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il se fait du mouvement des doigts & dIIbras.
KAALING , 5 . m. ( nat.) especed’étourneau fort commun dans la Chine &dans les îles Philippines. II est noir, maisses yeux , ses pattes & son bec font jaunes.II s’apprivoise facilement, & apprend à par-ler & à siffler ; on le nourrit de pain & defruits. Supplément de Chambers.
KABAK , f. m. [Commerce.') on nommeainsi en Moscovie les lieux publics où sevendent les vins , la bierre , l’eau-de-vie ,le tabac , les cartes à jouer & autres mar-chandises , a u profit du czar qui s’en est ré-servé le débit dans toute l’étendue de fesétats. II y a de deux sortes de kabans ■ lesgrands où toutes Ces marchandises fe ven-dent en gros , & les petits où elles fe ven-dent en détail. D ici. de Com.
RABIN , f. m. ( Hifl. mod. ) mariagecontracté chez les Mahométans pour uncertain temps feulement.
Le Kabin fe fait devant le cadi, en pré-sence duquel l’homme épouse une femmepour un certain temps , à condition de luidonner une certaine somme à la fin duterme lorsqu’il la quittera. Voy. Mariage& Concubine.
Quelques auteurs disent que le Kabinn*est permis que chez les Perses & dansía secte d’Ali ; mais d’autres assurent qu’ilTest aussi parmi les Turcs. Ricaut, de Vem-pire ottoman.
Kabani , f. m. ( Hift.mod.) nom qu’ondonne dans le Levant à un homme public,dont les fonctions répondent à celle d’unnotaire parmi nous : pour que les actes aientforce en justice , il faut qu’il les ait dresies.II a aussi finfpection du poids des marchan-dises. Pocock, Description d’Egypte.
K ABB ADE , ou CABADE, f. m. [Hifl.mod. ) habit militaire des Grecs modernes;il fe portoit fous un autre. II étoit court ,ferré, fans plis, ne defcendoit que jusqu’aujoint de la jambe , ne fe boutonnoit qu’aubas de la poitrine avec de gros boutons ; seceignoit d’une ceinture , ôt étoit bordéd’une frange, que la marche faisoit paroîtreen ouvrant le kabbade. On croit que c’estle sagum des Romains qui avoit dégénéréchez les Grecs ; I’empereur & le despotejjortent le kabbade pourpre ou violet.
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KABELITZ, (Geog.) ville d’Allemagne^dans le duché de Magdebourg , près de lamarche de Brandebourg.
KABERLAKE, f. m. (Hifl. nat.) infectede Surinam , qui s’attache à la laine desétoffes ainsi qu’aux fruits , & sur-tout àl’ananas. Sa couleur est d’un brun grisâtre.II jette fa semence en monceaux, qu’il en-veloppe d’une toile fine , comme celle desaraignées. Lorsque les œufs fout dans leurmaturité, les petits sortent d’eux-mêmes deleur coque qu’ils percent, & leur petitessefait qu’ils s’insinuent par-tout.
* KABESQUI , ou KABESQUE, f. m.( Com. ) petite piece de monnoie de cui-vre, qui fe fabrique & n’a cours qu’en Perse,elle vaut cinq deniers & une maille deFrance; il en faut dix pour faire le chaye :il y a des àemi—kabesques.
KABSDORFF, (Geog.) ville de la hauteHongrie , dans le comté de Zips , fameusepar sa biere.
KACKERLAC, s. m. ( H fl. nat. ) nomd’une espece de scarabé des Indes orienta-les , qui a deux petites cornes & six piés ar-més de crochets ; il a environ un poucede longueur & est d’un brun clair. On ditque non-feulement il ronge les bois avecfes dents , mais encore les ferremens desvaisseaux ; il fe trouve à Malacque, & nevole que la nuit. II s’attache sur-tout auxananas dont il est très-friand. Voyeq Bruck-mann, epflol. itiner. centur. I. epijlol. 2.3.C’est le même que le kaberlake.
KACKERLACKES ,les, ( Geog. ) nomdonné par les Hollandois aux habitans desîles situées au sud-est de Ternate. (D. J.)
KADALI, s. m. ( Hifl. Bon Me'd, )arbrisseau qui croît aux Indes orientales ;il y en a quatre espece. Les feuilles , lefruit, l’écorce & les fleurs font d’ufage ; onen fait une huile excellente dans les aphtes ;fi on s’en frotte la tête , elle guérit I’épi-lepsie & les spasmes cyniques.
KADARD , ou KADARI, f. m. (Hfl.
modéré) nom d’une secte mahométane , quinie la prédestination dont les Turcs fontgrands partisans, & qui soutient la doctrinedu libre arbitre dans toute son etendue.Voyez CadARI.
* KADESADELITES, f. m. pi. ( Hifl.mod. ) secte de mahométans, dont le chef