» le tendre responsable des mauvais succès qu’il avoit eus. St. Bernard„ rejetta le malheur fur les derégìemeus des S'aldars & des Généraux„ qui la composoient. Fhtiry observe que la première Croisade avoit eu„ plus desoccès, quoique les Croisés enflent étéausli-peu réglés. Sc Ber-x nard ne s’appercevoir pas ,aìoûrc-t-il, qu’une preuve qui n’est pastou-» jours concluante , ne Test jamais. Mais cette réflexion eíl bien peu di-„ gne de ce judicieux historien. De ce que Dieu ne puni: pas toujours,
,, s’ensuit-il qu’il ne punit jamais ? S’il punissent toujours, il auroit bien-« tôt détruit le genre-humain-, s’il 11 e punifl'oit jamais, la marche dc» fa providence s’obscurciroit trop à notre égard. „
Boueau,( l’Abbé) Frere du Satyrìque.
« Son cerveau étoit trop souvent ébranlé, & il ne falloir pas mêmex des causes bien fortes pour produire cet effet. Jacques Boileau étoitn partisan du Richérisme ( Voyt\ Ricuer ) , ce qui paroît sur-tout dansx le traité De antiquo Jure Prefbyterorum. Dans l ’Historia Consejstonis auri-» culariit, il établit des paradoxes révoltons , tels que cette proposi-x lion : Maintenant que l'Eglise etìfurjbn déclin , & qu'elle vieillie , il arrive•» rarement que les mauvaises pensées font des péchés mortels. Après de» telles assertions, on ne doit pas être surpris de la morale qui se trouve,» dans son IJi/ì.dre de Flagellons , & dans le traité De Taclibus impudizis •
» Qu’il sied bien à de tels Docteurs d’afficher le rigorisme ï «
Boniface VIII.
“ Il ne faut pas juger de son caractère, par ce que les Auteurs Fran'»> çois en ont écrit.: plusieurs de ses démarches font blâmables , san sx doute -, mais celles de Philippe le Bel ne le font pas moins. Elles son 1» même beaucoup plus injustes ôc plus violentes, & font en quelque» forte disparaître les torts de Boniface. n
C H ARL E MA G NE.
<* Ces fortes de pratiques (les épreuves judiciaires) étoient-ellesx ausii insensées qu’on le dit ? Dans ce tems de simplicité, les Chrétiens» disoient tout bonnement à Dieu Seigneur-, cette cause est ficmbrouil-» lée , que les Juge t même n y voient goutte ; auteur de toute vérité & de» toute justice*, daignes suppléer à leurs lumières , £■ nous montrer de quelj coté est le bon droit. La justice d’une cause , lorsqu’eHe est bien obs-x cure 5c bien compliquée , se fait-elle toujours connoitre plus sûre-» ment & plus clairement dans le labyrinthe dc la procédure moderne ,» dans ce conflit de principes , de maximes contradictoires , dans cette» multitude de décisions réformées & réfutées les unes par les autres,» que dans les Epreuves judiciaires de nos bons 8c ignorans aïeux ? »
Charles II, Roi <FEspagne .
xA l' irflar.ee du cardinal Pono-Carrero, il exclut les Princes de fa
maison de la succession au trône. Ce Testament , injuste 8c nul, oc-casionna un embrasement général. »
A r .f?.L'Eéiteur quia écrit cetq ù P instance de son reffcntimeíit contre !»