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' IDIOME, s. f. ( Gram). variétésd’unelangue propres à quelques contrées ; d oul’on voitqu 'idiome est synonyme a diabète]ainsi nous avons Y idiome gascon , Yidiomeprovençal , Yidiome champenois : on luidonne quelquefois la même etendue qu alangue. Servez-vous de Yidiome que vousaimerez le mieux , je vous répondrai.
* IDIOMELE , f. m. ( Tbeolog. ) cer-tains versets qui ne font point tirés del'Ecricure - sainte ; & qu'on chante sur unton particulier dans l’office divin suivantle rit grec. Le mot ìdiomele vient de» t i o», propre , particulier , & de p,íx»s ,chant.
IDIOPATHIh, s. £ ( A'íé'd. )proprhis affectas i c’eíì un terme de Pa-thologie , employé pour distinguer la ma-ladie qui affecte une partie quelconque ,qui ne dépend pas du vice d’une autre par-tie , parce que la cause physique dfe cetteaffection a ion siège là où se manifeste lalésion des fonctions.
Ainsi f apoplexie est ìdlopathìque lors-qu’elle dépend d’une hémorrhagie , d’unépanchement de sang qui se forme dans lesventricules du cerveau.
La pleurésie est une maladie îdiopatique ,lorsqu’eîle a commencé par un engorge-ment inflammatoire dans la plevre même.
On entend ordinairement par ìdiopathìela même chose que par protopathie , prima-ntes affectais , & on attache à ces deux ter-mes un feus opposé à ceux de sympathie &de deute'ropatkie.. Viyez, Maladie,
Sympathie.
IDIOPATHIQUE , ( Patholog. )
mot dérivé du grec ; il est forméde iíw , qui signi fie propre , & a-<*<>«■ ,passion,affection , maladie ; c’est comme fi on disoitmaladie propre ; son sens est parfaitementconforme à son étymologie ; on l’ajoutecomme épithete anx maladies dont la causéest propre à la partie où l’on observe leprincipal symptôme. 11 ne faut qu’unexemple pour éclaircir ceci y on. appelleune phrénésie idìopathique lorsque lacausé, îe dérangement qui excite la phré-nésie , est dans le cerveau ; cas maladiesfont par-là opposées à. celles qu’on nommefs-Mpathìques , cjui font entraînées par uneelgece.de .sympathie 2 . de ragportqu’ily a.
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entre les différentes parties ; ainsi un délirephrenetique occasionné par la douleurvive d un panaris, par l'infl animation
n- ra ? me ’ e si .censé sympathique ;1 aiiecuon le communique dans ce derniercas par les nerfs ; on voit paf-ià qu’idio-pathique ne doit point être confondu aveceffentiel , & qu’il n’esl point opposé à symp-tomatìque , la mêrné maladie pouvant’ êtreen même-temps symptomatique & uio-pathique. Article de M. Mes ure t.
IDIOSYNCRASE,s. f. ( Médec. ) par-
ticularité de tempérament ; liïis'rmx.fa'numot composé de îì'iof , propre , <nsi, avec, &xçâas , mélange.
Comme iî paroît que chaque homme a*sa santé propre , & que tous les corps diffè-rent entr’eux, tant dans les solides que dansles fluides , quoiqu’ils soient sains chacun ;on a nommé cette constitution de chaquecorps , qui le fait différer des autres corpsausti sains, idiofyncrase , & les vices quien dépendent paffoient quelquefois pourincurables, parce qu’on pensoit qu’ils exis-toicnt dès les premiers ínstans de la forma-tion de ce corps ; mais nous ne pouvons,point attribuer toujours à une disposition,innée , ces maladies des vaisseaux & desviscères trop débiles.
Une fille de qualité élevée dans le luxela mollesse & le repos , a la corps fbible& languissant ; une paysanne en venant"au monde, semblable à cette fille de con-dition , s’accoutume au travail dès sasplus tendre jeunesse, devient forte &vigoureuse ; la débilité de la premiere& les maladies qui en résultent, sont doncprises mal-â-propos pour des maladies-innées , car on ne sautoir croire quels,changemens on peut produire dès l'en-fance dans ce qu’on appelle d’ordinaire tem-pérament particulier ] cependant quand;cette idiofyncrase existe, il f aut Y avo:r un-,grand égard dans l'usage des reniedes y ,fans quoi l’on risque de mettre la vie du;malade en danger, mppocrate en a saiel’obforvation , confirmée par l’expérience
tv.T ) l£S ' tems & de t0l:s ?cs {ie ™“
* ÏDIOl , adj .{Gramme): il se dît cfe;
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S., PU fervent aux