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roit l’épaísseur de la batterie, & ne seroitpas couverte. On emploie deux poinçonspour percer la lumière : le premier elì co-nique & d’un plus petit diamètre que ce-lui que la lumière doit avoir ; en un oudeux petits coups de marteau, le poinçona traverse' Pépaiíleur du fer & a tait uneempreinte sur le bouton de la culastè quidoit déborder d’une ligne sur le centre dela lumière, puisqu’il a huit lignes de lon-gueur. 11 faut alors détourner la culastèavec le tourne-à-gauche, & former fur lebouton, à Tendrait où le poinçon Ta mar-qué, une entaille d’une ligne environ deprofondeur, pour ouvrir une communi-cation de Tamorce à la charge. On pastèensuite dans la lumière, le second poin-çon qui est cylindrique, â très-peu près ;on recherche avec un grattoir la bavurede Tintérieur, on dresse Textérieur à lalime, & Ton remet la culasse à fa place.
A vingt lignes de la bouche du canon,on brafe en-dessus le tenon qui assujettitla baïonnette à fa place.
A cinq pouces & demi de la bouche, en-dettons , on en brafe un autre de trois ouquatre lignes de longueur & de deux d'é-paiíîèur, qui entre dans une cavité prati-quée au-devant du bois, pour fixer le ca-non dans fa position.
Enfin à sept pouces six lignes de Par-riere, on en brafe un troisième fous lecanon, & on y adapte un petit ressort d’a-cier qui, pressant T extrémité de la ba-guette , la contient & Tempêche de tom-ber, lorfqu’on renverse le fusil.
Lorsque la lumière du canon est per-cée, qu’il est garni de sa culasse & de sestrois tenons, qu’il n’a point de défauts quipuissent le faire refuser , il est prêt à êtreéprouvé. Voye\ ÉPREUVE.
GARNISSEUR , s. m. ( Art me'chan. )On appelloit selliers-garnijseurs ceux quiétoffaient, garnissoient & mouraient lescorps des carrostes, coches, &c. par op-position aux lormiers-éperonniers qu’onappelloit ouvriers de forge , parce queceux-ci forgeoient les ouvrages de leurmétier. Ces deux communautés n’en fai-foient qu’une autrefois ; mais elles»ont étéséparées vers le milieu du dix-feptiemeficelé.
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GARNITURE DE COMBLE, f. f.( Architecl . ) s’entend non-feulement deslattes, tuiles ou ardoises, mais aussi duplomb , comme enfaîtement, amortisse-ment , <$v. qui servent k garni r un comble.
(£>
Garniture d’un vaisseau, d’un
MAT , ( Marine. ) c’est l’assemblage detoutes les pieces & manœuvres nécesíáires pour mettre le vaisseau ou le mâten état de servir. ( Z )
Garniture , ( Artificier.) fe dit despetits artifices dont on remplit les potsdes fusées volantes , les pots à feu , à ai-grettes, & les balons.
GARNITURE, (Bijoutier,. ) estime ta-batière dont l’encadrement seulement estd’or. 11 y en a de deux fortes ; la premierefe nomme cage : les moulures, fermetures,charnières & revêtissentent des coins fontd’or ; & les dessus, destous & bastes fontde cailloux , nacres , écailles , émaux , por-celaines , laeqs, ou autres choses qui nefont point d’or. Cette forte de tabatièreforme le tableau encadré fur ses six par-ties. Voye\ CAGE. La seconde fe nommesimplement garniture ou garniture à cu-vette , parce que ce n’est qu’une ferme-ture garnie de fa charnière , surmontéed’une moulure , & qui encadre deux mor-ceaux de cailloux , porcelaines ou émauxdont le destous est taillé en cuvette. Quandces fortes de cuvettes ne font pas astèzhautes pour former une tabatière de hau-teur raisonnable, òn soude à la fermetureune demi-boîte d’or , au bas de laquelleest attachée la sertissure qui doit encadrerla cuvette ; dans le cas où ces cuvettesfont de hauteur desirée , la fertistiire fetrouve attachée an bas de la fermeture.
Garniture,( Bottier. ) s’entendd’une piece de cuir ajoutée fur le devantde la tige, pour préserver le corps de labotte du dommage que le frottement con-tinuel de Tétrier pourrait y faire. II y ena à oreilles , rondes, quarrées, &c. Voye%ces mots à leurs articles. Les garnituresà; oreilles, en terme de bottier , c’est unegarniture dont les deux extrémités, pluslongues que dans les garnitures , fontarrondies, & représentent assez bien l’o-reille d’un chien. V, les Descriptions des