ques, il ne fnUoit pas se borner 4 6 vol. in-8* ; to volumes ìn-fbl. n’au-roient pas fusil. Mais nous devions nous renfermer clans l’historique. Dr»Dictionnaire de faits n’est point un livre de controverse, ni un traité dsmétaphysique ; sans quoi nous aurions pu dire comme l’Editeur, que le prin-cipe An ilote , V Ame acquiert ses idées par les sens , doit s’entendre occa-fionnellemcnt ; qu’on aurait tort de se prévaloir des plaintes amères <sc5t. Bo-naventure contre le relâchement des Frères Mineurs , pour déroger à la di-gnité de l'ctat Religieux , &c. &c. Des observations triviales , exprimées eittermes impropres, font inutiles aux lecteurs inteliigens qui pensent bien »®c sont absolument insuffisantes pour les lecteurs mal-intentionnés, que lesplus longs traités ne ramènent que difficilement à la vérité 8c à la justice.
AT ABALIP A.
“ W fut étranglé à un poteau l’an : 11 faut convenir qu’il ne mé-» ritoit pas un pareil fort -, mais on trouva à redire qu’on ne l’eût pa*" er >voyé en Espagne comme il savoir demandé, 8c qu’on eût allégué» dans la sentence de mort les victimes humaines , 8c autres horreurs” qui écoient en usage chez cette nation lâche 8c abominable, mais donc” dtabalipa ne paroifìfoìt pas être personnellement responsable. On a dit» encore, que les Espagnols n’avoient aucun droit de s ingérer dans" les affaires du Pérou ; mais ne pourroit-on pas croire que 1 état ^des» peuples sauvages, sanguinaires, antropophages, 8cc> ne doit pas être.»> envisagé comme une propriété sacrée? »
Augustin (St.).
“ La maniéré pleine de force dont il attaque les erreurs , a donné« quelquefois à son triomphe une étendue où les droits de la vérité>' ont paru compromis. Plusieurs Théologiens ont cru que son zèle» pour la doctrine lui avoir fait quelquefois perdre de vue ce milieu» si difficile á déterminer avec précision , qui se tient à une distance" égale des extrêmes. Ceux qui onr osé attribuer à ce Pere une espèce» ^'infaillibilité, sont réfutés par lu!-même; car dans plus d’un endroit» il approuve qu’on doute de la vérité de ses assertions ; 8c ceux qui" °nt avancé que tous ses écrits avoienc la sanction de f Eglise, sonc
" en opposition avec la déclaration formelle de CéUJUn l 8c álInnocent» XII. „
Benoit XIII.
“ On lit dans le Dictionnaire de Ladvocat, qu’il approuva la doctrine des- Thomiste, fur la grâce & la prédestination-, mais ie Bref ne dit autre chose," “ n ou que l’école des Thomistes se glorifie avec une ardeur louable," ( . Laudahíii studio gloriatur) d'enseigner une doctrine transmise par Sc” _- l P‘stin & b t Thomas, conforme à la parole de Dieu, aux Conciles,8cc,” I e f uam doclrinam ab AugustínO û'Thomà accepijse, eamrerbo Dei,summo-» rum Puntijìcum & ConcUiorum décrétés ,&Patrum dtclis consonam ejj't.f
Bernard (St.) ’
“ Quelque tems avant fa mort, il publia son Apologie pour la Croisade’*■ qu’il avoir prêchée; wt il se trouva de, esprits peu justes, qui vouloietic