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turelle de son caractère, sous lesdehors de la bonté & de s amitié.
III. AB E L , Voye\ Able.
ABELA , ( Jean-François) com-mandeur de l’ordre de Malthe, estconnu par un livre rare & curieux.11 le publia à Malthe en 1647, in-fol. fous le titre de Maltha illustrata.Cet ouvrage divisé en 4 livres , &assez bien écrit en italien , renfermela description de fille de Malthe 8cde se s principales antiquités.
ABÉLARD, Voyt\ Abailard.
ABÈL 1 ENS , Vay. Abel, n” I.
ABELLI , ( Louis ) né dans leVexin François en 1603 , devintgrand-vicaire de Baione , puis curéde Paris, & ensuite évêque de Rho-des. Cette ville ( dit Nicéron ) esttrop éloignée de Paris, pour quele séjour en fùt agréable à Alelliqui avoir vécu avec des gens-de-lettres. Aussi sedémit-il de son évê-ché en 1667, trois ans après y avoirété nommé, pour vivre en solitairedans la maison de S. Lazare à Paris,II y mourut le 4 Octobre 1691,âgé de 88 ans, après avoir publiéplusieurs ouvrages. Les principauxfont : I. Medulla Théologien, in-r z.Ce livre (dit Nicéron) déplut à plu-sieurs personnes : ce qui sit-dire àl’abbé le Camus , depuis cardinal:u La lune était en déçours lorfqiéil jitcela. » L’ouvr. fut néanmoins sou-vent réimprimé , quoiqu’il soit peulu aujourd’hui. 11 lui fit-donner parBoileau le titre de Mo z llzvxA B r. L LI. U. La Vie de M. Vincentde Paul , in-4". II se déclare ou-vertement contre les disciples del’évêqued’Ypres,& sur-tout contrel’abbé de St-Cyran. 11 dit que Vin-cent de Paul ne voulut plus avoiraucune liaison avec lui, depuis qu’illui avoir entendu-dirc que le Con-cile de Trente n’étoit qu’une cabalecomposée de Scholajliques & du Pape.Les partisans de St-Cyran ont niéou interprété ce propos, {Voy, III,
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COLLET. ) III. La Tradition de l'E •glije , touchant le culte de la SainteVierge. Les ministres Calvinistesf ont souvent citée contre le grandBossuet , parce que fauteur semblejustifier les reproches que les Pro-testans font aux Catholiques ausujet du culte de Marie , en em-ployant des expressions outrées 5ctrop-peu exactes. IV. Dct Médi-tations , en z vol. in-iz , très-ré-panduesêc mal-écrites, qu’il donnafous le titre pompeux de la Cou-ronne de l’Année chrétienne. On avoirdit que c’étoit une couronne depavots , 8c que ce livre étoit di-gne de servir de pendant aux SeptTrompettes. Mais un homme-de-let-tres nous a fait-observer que ladiction seule étoit incorrecte 8cque le fonds étoit bon. Le style á'A-belli est dur en latin, lâche 8c platen françois. C’étoit, d’ailleurs, unhomme rempli de toutes les vertussacerdotales 8c pastorales.
ABENDANA , (Jacob) Juif Es-pagnol, mort en 1685 , préfet de lasynagogue de Londres. On a de luiun Spicilége d’explications surplus”endroits de l'Ecrirure-Ste , Amster-dam 1685 ,in-fol. 8c d’autres ouvra-ges estimés par les Hébraïsans.
ABEN-EZRA .(Abraham )célè-bre rabbin Espagnol, que les Juifsont surnommé le Sage , le Grand 8cl'Admirable , titres que les Hébraï-sans Chrétiens lui ont confirmés ,naquit en 1099,8c mourut â Rho-des en 1174. Philosophe, astrono-me, médedin, poète, commenta-teur , il embrassa tous le genres ,
& réussit dans plusieurs : mais cefut principalement par ses explica-tions de l’Ecriture qu’il se fit-con-noître. Ses conjectures étoient sou-vent trop hardies. 11 fut le précur-seur des incrédules qui soutiennentaujourd’hui que le peuple d’israëlne passa point an travers de la MerRouge , 8t qu’il profita du tems où