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entre des mains^jìiges .Sc prudentes. Ellê jëtta les yëtfiitfur Dr(icon , qinfitdes Lbixsiiévésës , que 1*0n dîtqu’elîes. avo,iç^t ;r çté ecrkes áyec ’àa fô&k. 'II butnìRáAréopage ; ii'ljîi Tyb^fi^ia un qòùveai\mbuh&í, ë[ítijûç put íubsiîìeéi il pupifdë mort les fautes les pUljslégères, comme les plpsgraKds forfaits. Enfin ses Lbijtn’ayant rien de remarquable que le‘ur cruauté , devifi-rent inutiles. ; lç > 000 -usage les _abfôgeá. n '.Ao/oiijle.'píiví'ía^e & le plus vertltèux pëpronnage deson siécle., lui íucccdajf foyc^ SÒlon darts le I)it‘ AtionnaVe* ) 11 s’élèva clpiis Athènes des Tyrans , quijcprroHjpirent toiúTéblén què ce fá'gë Léjpllatéiir avòíVfait,Tels furent Tififlrau Sc íè's hh^'Hjppxrquç Sc ff/p'-fias.; .ruais celui-ci ayant été'cbassé , la 'Déinbcráîtè
fw .rétablie.. .... 1 - ..
.JLçs Lacèdémo-oiens ,. vmhqiieurs danHa guetse 'àPéloponnèle , pfiren.C^.th'ènes Sc là, fir'éht-gò'uvernesjwr treute Capitaines,Rappelles lt •i.'Trtyïtë 'T$rahï"ìTjafyule-, Âthéníén., en d,éliVra fa patrie. ^Philìppe’&çMacédoine ,, AUxtwfre. lé,.'.Grand fón fils , Sc Cajfàrí-drt , successeur de ce conquérant dafi's lé royaume deMacédoine, donp.es, qnt..encore íRféinte ' à la Jiberíëd’Àthjnes ; mais:ell&, íe,rétablit bíen^ôt-après \ í?i‘nspouvoir cepencíant"reacqiiérir son ancietine cdníìd'é-Tation telle ne fçay.oil que .flatter la jouissance domi-nante „ Sc par ce manège conservés fa démocratie. LeSRomains la secoururent, dans la guerre cbntre les Acar-naniens & çontre.fezf^ç, . . ?
_ .Çqpê,ndant, lorsque tçtwte la Grècd 1 é’tòit soiimisëàCfs dominateurs des nations , feílé‘fut assez impru-dente pours’allier avec. Mithrulate leur ennemi. Arîs-tion , 1’un de fes principaux citoyens', hii fit - faitecette démarche, Sc , soutenu du Roi dé Pont , ildevint tyran de.fa patrie. Sylla ayanf mis le siégédevant Athènes , livra çettè ville pendant un jourà la fureur des soldats, Sc punit Aríftión du derniersupplice.