& celui d’appui, mais toujours au-dessusde la frise du lambris d’appui, Voyez pLd’architecture.