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de z 7 z 8 ,8c dans lequel le problème quiconsiste à trouver les plus grandes des figu-res isopéritnetres est résolu avec beaucoupde simplicité & de clarté.
M. Euler a auífi publié sur cette matièreplusieurs morceaux très-profonds dans lesMémoires de VAcadémie de Pétersbourg ,
& on a imprimé à Lausanne en 1744 uri <f u _vrage fort étendu du même auteur sur. cesujet. II a pour titre : Methodus invenìen-di lineas curvas , maxirrn minimive pro-prietate gaudentes. Sivesoluuo problema-tis isopenmetrici in latifimosensu accepn.On peut lire dans les tomes L y & II ^oeuvres de M. Jean Bernoulli , les difterensécrits publiés par lui & par son frere surce problème. M. Jean Bernoulli dans sonpremier écrit n’avoit considéré que deuxpetits côtés consécutifs de la courbe ; aulieu que la vraie méthode de résoudre ceproblème en général, demande qu’on considere trois petits côtés, comme on peuts’enafïìirer en examinant les deux solutions. V.Maximum.
On trouve aussi dans les Me'm. de Berlinde l 75 s - > un mémoire de M. Cramer quimérite d’étre lu , & dans lequel il se pro-pose de démontrer en général ce qu’on nedémontre dans les élémens de géométrieque pour les feules figures régulières , sa-voir que le cercle est la plus grande de touteles figures isopérimetres rectilignes , régu-lières ou non. ( O)
ISOPSEPHE , adj. ( Littérat. Grecq. )mot composé de égal , & de 4 -í®oí,calcul, suffrage.
II faut donc savoir , pour se former uneidée claire du sens de ce terme , que l’ad-ìectif , s’entendoit de plusieurs
, ainsi qu’on le remarque dans
l Jioire de V Académie des Belles^-Let-tres.
ç * e mot 4éîoí, signifie tout-à-la
0 > u ffr~g e & calcul , par rapport à ces- ■ différentes eh„r’ s , l e mot
ISO 137
servoit pour exprimer celle où les suffragesfont partagés , où le nombre des suffragesest égal de part & d’autre. Mais si on leregarde comme venant de calcul, alorsil se disoit de certains mots qu’on appelloiccmípcna. ìrasíipct ,c est-a-dire, mots dont leslettres calculées produisent le meme nom-bre. Tout le mystère en ce dernier sens seréduit à ceci.
Les Grecs n’avoient point d’autres chif-fres que les lettres de leur alphabeth , deforte que leur A signifioit un dans leur
deux
r r , «luicb , ic 111UL .
etoitsulceptible de différentes acceptations.Si on le considéré comme formé de 4-f? 5 *suffrage , ou il le disoit d’un magistrat,d’un juge , & alots il ívgmffoit qui a le mê-me droit de sustrage qui jouit d’une égaleautorité ou il se disoit d une assemblée ,d’une délibération, & en ce cas on 5 ’ enTome XlX.
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arithmétique ; B deux r trois, & ainsi dureste ; cela suppose , ils appelloient deuxmots isopséphes , lorsque les lettres de cha.cun de ces deux mots , considérées commechiffres, & calculées par la réglé de f addi-tion , produisoient une même somme.
Mais les anciens grecs n’avoient pas feu-lement des mots isopséphes , il avoient desvers entiers qu’ils appelloient du mêmenom , & pour les mêmes raisons. C’étoientdes vers construits de maniéré que les let-tres numérales du premier distique , pro-duisoient le même nombre que celles dusecond.
Un certain Léonide se distingua dans cegenre bisarre de poésies ; il faisoit des épi-grammes , dont les deux premiers versétoient isopséphes aux deux seconds; quandI’épigramme étoit de deux vers, il opposoitvers à vers. M. Huet a remarqué YÍfopsé-phisme dans l’épigramme du xij , chap. du.Vì. liv. de l’Antologie , qui commencepar ces mots , e”/í 'B-pos tv» ; cette épigram-me est composée de deux vers, dont cha-cun forme le nombre de 4x11.
On prétend aussi qu’on trouve dans Ho-mère quelques vers isopséphes ; mais fi celaest , ce font de purs effets da hasard ; un íìgrand poète n’a sûrement jamais perdu sontemps à un amusement qui n’étoit pas moinsfrivole que celui de nos faiseurs d’anagram-mes & d’acrostiches du siecle passé. ( D. /.)
ISORA , f. f. ( Bot. ) genre de plante àfleur ou monopétale ou polypétale, maisírréguliere , ouverte & bien découpée. IIs’éîeve du fond de ìa fleur un pistil dont latête devient dans la fuite un fruit arrondi,composé de plusieurs gaines en forme decuillère & remplies de semences qui ontpresque la figure d’un rein. Plumier.
S