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mark ; le sucl-Juda.nl ou le Scleswig , ap-partient en partie à ce monarque 6c enpartie au duc de Holstein. {D. J. )
JUTURNA, ( Geogr. anc. 6 Mythol. )fontaine 8c petit lac d’itasie dans le Latium,dont les Romains vantoient ? excellence ôcla bonté des eaux. Cette fontaine & le lacétoient au pié du mont Alban ; mais de-puis plus d’un siecle Peau de ce petit lacs’est écoulée par des conduits souterrains ,& l’on a entièrement deíïëché le fol, pour■ rendre Pair du lieu plus salubre ; c’est ceque nous apprennent quelques inscriptionsmodernes d’Urbain VIII, placées à CastelGandolpho.
Les Romains fe servoient de Peau de lafontaine Juturne pour les sacrifices , sur-tout pour ceux de Vesta, où il ëtoit défendud’en employer d’autre. On Pappelloit l’eauvirginale.
La fable érigea la fontaine Juturne endéeste ; Jupiter, disent les poètes, pourprix des faveurs qu'il avoit obtenues de lanymphe Juturne , l’éleva au rang des divi-nités inférieures, & lui donna Pempire fin-ies lacs , les étangs & les rivières d’Italie.Virgile Paíïure dans son JEneïà.l. i z , v.r j(V , & déclare en même temps que cettebelle naïade étoit la sœur de Lu mus. Lisez,sì vous ne me croyez pas , le discours pleinde tendresse que lui tient Junon elle-même,assise sur le mont Albano.
Ex templo Turni fie ejl afsatasororem ,
. D w a. deam , Jlagnis quee fluminibusquefionorìs
Prtefidet : Hune ìllis rex cetheris altushonorent
Jupiter ereptâpro virginitate sac ravi t-
Nympha , decus fluviorum , animo gra-tifilma nofiro ,
A’cij , ut te cunclis unam ì qucecumquela-tince ,
Magnanimi Jovis* ingratum adficenderecubile ,
Prœtulerim , cœlique libens in parte lo-carim.
Difice tuum , ne me ineufies , Juturna ,dolorem. . .
(D. J.)
juv
latin junior, terme usité dans la coutumede Bretagne en matière féodale pour dési-gner les puînés relativement à leur aîné.
Les juveigneurs ou puînés succédoientanciennement aux fiefs de Bretagne avecP aîné ; mais comme le partage des fiefspréjudicioit au seigneur dominant, le comteGeofFroi, du consentement de ses barons,fit en 1185 une assise ou ordonnance , por-tant qu'à l’avenir il ne seroit fait aucunpartage des baronnies 6c des chevaleries;que l’aîné auroit seul ces seigneuries , &seroit seulement une provision sortable auxpuînés , & junioribus majores profilèrent.II permit cependant aux aînés , quand il yauroit d’autres terres , d’en donner quel-ques-unes aux puînés , au lieu d’une provi-sion ; mais avec cette différence, que íiP aîné donnoit une terre à son puîné à lacharge de la tenir de lui à la foi 6c hom-mage ou comme juveigneur d'aîné, si lspuîné décédoit sans enfans & fans avoirdisposé de la terre , elle retourneroit, nonpas à l’aîné qui l’avoit donnée , mais auchef-seigneur qui avoit la ligence ; au lieuque la terre retournait à l’aîné , quand ïíl’avoit donnée simplement sans la charged’hommage ou de la tenir en juveignerie.Ce qui fut corrigé par Jean I , en ordon-nant que dans le premier cas l’aîné succê-deroit, de même que dans le second.
Le duc Jean II ordonna que le perepourroit diviser les baronnies entre sesenfans , mais qu’il ne pourroit donner à sesenfans puînés plus du tiers de fa terre. Sui-vant cette ordonnance les puines parois-soient avoir la propriété de leur tiers ; cer-pendant les art. 547 & $63 àe Panciennecoutume, décidèrent que ce tiers n’étoitqu’à viage.
La juveignerie ou part des puînés , est enparage ou fans parage.
Voye\ la très-ancienne coutume de Bre-tagne , art. zog ; Pancienne , art &563 i l a nouvelle, art. 330,331, 554 »54 z >' Argentré 6c Hevin , fur ces articles,& le glossaire de Lauriere, au mot JuVEl-GNE 17 RS. {A )
JUVÉNAUX, Jeux ( Ant. Rom, ) j u .vénales ludi ; jeux mêlés d exercices & dedanses , institués par Néron , lorsqu’il le fitfaire la barbe pour la premigre fois. On le$
JUVEIGNEUR f. m. ( Jurifpr. ) du