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qu un , selon le besoin. Dans le nombredes gardiens , il doit y avoir le quart quisoient calfats ou charpentiers. L’ordon-nance de la marine de 1689 réglé tout cequi concerne les gardiens. (Z)
Gardien de la fosse aux lions,{Marine.) c’est le matelot qu’on y metde garde pour fournir ce qu’on y demandepour le service du vaisseau. (Z)
GARDIENNE. {Jurifpr.) V. Gar-dien & Garde-gardienne.
GARDIENNERIE, s. f. {Manne.)chambre des canonniers. V. Sainte-jBARBE.
GARDIER, f. m. {Hift. de France.)officier supérieur, établi autrefois dansquelques villes du royaume , comme àLyon , à Vienne, &c. pour faire payer àceux que le souverain avoir mis sous leurfauve-garde, les impositions dues pourcela; pour leur faire rendre justice desvexations qu’on pouvoir exercer contreeux ; pour donner Pinvestiture des biensmouvans du domaine; enfin pour connoî-tre p^r lui - même, ou par ses officiers,des infractions à tous ces égards.
II falloir que cet emploi fût une dignitéde confiance, puisque Gui dauphin ne dé-daigna pas d’être gardier dans la ville &cité de Lyon ; & pour le dire en passant,ce Gui dauphin n’est point ce malheureuxchevalier templier, brûlé à Paris avec legrand-maître Jacques de Molay , commePont écrit la plupart de nos historiens,Nicole Gille, Paul Emile, Dupieix , Me-zerai, le P. Labbe, & M. Dupuy lui-même,sur l’autorité de Villani.Gui dau-phin , gardier de Lyon,. baron, de Montau-ban., & frere de Jean dauphin de Vien-nois, étoit le troisième-fils d’Humbertpremier, seigneur de la Tour & de Co-ligni, appellé en 12.82. à la souverainetédu Dauphiné. Ce fils Gui fut marié avecBéatrix de Baux, & mourut en 1318.{D. J.)
GARDON, f. m. leucisci species pri-ma , ( Hift. nat. Ichthyolog. ) poisson deriviere semblable au meunier par la figuredes écailles, parole nombre & par la posi-tion des nageoires: mais il a la.tête pluspetite & le corps plus large. Le dos estbleu, la tête verdâtre, & le ventre blanc; I
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les yeux font grands, & il n’a point dedents à la bouche. Ce poisson a la chair,molle.. Rondelet, Hift. des poijft. de ri -,viere., chap... 13, F- POISSON. (/) _
GARE, fi.m. {Marine.) Les mariniers,donnent ce. nom à des lieux préparés furune riviere étroite, pour y ranger les ba-teaux. lorsqu’ils en rencontrent d’autresqui embarrasteroient la navigation, la ri-viere n’étant pas assez large, pour qu’il enpuistè passer deux en même tems, fanscourir risque de s’endommager. {Z )
GARED, ( Géog .) nouvelle petite ville; -d’Afrique dans la Barbarie, au royaume,.de> Maroc,. dans la province de 8uz, re-marquable par ses moulins à sucre. Elle!a été bâtie par le chéris Abdalla qui ré-gnois du tems de Marmol, Long. 8, 40,lat. 29. 11-. (D. /.)
GARENNE, s. fi. {Chase.) On appelleainsi tout. espace peuplé d’une grandequantité de lapins. Cependant les garentnés proprement dites font enfermées dçmurs, & par cette raison op les nommegarennes forcées. Celles qui. ne font pasforcées font trop de tort à leur voisinage»pour qu’il dût être permis, d’en avoir.
On établit une garenne pour avoir com-,modément des lapins pour son usage, 013pour les donner à loyer : dans l’un & dansl’aiyre cas, les intérêts & les soins fontles mêmes,.
Une garenne n’est avantageuse qu’au-tant que les lapins y font bons, qu’ils ymultiplient, beaucoup, &. que lesdapreauxy sont hâtifs. Pour cela, il faut, que leterrein soit sec, qu’il produise des herbesfines & odoriférantes, comme Je. serpo-let , 6c. & qu’il soit exposé au midi ou aylevant. Le lapin, est de tous les. animauxcelui dont la chair garde le mieux le goûtdes herbes dont il s’est nourri. Une odeurrebutante décele ceux qui ont mangé deschoux, & des autres nourritures que ladomesticité met dans le cas de leur don rner. L’eau ne vaut rien non plus pour leslapins. Les prés humides, ceux où l’herbese charge d’une grande quantité de rosée,leur donnent une constitution mal-saine& un goût déplaisant. II faut donc , pourastèoir une garenne , choisir un lieu éle-vé. L’exposition que nous avons indiquée