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revenir pa la bouche ; dans les expériencesfur le cadavre , l’air & l’eau fe fait souventjour du colon dansl’iléon. Mais il est à pré-sumer que dans 1 homme vivant tout étantplein, la force contractive des fibres étantplus entiers , les valvules du colon s’acquit-tent avec exactitude de leur fonction. II estrare du moins de trouver de la matièrefécale dans l’iléon.
Le colon dont le cœcum n’est que le com-mencement, est assez le même dansThom-me & dans le cheval , & même dans lesanimaux qui ruminent, à l’exception descellules, moins apparentes dans ces animaux.I! est plus court, plus simple, moins gros &fans cellules, dans les animaux qui fe nour-rissent de chair.
La direction de cet intestin étant -de laplus grande importance pour reconnoitreses maladies, je ne dois pas Tomettre. Lecolon naît fous le nom de caecum de la cavitédes íiles du côté droit, il remonte devant lerein en s’enfonçant contre la partie posté-rieure du corps. II remonte en général endroite ligne , mais avec quelques inflexionsalternatives. II parvient jufqu’au foie & s’yattache aussi-bien qu’au rein & au duodé-num , par des ligamens.
C’est dans un enfoncement particulier dela partie concave du foie , qu’il change dedirection ; il y fait un angle droit, & quel-quefois une efpece de lacs ; il passe de droiteà gauche & de derriere en devant fous lefoie, fous la vésicule du fiel & sousl’eífomacjusques vers la rate, fous laquelle il s ’enfoxice
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tent des variétés ; en général, elles font tel-les que je lésai décrites.
Les ligamens du colon íont des rubansde fibres longitudinales, luisantes & commetendineuses ; il y en a trois dans l'homme& dans quelques animaux : ils naissent deYintestin vermiculaire qui étoit originaire-ment le commencement du colon , ils par-courent toute la longueur de cet intestinjufqu’au rectum. L’antérieur est le pluslarge ; aussi a-t-il été connu depuis des sié-cles entiers. Le second plus étroit est àdécouvert dans le colon gauche & recouvertde l’épiploon dans le colon transversal ; nousl’appeions épiploïque : le troisième moinsapparent encore est placé à la ligne parlaquelle le mésocolon s’attache â l 'intestin ril s’étend jusques fur l’iléon c’est le méso-colique.
Ces ligamens étant plus robustes que lereste de Yintestin, & se contractant avec plusde force, ramassent Yintestin fur lui-même ,en diminuent fa longueur , & font rentrerdans la cavité une partie de la tunique,veloutée & de la nerveuse. C’est ainsi quenaissent les valvules du colon , qui dessé-chées deviennent de véritables demi - cloi-sons tranchantes; fans être absolument bor-nées au nom de trois dans un cercle de Yin-testin, elles approchent cependant de cetterégularité.
Comme les valvules rétrécissent Yintestin.en entraînant les membranes dans lacavité du colon , il fe forme entrevalvules trois rangs, de bossesdehors.
En fouissant Yintest
ces.
apparentes an-.
, on le rend cylindri-
en arriéré.
11 change encore une fois de direction & que ; dès-lors les cellules & les valvules dis-fait un angle droit, & plus souvent que du j paroissent, mais les ligamens qu’on violentecôté droit un lacs, en revenant sur lui-même; j fe rompent assez souvent,il descend par les lombes du côté gauche ,il y est plus étroit & son mésocolon pluscourt.
Arrivé qu’il est dans la cavité des if!esgauches , il remonte contre lui-même juf-
qu’au nombril, son mésocolon s’elargit, ilarrive jusqu’à la vésicule du fiel, il redescendalors avec plus ou moins d’anfractuontes.pour fe rendre dans !e bassin , où il changede nature & de. direction, & va porter le.nom íe recium.
Ces disscrgnres directions du colon admet-
Dans Je fœtus, il n’y a point de cellulesles ligamens même n’acquierent que peu àpeu cette supériorité qui les. met en état de.
peu
raccourcir Yintestin.
Outre les cellulessidérables & plus
y y
courts
a des plis con-
... - dans Yintestin
trop variables pour être. réduits á' un-lyfteme.
Les appendices épi phoques fe trotn-vent dans. toute, l’etendue. da colon &mtme. <*u rectum, Ls Ê’ï-'*t' vr nff :
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